Se réorienter professionnellement, l’inutilité des tests

En ce jeudi 3 aout, je me suis décidée à faire (ou refaire conviendrait mieux vu qu’à une époque j’en ai fait par dizaines) des tests d’orientation et conneries du genre. On fait le même genre de choses quand Pole Emploi nous envoie vers un de ses prestataires, pour l’époque où j’ai fait ce type d’accompagnement en tout cas. Sauf que chez un prestataire de Paulo, ça prend 3 séances d’une heure au moins. Chez soi, on fait ça en 30 minutes en prenant son temps et en faisant plusieurs sites.

Rien de révolutionnaire dans cette nouvelle fournée de tests. Les mêmes résultats reviennent et donc aucune piste nouvelle à explorer. Je vous donne un petit aperçu ?


J’ai d’abord fait celui sur le site Kledou. Le soucis du site est que pour avoir des résultats plus complet, il faut sortir l’oseille.
Profil de personnalité :
– créatif 85%
– investigateur 75%
– social 45%
– méthodique 40%
– entreprenant 30%
– pratique 25%

Secteur d’activité qui correspondent le mieux :
– Art – Culture – Spectacle 54%
– Science – Technologie – Informatique 40%
– Médecine – Santé 35%

Le site propose ensuite une liste de 20 métiers, mais il faut payer. On voit les premier :
– professeur de musique 100%
– écrivain public 94%
– dessinateur modéliste (habillement) 94%
– traductrice d’édition 94%

J’ai rigolé assez souvent. Médecine, santé, on oublie. Pour la liste de métiers, bref.

Je suis allée sur le site http://www.orientation-carriere.com ensuite. Les résultats sont très court. Au moins, ça va être rapide à recopier :
– artistique 64%
– conventionnel 47%
– investigateur 47%

J’ai fini avec http://www.lesmetiers.net et ça donne :

Je me suis bien amusée mais je n’ai pas éclairci le brouillard professionnel dans lequel je me trouve. Je continue dans le surplace. C’est bien le surplace aussi. Je commence à connaître l’endroit.
Y’a des choses pas totalement idiotes dans ces tests mais ce n’est pas réalisable.

(Je suis désolée de vous enquiquiner deux fois aujourd’hui. Ce matin, c’était récréation quand même).

TAG Fictional boyfriend

Il fallait bien qu’on y arrive un jour. Parlons un peu d’amour. Amour imaginaire certes, mais amour quand même. J’ai vu ce tag pour la première fois sur la chaine de Moody take a book (ici) il me semble. Et c’est bien tentant de se plonger dedans et les réponses ne sont pas évidentes. Oui, bon, ok, les réponses ne sont pas évidente si on pose comme règle que je ne donne pas le même personnage pour chaque réponse. C’est parti !

1 – Le boyfriend le plus romantique
J’ai eu de grosses hésitations. Puis, j’ai repensé à Tin Win de L’art d’écouter les battements de cœur de Jan-Philipp Sendker. Après une vie séparée de l’amour de sa vie, il fait le trajet pour la rejoindre dans la mort. Bon, dit comme ça, ça fait glauque mais si vous avez l’occasion de lire ce livre vous verrez que leur histoire d’amour est quand même romantique à souhait. Et très belle.

2 – Le boyfriend avec un coté sombre, lunatique, mais qui a bon coeur
Là, aussi, plusieurs réponses me sont venues. Mais j’ai fixé mon choix sur Will de Avant toi de Jojo Moyes. Il est quand même un rien désagréable en début de roman quand même (il a ses raisons, on est d’accord). Mais on se rend vite compte que c’est une personne généreuse et qui porte beaucoup d’attention aux autres.

3 – Le boyfriend d’une romance paranormale
Grigore de la saga Les étoiles de Noss Head. Parce qu’on m’a fait remarquer, à raison, qu’il ressemblait à un autre perso de la même autrice. (C’est donc une façon détournée de nommer deux fois le même perso en fait. Bref, c’est compliqué dans la tête d’une fille!)

