Parlons lecture

Bilan lecture juin

Encore un bilan de la honte! Tout petit mois de lecture, je pense passer un avis de recherche pour retrouver ma capacité à lire au minimum 5 livres en un mois. Bref.

J’ai lu Lebenstunnel – Allégeance de Oxana Hope. Du Young Adult, uchronie, dystopie ( ❤ ), romance, comment dire : j'ai adoré. J'ai hâte de faire diminuer ma PAL pour acheter la suite. Je conseille.
Pour vous dresser le truc : et si Hitler avait gagné la guerre? IIIème reich, race aryenne, tout ça. On se retrouve 200 ans plus tard, on suit les aventures d'une jeune aryenne qui va découvrir que la réalité n'est pas toujours ce qu'elle semble être.

J'ai ensuite lu 13 reasons why de Jay Asher (n’allez pas croire que je l’ai lu en anglais, même si j’en suis tout à fait capable. La flemme. Je trouve juste que le titre passe mieux en anglais). Je n’ai pas vu la série, mais le livre est agréable à lire. Bon, j’avoue une fois qu’on sait pourquoi Clay est dans le liste, perso, j’ai perdu un peu d’intérêt. Mais quand même, c’est un très bon livre sur les dérives de l’adolescence, les rumeurs, le harcèlement.

Grace à Babelio, j’ai pu lire Un travail qui nous relie : utopie ou réalité. Sympa, pousse au questionnement. J’en parle un peu ici.

Je dois finir No et moi, finir L’univers à portée de main. Je lâche lamentable Le trône de fer, définitivement pas pour moi, série ou livre.

Etats d'âme·Parlons lecture

« Ecrire, un travail du rejoindre »- Véronique Daine

Grace à la Masse Critique de Babelio, j’ai reçu un livre un peu particulier. De ceux dont on n’entend pas parler (moi en tout cas), qu’on ne regarde pas en librairie, … Ce livre je l’ai reçu un matin en colissimo des éditions Weyrich, collection Printemps de l’éthique et c’est Un travail qui nous relie : utopie ou réalité ?
Les Printemps de l’éthique, c’est un événement Belge, si je ne me trompe pas, organisé par le centre RESSORT (https://ressort.hers.be/formations/ethique/printemps-de-l-ethique/12pesalleenbas.html). Ce thème était celui du 12ème Printemps de l’éthique.

Dans ce livre, nous retrouvons différents intervenants, d’univers différents, qui ont tous proposé un texte sur le thème proposé. Nous avons donc des visions différentes mais aussi des façon d’aborder la question de façon différentes. Chacun a son vécu, sa philosophie de vie, …
J’ai beaucoup aimé le texte de sœur Giac Nghiem qui a eu pour maître Thick Nhat Hanh. Elle nous propose une vision qui tend vers le développement personnel. J’ai trouvé ça intéressant.

C’est un autre texte qui me pousse à prendre le stylo. Celui d’une auteure et ce n’est sûrement pas un hasard que ce soit son texte qui m’ait touché autant.
Elle aborde d’abord le fait que son métier est plus pour elle un lieu de séparation. Avec elle-même avant tout. Mais être séparé de soi, c’est être séparé du mon aussi non ?
Son métier n’est pas son travail. Son travail, c’est d’écrire. Et ce travail, il relie. A soi, au autre, à la vie. Voilà comment j’ai ressenti son texte.
Comment nier cela ? J’ai écrit, vomi les mots durant des mois pour retrouver le chemin jusqu’à moi-même, jusqu’à la vie ou en tout cas jusqu’à l’envie de vivre. Retrouver le chemin de l’essentiel.

J’aime ce qu’elle dit aussi sur le fait qu’on s’approprie la langue, les mots. On peut reconnaître certains auteurs en quelques lignes, c’est vrai. On utilise tous les mêmes règles (ou presque ^^), les mêmes mots mais on les manie différemment, on crée notre propre façon de nous exprimer.
Écrire, c’est révéler notre identité, nos textes portent nos empreintes. Il ne portent pas juste nos joies ou nos peines, ils portent notre essence.

