Bilan lecture août

Encore un bilan lecture pas très gros par la quantité mais honorable par le nombre de pages.

J’ai commencé par me plonger dans le tome 1 de Outlander, Le chardon et le tartan. J’ai donc enfin fait connaissance avec Jamie, avec plaisir (mais Stan ne risque rien, il reste le fantasme numéro 1 de mon coeur). J’ai beaucoup aimé cette lecture, les descriptions de paysages en particulier. Un petit voyage en Ecosse, ça ne se refuse pas, quelle que soit l’époque. J’avais terriblement peur que ce soit aussi lourd à lire que du Deborah Harkness et bien pas du tout. Ça glisse tout seul, c’est fluide. Et heureusement parce qu’il faut quand même se les envoyer les 1000 pages. Et il y a des tomes bien plus épais. Un jour, surement.

Après ça, j’avais envie d’un YA, un truc facile à lire. Donc j’ai choisi Qui es-tu Alaska de John Green.

Et fortement influencée, je me suis enfermée sous le Dôme. J’étais très curieuse de voir les différences entre la série télé (que j’ai bien aimé perso) et les bouquins. Alors, ce n’est pas compliqué, pour la série télé, ils ont gardé le concept, quelques persos et … ça doit être à peu près tout. Elle est très très édulcorée. Les bouquins sont vraiment très violents, je remercie au passage Stephen King pour des descriptions dont je me serais fort bien passée. J’ai du poser mon livre assez régulièrement quand même pour me remettre. Dans le tome 1 en particulier mais le tome 2 n’est pas mal non plus à ce niveau. J’ai bien aimé ma lecture mais clairement, à ne pas refaire trop souvent pour ma part ce genre de roman. Trop de violence, je suis une petite chose fragile.

J’ai fini le mois avec L’écharpe bleue de Céline Alanord. Un premier roman auto-édité d’une jeune auteure. Bon, pas trop de surprise, je n’ai pas accroché plus que ça. J’ai terminé le livre parce qu’il est très court et que c’est écrit assez gros. Le style n’est pas désagréable mais il manque d’un petit quelque chose. L’histoire est pleine de clichés. Vraiment pas une romance comme je peux les apprécier vraiment. Cela dit, je me suis retrouvée sur certains points en Alice, je crois que ce personnage m’a aidé à finir le livre, je voulais voir comment l’histoire allait tourner pour elle.
Je l’admire malgré tout parce qu’elle a écrit deux romans (j’ai son deuxième dans la liseuse, je lui laisserais peut-être une chance) et que j’en suis incapable.

Voilà, cinq livres. Ça n’a pas allégé énormément ma PAL (et que personne ne fasse remarquer que j’en ai surement acheté au moins autant que j’en ai lu). Mais trois ont quand même de belles épaisseurs. Ca fait un peu moins de gros pavés à lire.
Par contre, je suis en manque de l’époque où un livre ne tenait pas la semaine (parfois pas la journée). Je n’aime pas quand ça traine autant en longueur.

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Qui es tu Alaska? de John Green

Je ne présente plus John Green, Nos étoiles contraires, tout ça, on est d’accord ? Bon vendredi soir (pardon, samedi matin très tôt), j’ai terminé Qui es tu Alaska ? Deuxième roman que j’ai la chance de lire de cet auteur. J’ai encore plus de chance (ça m’arrive) puisque j’ai gagné à Cultura une très belle édition en hard back lors du jeu « John Green week » (oui, je fais 30 km pour faire un jeu où je gagnerais peut-être un livre), j’ai même eu la totale puisque la vendeuse m’a aussi filé un lot de marque page et le petit pin’s tout mignon de la marguerite. Dans cette édition limitée, il y a bien sur le roman tel qu’il a été publié mais aussi des bonus : les scènes supprimées/réécrites et une interview de John Green.

De quoi parle ce livre :
Miles Halter a seize ans mais n’a pas l’impression d’avoir vécu. Assoiffé d’expériences, il quitte le cocon familial pour le campus universitaire : ce sera le lieu de tous les possibles, de toutes les premières fois. Et de sa rencontre avec Alaska. La troublante, l’insaisissable Alaska Young, insoumise et fascinante.

Miles, surnommé le Gros, n’a pas d’ami dans son lycée, il décide donc de partir en quête d’aventures, de son Grand peut-être, en intégrant le campus que son père a fréquenté. Il s’y fait des amis, il y tombe amoureux, bref, une vie d’ado quoi.
Mais être amoureux d’Alaska, ce n’est pas si simple que ça. Déjà, elle est en couple. Elle se dévoile peu. Elle ne parle pas ce qui la fait souffrir.

Le roman se divise en deux parties. Il y a un avant et un après. Et donc un évènement en plein milieu qui vient bouleverser la vie de tout ce petit monde.
L’avant est une découverte de l’univers, des personnages, des codes de l’internat. L’après est une grande quête et un grand questionnement sur le : que sait on des gens ?

C’est un Youg adult, si vous décidez de le lire, ne vous attendez pas à des retournements de folie, tout est prévisible. Mais les questionnements restent intéressants, un brin teinté de religion puisque le cours dans lequel on voit le plus nos lycéens est celui de religion. Celui de la deuxième partie est : comment sortir de ce labyrinthe ? Question que se pose Alaska et que le Vieux (surnom du prof de religion) reprend.

Un chouette petit roman. Moins abouti que Nos étoiles contraires je trouve, mais c’était le premier de John Green je crois. Ca se lit bien, pas trop prise de tête. Par contre, évitez de vous plonger dedans quand vos propres états d’âme vous remuent un peu. Perso, ça ne m’a pas réussi.