4 – Le boyfriend que tu veux apprivoiser
Heu, je ne sais pas. Qui donc je voudrais apprivoiser ? Aucune idée. Vous en avez une vous ? Ah ! Lui ! Ben oui, bien sur. Stanislas Gallagher de la saga Felicity Atcock. Je pourrais le caser dans beaucoup de réponses (sauf au niveau romantique, c’est pas trop lui ça) mais je trouve qu’il a toute sa place ici. Il faut réussir à l’apprivoiser mon petit entre-deux. Il a un sacré caractère quand même.

5 – Un garçon que tu aimes mais que tu préfère garder comme ami
Gus de Nos étoiles contraires de John Green. J’ai beaucoup de sympathie pour lui mais voilà, c’est tout.

6 – Ton âme sœur
Ca existe ça ? Sur quelle planète ? Quel plan d’existence ?

7 – Le boyfriend avec qui tu aimerais t’enfuir
Avec Roméo de Pars avec lui. Je trouve que ça colle assez à l’histoire du roman en plus. Le genre de type avec qui on peut s’enfuir pour échapper à … ce à quoi on veut échapper.

8 – Le boyfriend avec qui tu partirais à l’aventure
Warner de la saga Insaisissable. Warner au début, il passe un peu pour le méchant de l’histoire. On a une idée assez fausse de lui. Mais c’est finalement un garçon gentil, un peu compliqué mais gentil. Et il ne serait pas contre partir à l’aventure je pense.

9 – Le boyfriend avec qui tu voudrais te retrouver sur une ile déserte
Alors, là, je me suis dit que taper dans l’univers de Hunger Games, c’était quand même inévitable. Qui dit ile déserte, dit survie, débrouillardise et tout ça. Du coup, je choisis mon petit Peeta, le seul blondinet qui a fait chavirer mon petit cœur je crois bien.

10 – Le boyfriend le plus badass
J’ai eu du mal, j’ai repris mon carnet de lecture pour voir où j’allais me pécher un boyfriend badass et, je suis retombée sur une lecture récente. Ca m’a paru évident. Loup des Chroniques Lunaires. Je pense que niveau badass, ça le fait.

Fini ! J’ai tenté de ne pas citer les mêmes romans que d’habitude mais ce n’est pas simple. Les personnages qui restent le plus en tête sont logiquement issus des romans qui nous ont marqué et c’est difficile de s’en détacher.

Si ça vous dit de nous révéler les personnages de romans qui ont fait battre votre coeur, ne vous gênez pas!

Bilan lecture de juillet

L’heure du bilan lecture!!! Petit mois ce mois de juillet. Moitié moins de livres que le mois dernier.

J’ai commencé juillet avec Le feu de la sor’cière de James Clemens. Le tome 1 de la saga Les bannis et les proscrits. J’en ai lu beaucoup de bien mais j’ai aimé sans plus. Pas désagréable mais l’auteur a eu du mal à m’emporter dans son univers quand même.

Je me suis rattrapée avec Dix minutes par jour dont je vous parle déjà ici. Vraiment une chouette lecture malgré des phrases un peu bizarres parfois.

J’ai ensuite lu Love letters to the dead de Ava Dellaira. Ca faisait un sacré moment que je voulais le lire et je l’ai trouvé à Noz pour moins de 3€. Et je ne suis pas déçue. J’ai trouvé l’idée de raconter l’histoire à travers les lettres que l’héroïne envoie à des célébrités décédées vraiment originale. J’ai passé un agréable moment.

J’avais déjà tenté de lire un Amy Harmon (Nos faces cachées) et j’avais abandonné. Mais vu que l’auteur semble vraiment plaire à pas mal de monde et revient régulièrement dans les conseils de lectures de différentes chaines que je peux suivre, j’ai retenté ma chance avec La loi du coeur. Durant une bonne centaine de pages, je me suis dit « Amy Harmon, plus jamais ». Et je ne sais pas, il y a eu un petit miracle et j’ai fini par entrer dans le récit, à accrocher aux personnages et j’ai presque dévoré la fin du livre. Il y a une suite qu’il faudra vraiment que je me procure. Et je donnerais une autre chance à Nos faces cachées et aux autres romans de Amy Harmon.