J’écris moins ces derniers temps. Ca me manque mais me forcer à écrire n’est pas ce qui me fait envie. J’aime quand les mots viennent tout seuls, comme si une entité s’emparait de moi et se servait de ma main pour exprimer ce qu’elle ressent.
Je crois que cette entité est toujours là, elle a juste envie de s’exprimer autrement, elle expérimente autrement. Même si l’écriture lui manque, elle n’est plus dans cette phase là.

Le texte de Véronique Daine m’a beaucoup touché, parce qu’elle explique tellement bien ce que l’on ressent lorsqu’on écrit. Et j’aime cette distinction métier/vie pro et travail. Ce travail qui relie, qui crée des liens. Ce travail qui devrait être un métier pour que chacun soit épanouie dans sa vie. Mais on sait que c’est impossible ou presque.

Si vous avez l’occasion de feuilleter ce petit recueil, Un travail qui nous relie : utopie ou réalité ?, n’hésitez pas. Faites un arrêt page 109, et dites moi ce que vous pensez de ce petit texte.

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Bilan lecture de mai

Aller, affrontons la honte d’un mois encore très pauvre en lecture. Je m’autoflagelle pour la piètre lectrice que je fais ces derniers mois.

Je vous en refais l’éloge ou pas? Thérapie du Crime de Sophie Jomain et Maxime Gillio. Je peux redire que j’ai adoré mais est ce utile?

J’ai ensuite lu L’homme idéal existe. Il est québecois de Diane Ducret. Je ne sais pas si l’homme idéal est québecois, en tout cas on passe un excellent moment de lecture avec ce petit livre très drole, léger, bien écrit et porteur de quelques réflexions sympa.

Viens ensuite 13 à table!. Je rappelle que c’est un recueil de nouvelles vendu au profit des Resto du coeur et que généralement on y trouve du beau monde. Bourdin, Chattam, Bussi, Jacq, Slimani, … quelques uns de cette édition 2018. Foncez, vous ne serez pas déçu et vous aidez l’association en même temps!

Et … ben c’est tout. Je sais. Je suis toujours dans le Christophe Galfard qui est très intéressant mais se lit moins vite qu’un roman. Si quelqu’un a retrouvé ma rapidité de lecture d’il y a quelques mois, qu’il me la rende, ça m’arrangerait parce qu’il y a plein de bons livres à engloutir mais à ce rythme …

Une chance que je ne fasse pas de bilan d’achat.

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Ces livres qui m’ont aidé

Le blog est un support d’évolution merveilleux. Je ne pensais pas que partager ici les égarements de mon cerveau, mes doutes, mes peurs, mes peines, mes coups de gueule pourrait être reçu avec autant de bienveillance. J’ai bénéficié de vos conseils, de votre gentillesse et j’espère en bénéficier longtemps encore. Et j’espère pouvoir être un soutien à mon tour un jour.
J’ai aussi trouvé beaucoup de pistes de réflexions (partagées ici souvent) au cours de mes lectures. Parfois dans des livres pas du tout prévus à cet effet. Et je me dis que, peut-être, ils pourraient aider d’autres personnes.

Le plus ancien et celui qui restera un incontournable de mes lectures en développement personnel (et j’en ai bouffé à une époque) : Transformez votre vie de Louise Hay. Si il y a bien un achat que je ne regrette pas parmi mes livres qui ne sont pas des romans, c’est celui là.
Je l’ai lu il y a un petit moment maintenant, il n’est plus tout frais dans ma mémoire et l’envie de le rouvrir se fait sentir ces derniers temps. Je suis sure que j’aurais un autre niveau de lecture aujourd’hui.
Je me souviens qu’il m’avait aidé sur mes premières réflexions et pistes d’évolution. Un must have pour moi, vraiment !

