Qui es tu Alaska? de John Green

Je ne présente plus John Green, Nos étoiles contraires, tout ça, on est d’accord ? Bon vendredi soir (pardon, samedi matin très tôt), j’ai terminé Qui es tu Alaska ? Deuxième roman que j’ai la chance de lire de cet auteur. J’ai encore plus de chance (ça m’arrive) puisque j’ai gagné à Cultura une très belle édition en hard back lors du jeu « John Green week » (oui, je fais 30 km pour faire un jeu où je gagnerais peut-être un livre), j’ai même eu la totale puisque la vendeuse m’a aussi filé un lot de marque page et le petit pin’s tout mignon de la marguerite. Dans cette édition limitée, il y a bien sur le roman tel qu’il a été publié mais aussi des bonus : les scènes supprimées/réécrites et une interview de John Green.

De quoi parle ce livre :
Miles Halter a seize ans mais n’a pas l’impression d’avoir vécu. Assoiffé d’expériences, il quitte le cocon familial pour le campus universitaire : ce sera le lieu de tous les possibles, de toutes les premières fois. Et de sa rencontre avec Alaska. La troublante, l’insaisissable Alaska Young, insoumise et fascinante.

Miles, surnommé le Gros, n’a pas d’ami dans son lycée, il décide donc de partir en quête d’aventures, de son Grand peut-être, en intégrant le campus que son père a fréquenté. Il s’y fait des amis, il y tombe amoureux, bref, une vie d’ado quoi.
Mais être amoureux d’Alaska, ce n’est pas si simple que ça. Déjà, elle est en couple. Elle se dévoile peu. Elle ne parle pas ce qui la fait souffrir.

Le roman se divise en deux parties. Il y a un avant et un après. Et donc un évènement en plein milieu qui vient bouleverser la vie de tout ce petit monde.
L’avant est une découverte de l’univers, des personnages, des codes de l’internat. L’après est une grande quête et un grand questionnement sur le : que sait on des gens ?

C’est un Youg adult, si vous décidez de le lire, ne vous attendez pas à des retournements de folie, tout est prévisible. Mais les questionnements restent intéressants, un brin teinté de religion puisque le cours dans lequel on voit le plus nos lycéens est celui de religion. Celui de la deuxième partie est : comment sortir de ce labyrinthe ? Question que se pose Alaska et que le Vieux (surnom du prof de religion) reprend.

Un chouette petit roman. Moins abouti que Nos étoiles contraires je trouve, mais c’était le premier de John Green je crois. Ca se lit bien, pas trop prise de tête. Par contre, évitez de vous plonger dedans quand vos propres états d’âme vous remuent un peu. Perso, ça ne m’a pas réussi.

TAG Fictional boyfriend

Il fallait bien qu’on y arrive un jour. Parlons un peu d’amour. Amour imaginaire certes, mais amour quand même. J’ai vu ce tag pour la première fois sur la chaine de Moody take a book (ici) il me semble. Et c’est bien tentant de se plonger dedans et les réponses ne sont pas évidentes. Oui, bon, ok, les réponses ne sont pas évidente si on pose comme règle que je ne donne pas le même personnage pour chaque réponse. C’est parti !

1 – Le boyfriend le plus romantique
J’ai eu de grosses hésitations. Puis, j’ai repensé à Tin Win de L’art d’écouter les battements de cœur de Jan-Philipp Sendker. Après une vie séparée de l’amour de sa vie, il fait le trajet pour la rejoindre dans la mort. Bon, dit comme ça, ça fait glauque mais si vous avez l’occasion de lire ce livre vous verrez que leur histoire d’amour est quand même romantique à souhait. Et très belle.

2 – Le boyfriend avec un coté sombre, lunatique, mais qui a bon coeur
Là, aussi, plusieurs réponses me sont venues. Mais j’ai fixé mon choix sur Will de Avant toi de Jojo Moyes. Il est quand même un rien désagréable en début de roman quand même (il a ses raisons, on est d’accord). Mais on se rend vite compte que c’est une personne généreuse et qui porte beaucoup d’attention aux autres.