Le dernier livre du mois est Je m’appelle Lotte et j’ai huit ans de Anne B. Ragde. J’aime beaucoup la plume de l’auteur mais j’avoue que le récit de la vie d’une petite fille de huit ans dont les parents divorcent ne m’a pas passionné outre mesure. Mais si j’ai l’occasion, je retenterais un autre roman de l’auteur.

Voilà pour ce mois de juillet. Je me suis lancée dans le tome 1 de Outlander. Il va me tenir compagnie un petit moment je pense. C’est une sacré brique!

Plus d’enseignes autorisées à ouvrir le dimanche

Petite info écoutée ce matin à la radio qui me permet de réagir sur un sujet dont je voulais parler (ou peut-être reparler car je crois que je l’avais déjà abordé il y a longtemps) mais que je ne savais pas comment aborder. Personne ne dira sur le fait qu’au moment où j’écris, je devrais être en train de suer à faire des abdos et la planche et tout un tas de trucs vachement drôle. On va dire que je muscle mes doigts, ça compte, non ?

En cette fin juillet, 120 enseignes d’habillements, si j’ai tout compris, ont désormais le droit d’ouvrir le dimanche. Je trouve ça fabuleux. Non, vraiment. C’est l’activité qui manquait pour combler mes dimanches. Je pouvais déjà aller en jardinerie, en magasin de bricolage, maintenant, je vais pouvoir aller m’acheter des fringues. C’est trop palpitant comme activité pour un dimanche.

Vous avez compris, je suis contre. Non, mais c’est quoi cette envie que les gens ont d’aller acheter un pull le dimanche ? D’aller acheter un pot de peinture ? Pour info, aller acheter le matos pour bricoler, ce n’est pas bricoler. Faut anticiper les gens, si tu veux bricoler le dimanche, faut acheter avant. Si, si, je suis sure que tu peux vu l’amplitude horaire des magasins.

La prochaine étape c’est quoi ? Les commerces ouvert toute la nuit ? Non parce que, vous savez, sur Internet on peut commander la nuit aussi, donc pour faire face à la concurrence bla bla bla. Sauf que sur Internet, j’ai pas mon achat tout de suite et que généralement, je vais sur Internet pour les choses que je ne peux pas trouver en magasin autour de chez moi.

Et non, se trainer dans un centre commercial le dimanche ne constitue pas une sortie familiale divertissante. Il faut aller profiter de la nature, aller dans un parc, au musée, se faire une toile, … On est en été, y’a pleine de brocantes partout ! C’est cool les brocantes, on y trouve des livres à 1€ (sauf quand quelqu’un passe avant toi et achète tous le stock). Il y a plein d’activités culturelles, amusantes, sportives, … à faire autre que de se tasser dans un préfabriqué. Alors, il y a des gens qui doivent aussi travailler le dimanche pour que le secteur du tourisme et des loisirs fonctionne, on est d’accord. Ca fait parti des contraintes de ces métiers, être au travail quand les gens sont -normalement- disponibles pour le loisir.

Je ne supporte vraiment pas cette société qui se dessine. Consommer à tous prix, chaque jour de la semaine. Ca me déprime. Et cette pseudo argumentation autour du volontariat du salarié, la blague. J’aurais du la garder, j’ai vu une offre d’emploi qui ne laissait pas le choix. Qui y croit au fait que le salarié aura le choix ? Des grands naifs ?

Quelle tristesse !

Mon cerveau papillonne

Ce soir, j’ai le cerveau qui part dans tous les sens. Il ne se fixe pas sur une idée, sur une activité. C’est le grand n’importe quoi dans ma caboche et je ne sais pas pourquoi.

Même là, j’écris mais je pense à autre chose : à twitter, à lire, à aller sur tel ou tel site, à jouer de la guitare, … Du coup, je pose mon stylo et je papillonne d’une activité à l’autre.

C’est comme si je cherchais quelque chose mais sans savoir quoi et donc où. Comme lorsqu’on va faire des courses et que malgré la liste, on sait qu’on oublie quelque chose d’essentiel. Ou qu’on a un nom, un mot, sur le bout de la langue. On sait que c’est prêt à jaillir mais il y a rétention d’information quelque part.

J’avais envie d’écrire alors j’aurais au moins réussi ça, même si mon texte est court et mauvais. Mais à la base, j’avais une idée d’article tout autre et comme le reste, elle est passée dans la grande lessiveuse qu’est mon cerveau.