Pour rester dans les livres de développement personnel, La revanche des discrets de Sophia Dembling m’a permis de mieux appréhender ce qu’est une personne introvertie. J’ai vraiment dépassé les étiquettes qu’on colle aux personnes discrètes, timides avec ce livre, vu que les faiblesses peuvent être des forces et que non, être introverti ce n’est pas être le rabat joie de service comme on nous le fait souvent sentir.Nous ne sommes pas des sauvages non plus. Une lecture très sympa.

Je vais citer un auteur dont j’ai englouti pas mal de livres. Mais bizarrement, ce n’est pas son gros succès qui m’aura le plus marqué et le plus fait réfléchir.
La sorcière de Portobello de Paulo Coelho. J’ai aimé suivre Athena, sa quête, son évolution. Je pourrais citer Brida également. Ce qui m’a plus dans ces romans, c’est suivre le destin de femmes libres, en quête d’elles-mêmes en dépit du regard des autres.
Je les ai lu il y a longtemps, je devrais m’y replonger à l’occasion.

Demain est un autre jour de Lori Nelson Spielman. Je me souviens l’avoir lu il y a deux ou trois ans aux alentours du 1er janvier. Je l’avais eu pour Noël et je n’ai pas pu résisté.
Brett et sa liste de souhaits écrite à 14 ans. Je me suis félicitée de ne pas en avoir fait une.
Ce roman m’a permis de me questionner sur mes souhaits, ce que je voulais dans la vie. De prendre conscience (même si je le savais déjà) que j’en étais très éloignée mais que peut-être, comme dans le roman, il était encore possible d’agir pour changer ça. Une chance que je ne disposais pas que d’un an pour le faire comme dans le roman car je suis encore loin d’avoir atteint mes objectifs.

Alors, ça va vous sembler bizarre (ou pas), mais je vais parler de la saga Felicity Atcock. Et si, j’ose ! Et j’assume en plus !
Stan a réveillé la part féminine en moi. Celle qui a envie d’un homme, envie de séduire, envie d’être à deux. Et je crois qu’on ne peut pas être complète sans cette part de nous. Pas qu’on ne peut pas être complète sans homme, au contraire. Mais sans notre féminité, il manque un peu de nous (et il n’y a pas qu’une féminité, chaque femme vit la sienne comme elle le souhaite). Mes fantasmes stanesques ont réamorcé ces envies là. C’était une première étape.
Et si le prince charmant est devenu un peu moins charmant dans mon imagination, c’est sûrement grâce à lui. Ou à cause de lui ? A débattre. Sérieux, Stan , c’est un Dominant, non ?
Bref, cette saga a participé à l’acceptation de la sexualité dans ma vie, de ma féminité. Ca peut paraître bizarre et pourtant, je le perçois comme ça.
Je vous préviens, je ne le partage toujours pas. L’entre deux est à moi. Allez voir du coté de Darcy, ou je ne sais pas qui.

Je ne peux vous épargner mon autre auteure favorite. Agnès Ledig avec Pars avec lui.
L’histoire de Juliette, femme battue, son désir d’enfant, sa rencontre avec Roméo, sa sœur Vanessa. Ce livre est mon préféré de l’auteure. Dès les dédicaces en début de roman, Agnès Ledig m’a touchée.
Je garde en mémoire la phrase : Le but n’est pas de servir, mais d’être, non ? Ce questionnement a remué des choses en moi. On cherche à se réaliser par des actions extérieures, par un statut (ici, celui de mère) alors que le but dans la vie est d’être tout simplement. C’est ainsi qu’on se réalise le mieux.