Je n’aime pas être comme ça parce que j’ai la sensation d’avoir un million de chose à faire sans arriver à faire quoi que ce soit de productif et d’utile. Ca promet une nuit sympa en général, le cerveau qui ne se met pas sur pause.

Je suis en train de me demander si je vais publier ça ou pas. Au risque de passer pour terriblement dérangée. Ce ne serait pas une donnée totalement nouvelle.

Tag de A à Z

C’est un exercice que l’on voit régulièrement sur booktube et j’avais très envie de tenter au moins une fois de faire un tag livresque. J’avais un peu oublié l’idée, pensant que c’est surement plus sympa en vidéo et puis, Lili de la chaine Lili bouquine a posté ce tag il y a quelques jours et ça m’a donné envie de nouveau d’en faire. Alors je me lance.

A pour Auteur – Auteur dont tu as lu le plus de livres.
Alors, là, j’ai une hésitation entre J.K. Rowling et Sophie Jomain. Elles sont au coude à coude je pense. Mais je dirais JKR en prenant en compte les livres en anglais (que j’ai lu en français également).
(Après un tour vers ma bibliothèque) : si je ne compte chaque roman qu’une fois, et que je ne me suis pas trompée en comptant, je tombe sur 15 pour chacune des deux.
Pour JKR, je peux ajouter le tome 1 et le tome 7 (à sa sortie) de Harry Potter. Ca fait 17.

B pour « Best » – La meilleure « suite » de sérié.
Je dirais Scarlett de Marissa Meyer. C’est la première réponse qui me vient.

C pour « Current » – Lecture en cours.
En numérique, je lis On n’est jamais bizarre sur Internet (ou presque) de Felicia Day.
En papier, Je m’appelle Lotte et j’ai huit ans de Anne B. Ragde.

D pour « Drink » – La boisson qui accompagne tes lectures.
Aucune. Je lis principalement dans mon lit, soit juste avant de dormir, soit affalée dessus en pleine journée. Avoir une boisson me paraît donc risqué.

E pour « E-book » – E-books ou romans papier ?
Le papier a un charme, une odeur, un touché que le numérique n’aura jamais. J’aime avoir un livre papier entre les mains (sauf si il pèse trois tonnes, oui, j’ai été traumatisé par Ken Follett). Mais j’avoue que depuis que j’ai une liseuse, j’ai pas mal lu en numérique.

F pour « Fictif » – Un personnage fictif avec lequel tu serais sortie au lycée.
En supposant qu’on ne soit pas dans l’univers de Hunger Games, qui ne me fait pas rêver du tout, je dirais Peeta. Oui, ma réponse peut surprendre, mais on parle du lycée. Je me réserve l’autre pour des jeux d’adultes.

G pour « Glad » – Un roman auquel tu es contente d’avoir donné une chance.
Maybe someday de Colleen Hoover parce que clairement dans ma tête, j’allais détester. Pour moi, c’était de la romance niaiseuse et superficielle. Prend une claque dans ta tête ma fille !
Dans le même genre, je dirais La loi du cœur de Amy Harmon que j’ai lu récemment. J’ai mis une bonne centaines de pages à accrocher mais je suis contente de ne pas avoir abandonné !

H pour « Hidden » – Un roman que tu considères comme un joyau caché.
Toute la saga Insaisissable de Tahereh Mafi. Je ne pense pas qu’elle soit si connue que ça et c’est pourtant une sacré bonne saga. Pas parfaite, mais agréable à lire.

I pour « Important » – Un moment important dans ta vie de lectrice.
Je ne fais pas les salons du livre (peut-être en septembre, mais je ne pense pas rencontrer d’auteurs que j’ai lu) donc ça limite les moments forts. Je dirais le jour où j’ai reçu mon édition dédicacée de Pamphlet contre un vampire.

J pour « Juste » – Le roman que tu viens juste de finir.

La loi du cœur de Amy Harmon

K pour « Kind » – Le genre de romans que tu ne liras jamais.
Jamais, c’est un grand mot. Je dirais que je n’irais pas spontanément vers des livres d’horreur.

L pour « Long » – Le roman le plus long que tu aies jamais lu.
Difficile à dire au vu des différents formats (grand format, poche, numérique).
Je pense que 22/11/63 de Stephen King et La chute des géants de Ken Follett sont pas mal en terme de longueur. Ce sont des poches.

M pour « Major » – Le roman qui t’a causé le plus gros « book hangover » (« trop plein » livresque – tu ne pouvais plus rien lire après ça).
Ca me fait ça après chaque livre qui me « percute » un minimum. J’ai un peu de mal là, en ce moment justement, après La loi du cœur de Amy Harmon.
Je vais copier un peu la réponse de Lili Bouquine, Sophie Jomain est pas mal aussi à ce niveau. J’ai souvent envie de relire simplement un Sophie Jomain en fait tellement je me sens bien dans l’univers de belle maman (certaines comprendront la blague).

N pour « Nombre » – Le nombre de bibliothèques (meubles) que tu possèdes.
J’en ai deux. Une grande (large) et ce qu’ils appellent une demi bibliothèque je crois. Elle est plus étroite, tout simplement. Et celle-ci n’est pas dédiée juste aux livres, il y a des DVD également.
Et j’ai une étagère murale aussi.

O pour « One » – Un roman que tu as lu plusieurs fois.
Un ? La blague. La saga Harry Potter, la saga Felicity Atcock, et ce n’est que pour ceux pour lesquels je peux frôler l’overdose.

P pour « Préféré » – Ton endroit préféré pour lire.
Mon lit.

Q pour « Quote » – Une citation, d’un livre que tu as lu, qui t’inspires ou qui te fait ressentir plein d’émotions.
Je prend mon carnet où je note ce genre de choses (vous voyez que certains carnets me servent. C’est pour ça qu’il faut que j’en achète), je passe les citations de Sophie Jomain, ou je ne vais pas être la seule à risquer l’overdose, et je tombe sur deux citations de Agnès Ledig tirées de Pars avec lui.
Il y en a une que j’utilise pour le blog : « Le but n’est pas de servir, mais d’être, non ? »
L’autre est tout aussi belle : « Je fais de mon mieux dans le respect de moi-même, avec les cartes de l’instant, le reste appartient à la vie. »

R pour « Regret » – Un regret de Lecteur.
Je n’en ai pas vraiment. Certains auteurs que j’aurais aimé découvrir plus tôt peut être.
Ne pas avoir l’espace de caser une autre bibliothèque.

S pour « Série » – Une série que tu as commencée mais jamais finie (et dont tous les livres sont sortis).
Tout n’est pas sorti (car un tome 4 est prévu il me semble) mais c’est une série que je ne pense pas continuer, j’ai abandonné le tome 2. C’est La passe-miroir de Christelle Dabos.

T pour « Trois » – Trois de tes livres préférés de tous les temps.
Pars avec lui de Agnès Ledig
Quand la nuit devient jour de Sophie Jomain (on n’y échappe pas)
Et … c’est dur d’en choisir un troisième comme ça. La logique voudrait que ce soit un J.K. Rowling mais, mais, … je vais dire Demain est un autre jour de Lori Nelson Spielman.

U pour « Unapologetic » – Quelque chose pour lequel tu n’éprouves absolument aucun remords d’être fan(girl).
Stan !!!! Oui, je me calme.
Pour les non-initiés, Stanislas Gallagher est un personnage de Sophie Jomain. Et, voilà quoi.

V pour « Very » – Un roman dont tu attends la sortie avec grande impatience, plus que celle des autres.
Il y a quelques jours, j’aurais dit la version poche de On regrettera plus tard de Agnès Ledig (Oui, ben, j’ai une culture limitée. Ou je suis obsessionnelle, à vous de choisir) mais je l’ai acheté d’occasion il y a peu en version France Loisir.
Toujours il y a peu, j’aurais pu dire la sortie poche des tomes 2 et 3 de la saga Angelfall de Susan Ee, mais après avoir posé la question à PKJ, il semblerait que ce ne soit clairement pas d’actualité.

W pour « Worst » – Ta pire habitude livresque.
Lire les dernières phrases d’un roman parfois avant même d’avoir fini le premier chapitre. Je ne sais pas pourquoi ! Cette habitude est plus compliqué à mettre en pratique avec le livre numérique, enfin je trouve.