Je vais finir avec deux livres qui sont indissociables pour moi, car ils ont le même thème. Je les aime profondément tous les deux, mais vous le savez, un des deux aura toujours une place particulière pour moi.
Il s’agit bien sur de Flammes et de Tu verras les âmes se retrouvent toujours quelque part. Je ne vais pas refaire la promo de ces romans, j’en parle ici et ici. Vous savez qu’ils m’ont bouleversé et aidé. Je crois que Flammes a été l’ouragan dont j’avais besoin en septembre pour évoluer. Il a vraiment touché quelque chose en moi et je remercie encore D’Elfe d’avoir croisé mon chemin.

Voilà, c’était quelques livres qui ont provoqué des réflexions en moi, qui m’ont touché. La liste n’est pas exhaustive, des tas de romans m’ont permis de réfléchir sur la vie, ma vie, mais je vous présente ceux qui m’ont le plus marqué.

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Thérapie du crime – Jomain/Gillio

Oui, je m’en viens vous vanter les mérites d’un livre de belle maman, pardon, de Sophie Jomain, encore une fois (note pour moi-même : relire Felicity Atcock pour retrouver Stan). Comme je l’ai dit en vous parlant de Fais-moi taire si tu peux !, je ne fais même pas semblant de ménager mon effet. Bien qu’il m’ait fallu trèèès longtemps pour le lire, j’ai adoré !
La petite particularité ici est que Sophie Jomain n’a pas écrit ce livre seule mais accompagnée par son ami Maxime Gillio. Ils avaient déjà tenté cet exercice pour le crossover Felicity Atcock/ Orcus Morrigan : Les anges ont la mort aux trousses.

Thérapie du crime, qu’est ce donc ? Une comédie policière, voilà voilà. Entre enquête sur des crimes qui pourraient être commis par un tueur en série et les histoires de cœur de nos personnages et les touches d’humour, on ne sait plus trop où ranger ce roman. Tant pis pour les étiquettes.
On retrouve dans ce livre Alice Rivière, psychologue un peu loufoque qui va se retrouver au cœur d’une enquête policière. Tout irait bien si elle n’était pas dirigée par son amour de jeunesse, Xavier Capelle, qui lui a fait un très très mauvais tour lors de leur relation. Les retrouvailles sont explosives mais … bref, lisez le livre pour en savoir plus.

J’ai adoré ce livre. Je retrouve le pétillant, l’humour, la légèreté que j’aime chez Sophie Jomain, je découvre plus longuement la plume de Maxime Gillio que j’avais apprécié dans le hors série de Felicity Atcock. Leurs deux styles se marient parfaitement, se ressemblent presque.
On alterne les chapitres du point de vue d’Alice et ceux du point de vu de Xavier de façon fluide et cohérente. On ne sent pas, ou si peu, le changement d’auteur.
L’enquête n’est pas forcément remplie de suspense mais le rythme est là. On veut savoir comment vont se dérouler les choses.

Comme toujours, le nom de Sophie Jomain sur la couverture suffit à me rassurer sur le contenu du livre et je n’ai pas été déçue cette fois encore.

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Bilan lecture d’avril

Non, je n’ai pas lu 12 livres comme Isa. Loin est le temps où j’enfilais autant de livres, sans gloire et sans fanfaronnade puisque pourtant je n’ai un peu que ça à faire hein. Mais reprendre les bilans lecture mensuel me remotivera peut-être à lire plus assidument, alors en avril, qu’est ce que j’ai eu entre les mains?

Lu surtout en mars mais terminé en avril, Le noeud de la sorcière de Deborah Harkness. Oui, le dernier tome de la sage Le livre perdu des sortilèges. Je l’ai fait. Ca ne restera pas de façon mémorable dans ma mémoire mais c’était sympa. Ce tome 3 est le plus digeste au final.

Puis, sur une note plus légère et pétillante, j’ai dévoré Fais moi taire si tu peux! de Sophie Jomain. Je ne vais pas faire de long discours (quoique, puis-je me lasser de parler de belle maman?), j’en parle déjà ici. Si vous ne l’avez, il est temps de réparer votre erreur.