X pour « X » – Commence à compter en haut à gauche de ton étagère (la plus proche) et prends le 10ème livre.
C’est le tome 2 de la saga Le monde de Narnia de C.S. Lewis, Le lion, la sorcière Blanche et l’Armoire magique.

Y pour « Your » – Ton dernier livre acheté.
On regrettera plus tard de Agnès Ledig

Z pour « ZzZ » – Le livre qui ta volé ton ZzZ (le dernier livre qui t’a tenue éveillée bien trop tard la nuit).
La loi du cœur de Amy Harmon. Et j’ai fini en larme en plus. Merci Amy !

Et quand on stagne?

Je voulais vous parler du « corps de souffrance » dont parle Eckart Tolle (j’ai fait une faute, obligé, sinon, ce n’est pas drôle), la façon dont on s’identifie à lui, dont l’égo en a besoin pour exister, … bref. Bon, ce ne sera peut être pas si éloigné que ça finalement mais aborder sous un angle différent, moins général et plus personnel.

En mai et juin, j’avais l’impression que les choses bougeaient. C’était pas révolutionnaire mais voilà, je bousculais mes habitudes, je me faisais plaisir. J’avais envie de continuer sur ma lancée, que ces petits pas me conduisent vers le chemin du changement, le vrai, le beau, celui dont je rêve la nuit. Bon, peut-être pas celui-là, faut pas abuser, mais vers le changement en tout cas, vers des pistes de changement au moins.

Et comme un soufflet (hommage à Clara Oswald, la fille au soufflet. Si vous ne savez pas qui est Clara Oswald, il manque un truc dans votre culture télévisuelle), j’ai l’impression que ce vent de folie s’essouffle, se meurt, se tarie. Je suis retombée dans mes vieilles habitudes de vieille fille qui vit chez maman (ça aussi ça complique un peu les choses, passé un certain age, ça pardonne plus vraiment). Je m’encroute de nouveau.

Et je vois donc l’année finie pour moitié et qu’est ce qui a changé ? Rien. Si, j’ai de beaux souvenirs de concerts, et ça c’est super mais la même solitude, la même vie toute pourrie, aucun avenir professionnel, rien, que dalle. Je n’ai pas trouvé le moyen de bousculer en profondeur ma vie, je n’ai pas de projet, je n’ai pas … je n’ai rien.

Est ce que j’ai passé la date de péremption pour une vie nouvelle ? C’est trop tard pour moi ? Pourquoi je n’y arrive pas, pourquoi est-ce si dur ? Est ce que ça aurait été plus facile il y a 10 ans ?
Je me demande parfois à quoi bon vivre si c’est pour avoir cette vie.

Mieux vaut un petit boulot que pas de boulot du tout. Vraiment ?

Ca, c’est le conseil qu’on vous donne immanquablement quand vous êtes au chômage : prend ce qui vient, montre que tu veux bosser, même si c’est pas à temps plein, même si c’est pas dans ta branche, même si ça te déprime à fond c’est pas grave. Bosse.
Stop ! On va en parler deux minutes quand même.

On est tous amené à prendre des jobs qui nous rebutent, qui n’ont rien à voir avec ce que l’on cherche. On l’a tous fait, on le fera tous (ou presque) et c’est comme ça. Parce que quoiqu’on en dise, on gagne quand même plus en bossant qu’aux minimas sociaux (sauf si tu bosses moins de 3 mois, vu qu’on te sucre ton RSA de toute façon sur trois mois même si tu as un contrat de 1 mois, là, tu y perd un peu quand même). Enfin, on gagne plus si on bosse à temps plein.

Et les offres à temps partiel, très partiel, rikikileusement partiel, ça coure le site de Pole Emploi (et les autres aussi j’imagine). Ca me rappelle la seule fois où Adecco était prêt à me filer du boulot en sortant de BTS. C’était quelques heures de ménage à 60km de chez moi. Mais oui, je vais traverser le département pour payer plus d’essence que je n’aurais de salaire pour un taf dont j’essayais justement de me défaire en reprenant des études. Of course !