J’ai tenté Maman a tort de Michel Bussi mais ça n’a pas pris, je ne l’ai pas terminé. Je ne sais pas, pas le bon moment peut-être. Je retenterais.

J’ai lu Louise, le tome 1 de la saga La gardienne du miroir de Laetita Reynders. L’histoire est sympa mais je ne suis pas plus emballée que ça à lire la suite. Autant dans Rouge poison j’avais aimé les personnages et sa façon de mener l’intrigue, autant là, le rendu est un peu plat. C’est dommage, y’a de l’idée.

Petit mois comparé à ce que je suis capable de faire. Si vous avez la potion pour lire au moins 5 livres par mois, ma PAL vous remerciera.
Là, je n’ai pas résisté, j’ai entamé Thérapie du crime de Sophie Jomain (je l’aime, je n’y peux rien!) et de Maxime Gillio. Leurs deux styles se marient très bien. Hâte de voir où ils vont nous emmener.

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Fais moi taire si tu peux! de Sophie Jomain

Qu’est ce que vous voulez que je vous dise. C’était couru d’avance, une romance, écrite par Sophie Jomain. Même en cette semaine un peu particulière, je ne pouvais qu’être happée par la plume d’une de mes auteures préférées (je l’aime d’amour vous savez, vraiment). C’est pour ça que je ne fais même pas semblant de ménager un peu le suspense quand je vous parle d’elle, à quoi bon. Oui, j’ai aimé (adoré même) Fais moi taire si tu peux !

On va suivre ici les aventures de Louise qui organise des mariages et de Loïc qui les … détruit. Des opposés professionnels, forcément, ça ne facilite pas les choses. Je ne vous en dis pas plus sur l’histoire en elle-même, c’est une romance avec les codes de la romance, pas de surprises de ce coté là. Rejet, attirance, quiproquos, hasard heureux et malheureux et happy end (pas comme dans la vie quoi).

Je l’ai dit en intro, j’aime Sophie Jomain. J’aime sa plume qui pétille, la psychologie de ses personnages, j’aime sa manière de mener son histoire. J’aime, c’est tout. Et j’assume en plus. J’ai tout ça dans ce roman, une Sophie Jomain qui me prend par la main et m’entraine dans sa romance alors qu’il est probable qu’avec tout autre auteur j’aurais raler tout au long du livre sur les clichés et autres absurdités du genre. Je n’ai jamais dit que j’étais de bonne foie et impartiale, je fais confiance à la maman de Stan et jusque là, je n’ai jamais eu à m’en plaindre.

Parce qu’au final, je n’attend plus une réponse pour lui dire qu’on ne se reverra plus, mais parce que j’ai envie d’avoir de ses nouvelles, envie qu’il ne m’ignore pas, et que lui-même n’ait pas changé d’avis à mon sujet.

Il m’aura fallu quatre jours pour finir ce livre, j’aurais eu l’esprit plus libre je pense que j’aurais mis moins de temps. Ca se lit facilement, on tourne les pages sans s’en rendre compte. C’est léger, frais, bon pour le printemps, l’été mais ne vous privez pas, même en hiver ça passe très bien.

Bien que l’histoire soit différente de ce que j’ai vécu, il y est question de confiance dans une relation et je n’ai pu m’empêcher de faire un rapprochement avec mon histoire personnelle qui, si elle n’était pas une histoire d’amour, nécessitait, comme tout relation, de la confiance et de l’honnêteté.
J’ai du coup glissé deux petits post-it pour retrouver facilement deux passages qui m’ont interpellé pour différentes raisons.

L’honnêteté et la confiance sont deux éléments que je considère comme indispensables dans une relation où les gens se respectent, Loic.

Une fois de plus Sophie Jomain m’a fait passer un excellent moment de lecture. Elle est une des auteures qui me fait aimer les romances et ce n’est pas toujours gagné. Je suis plus que ravie de ma lecture.