Les gens, vraiment, arrêtez de conseiller à vos potes chomeurs de prendre trois heures de baby-sitting par-ci, part-là. Ca sert à rien, ça fout dans la merde, ça engendre parfois plus de frais que ça ne fait entrer de fric. Et non, ça ne permet pas de rebondir sur un super méga putain de taf qui paie bien (je suis vulgaire un peu aujourd’hui moi. Désolée). Ca maintient dans la précarité et ça bloque potentiellement pour trouver autre chose.

Le pote chomeur, il ne vous a pas attendu pour penser à ce type de solutions, à envisager les avantages et inconvénients, à se triturer la tête en profondeur pour savoir comment s’en sortir, durablement, vraiment durablement. Parce que le pote chomeur, il veut avoir une vie lui aussi. Il veut avoir un logement à lui si ce n’est pas encore le cas, il veut, avec un peu de bol ,pouvoir faire des projets (changer de bagnole, partir peut-être en vacances, changer d’ordi, peu importe). Alors il s’est déjà demandé si prendre un taf qui va lui rapporter 300€ dans le mois ça pourrait le faire. Il arrive souvent à la conclusion que non.

Alors même quand on habite chez ses parents, ce qui n’est déjà pas simple à gérer quand bien même on adore ses parents, même si on a pas de loyer et tout ça, on n’est pas des sous-humains. On cherche un vrai emploi, avec assez d’heures pour gagner un salaire correct. On a déjà intégré que le taf à 2000€/mois, on pouvait l’oublier. Souvent, on n’est pas trop gourmand, on se dit que le SMIC, c’est déjà ça. Mais pas un SMIC sur un temps partiel, avec un salaire partiel, donc. Si encore, le poste est intéressant et permet de mettre en avant des compétences qui peuvent être utile pour la suite, ça se discute. Mais c’est rare quand même.
Arrêtez de faire comme si on cherchait un job étudiant pour se faire de l’argent de poche. On cherche un job pour pouvoir vivre autonome et indépendant.

Voilà, c’était le coup de gueule du jour.

Qui est-on vraiment?

Je parlais déjà un peu de la manière dont on se voit et la difficulté de se définir. Je m’interroge ce soir sur la manière dont nos proches nous perçoivent et comment -et combien- cette image qu’ils ont de nous influe sur la personne que l’on devient. Nous permettent-ils d’être pleinement nous ou l’envie, l’idée, qu’ils ont de nous fausse leur comportement et le notre par la même occasion?
 
Vous devez trouver que je me prend sérieusement la tête avec ses histoires d’être soi. Que c’est un peu compliqué d’être quelqu’un d’autre. Et pourtant, le cheminement que je tente de suivre ces derniers mois, ces dernières années même, me montre que j’ai plus souvent agit de la manière dont attendait que j’agisse plutôt que comme je voulais agir moi. Que beaucoup des limites que je m’étais imposée n’étaient finalement que la projection des limites que les autres voulaient que je m’impose.

Enfermée dans un rôle de petite fille « sage », qui a peur de tout, qui ne sort pas, qui ne fait pas ci et qui ne fait pas ça. Tout n’est pas forcément faux. Tout n’est pas forcément vrai. Et toutes les limites ne sont pas tombées car c’est déjà un gros travail de les identifier. Il faut ensuite travailler pour les dépasser.

C’est un peu comme lorsqu’on cherche un emploi et que l’entourage s’en mêle. Il nous voit bien faire ça (alors que nous, pas vraiment) et ne nous voit pas faire ci (alors que nous ça nous tente bien). Parfois, il projette ses propres désirs, frustrations, sur nous. Comme tous ces gens qui sont tellement mal dans leur taf que leur seule envie c’est que vous soyez mal aussi. Ou votre mère/père/oncle/… qui veut absolument vous caser dans tel domaine parce que lui elle/lui aurait aimé.

Comment faire accepter la personne que l’on est ? Comment même redevenir la personne que l’on est, la retrouver, quand on se laisser écraser par les images, les envies de l’entourage depuis des années ? Pouvoir faire les choses, sans avoir à se justifier, sans que l’autre reporte ses peurs, ses frustrations, sur nous ?

Qui est-on finalement ? La personne que ‘on sent être au fond de nous ou la personne que els autres voient ? Celle que l’on projette finalement à la société.

edit : et je vois ça aujourd’hui

Se présenter/se définir quand on est au chômage ?

C’est une question que j’ai déjà du aborder au fil de différents articles. Peut-être même que j’ai déjà fait un petit quelque chose dessus sans m’en souvenir. Mais, voilà, le questionnement me revient en tête là, aujourd’hui, alors que je tentais désespérément de ne pas massacrer Someone like you de Adele à la guitare (désolée, ce fut un carnage). Comment me présenter sous un angle positif aux gens que je pourrais rencontrer ? Pour leur donner envie d’en savoir plus sur moi et de ne pas s’arrêter à cet état de chômeuse ?

Parce que, ne le nions pas, quand on rencontre quelqu’un, une des premières questions qui vient est bel et bien : tu fais quoi dans la vie ? D’ailleurs, lorsque je me suis inscrite sur OVS, un autre membre est entré en contact avec moi en privé pour discuter. Discussion qui n’a pas été très loin puisque j’ai séché (et fui) à sa deuxième question : tu fais quoi dans la vie ? J’ai trouvé ça dommage sur un site de sortie et donc plutôt accès loisirs de se renseigner en priorité sur le statut professionnel d’une personne et pas sur d’éventuelles affinités de hobbies.

Ls gens de manière générale se définissent beaucoup par leur travail et définissent de fait les autres ainsi. C’est en tout cas l’impression que j’ai. J’avoue qu’à force d’avoir eu des questionnements sur ma recherche d’emploi à presque chacune de mes -rares- sorties à une époque, je tend vite vers l’agacement et peut-être même l’agressivité quand la question est abordée. Il y a peu, un oncle pas vu depuis longtemps, j’ai bien vu que ça l’a titillé de trouver le bon moment pour lancer le sujet. Il n’a été soulagé que lorsqu’il m’a enfin demander où j’en étais. J’ai été un peu sèche dans la réponse mais j’ai tenté de parler musique, lecture. Ca a coupé court à la conversation. Parfait.

C’est peut-être depuis ce jour là que je réfléchis à comment répondre à ce type de questions sans tourner à l’agressivité dans la seconde. Parce que c’est cool d’avoir un boulot, mais vous, les gens qui en avaient un, vous n’êtes pas que ça non plus ? Si ? Le fait de contribuer à la société ne fait pas de vous tout ce que vous êtes. Parce que, si ça se trouve, vous êtes bénévole dans une asso (peu importe laquelle) et vos activités dans ce cadre sont bien plus utile à la société que votre travail. Et pourtant, ce n’est pas forcément ce que les gens vont retenir. Ou tout simplement, vous êtes une personne adorable, intéressante, cultivée, … et ça aussi, votre profil pro ne le dit pas forcément.

Alors comment répondre à ce besoin social que les gens ont de savoir ce que l’on fait dans la vie trente secondes après vous avoir rencontré (croisé dans la rue pour les personnes que l’on connait déjà) ? Comment dire « ben j’ai toujours pas de taf, mais garde tes conseils car y’a genre 95% de chance que je les ai entendu milles fois, mais je suis une personne quand même donc on peut parler d’autre chose aussi ».

Je peux mettre en avant que je lis et que je tente d’apprendre à jouer de la guitare. Jusque là, ça n’a pas passionné les foules.
Si je parle du blog, du forum, on voudra savoir sur quoi j’écris (ce qui n’est pas très grave, je peux en parler) mais peut-être vouloir aussi le nom du blog et ça je suis moins enthousiasme. Je ne mélange pas ma vie virtuelle et ma vie réelle. Un jour peut-être mais pas au premier venu. La confiance, ça se gagne.

J’ai un gros problème à parler de moi de façon générale (pourtant, c’est ce que je fais sur ce blog en fait), en entretien d’embauche c’est pareil. Ca me pénalise forcément. Comme expliquer qui je suis, ce que je fais, ce que je veux, … alors que je ne sais plus vraiment moi-même ? Comme me présenter positivement aux autres alors que j’ai une mauvaise image de moi ? Il va falloir que je résolve ce « soucis » si je veux avancer.

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