3 – Le boyfriend d’une romance paranormale
Grigore de la saga Les étoiles de Noss Head. Parce qu’on m’a fait remarquer, à raison, qu’il ressemblait à un autre perso de la même autrice. (C’est donc une façon détournée de nommer deux fois le même perso en fait. Bref, c’est compliqué dans la tête d’une fille!)

4 – Le boyfriend que tu veux apprivoiser
Heu, je ne sais pas. Qui donc je voudrais apprivoiser ? Aucune idée. Vous en avez une vous ? Ah ! Lui ! Ben oui, bien sur. Stanislas Gallagher de la saga Felicity Atcock. Je pourrais le caser dans beaucoup de réponses (sauf au niveau romantique, c’est pas trop lui ça) mais je trouve qu’il a toute sa place ici. Il faut réussir à l’apprivoiser mon petit entre-deux. Il a un sacré caractère quand même.

5 – Un garçon que tu aimes mais que tu préfère garder comme ami
Gus de Nos étoiles contraires de John Green. J’ai beaucoup de sympathie pour lui mais voilà, c’est tout.

6 – Ton âme sœur
Ca existe ça ? Sur quelle planète ? Quel plan d’existence ?

7 – Le boyfriend avec qui tu aimerais t’enfuir
Avec Roméo de Pars avec lui. Je trouve que ça colle assez à l’histoire du roman en plus. Le genre de type avec qui on peut s’enfuir pour échapper à … ce à quoi on veut échapper.

8 – Le boyfriend avec qui tu partirais à l’aventure
Warner de la saga Insaisissable. Warner au début, il passe un peu pour le méchant de l’histoire. On a une idée assez fausse de lui. Mais c’est finalement un garçon gentil, un peu compliqué mais gentil. Et il ne serait pas contre partir à l’aventure je pense.

9 – Le boyfriend avec qui tu voudrais te retrouver sur une ile déserte
Alors, là, je me suis dit que taper dans l’univers de Hunger Games, c’était quand même inévitable. Qui dit ile déserte, dit survie, débrouillardise et tout ça. Du coup, je choisis mon petit Peeta, le seul blondinet qui a fait chavirer mon petit cœur je crois bien.

10 – Le boyfriend le plus badass
J’ai eu du mal, j’ai repris mon carnet de lecture pour voir où j’allais me pécher un boyfriend badass et, je suis retombée sur une lecture récente. Ca m’a paru évident. Loup des Chroniques Lunaires. Je pense que niveau badass, ça le fait.

Fini ! J’ai tenté de ne pas citer les mêmes romans que d’habitude mais ce n’est pas simple. Les personnages qui restent le plus en tête sont logiquement issus des romans qui nous ont marqué et c’est difficile de s’en détacher.

Si ça vous dit de nous révéler les personnages de romans qui ont fait battre votre coeur, ne vous gênez pas!

Bilan lecture de juillet

L’heure du bilan lecture!!! Petit mois ce mois de juillet. Moitié moins de livres que le mois dernier.

J’ai commencé juillet avec Le feu de la sor’cière de James Clemens. Le tome 1 de la saga Les bannis et les proscrits. J’en ai lu beaucoup de bien mais j’ai aimé sans plus. Pas désagréable mais l’auteur a eu du mal à m’emporter dans son univers quand même.

Je me suis rattrapée avec Dix minutes par jour dont je vous parle déjà ici. Vraiment une chouette lecture malgré des phrases un peu bizarres parfois.

J’ai ensuite lu Love letters to the dead de Ava Dellaira. Ca faisait un sacré moment que je voulais le lire et je l’ai trouvé à Noz pour moins de 3€. Et je ne suis pas déçue. J’ai trouvé l’idée de raconter l’histoire à travers les lettres que l’héroïne envoie à des célébrités décédées vraiment originale. J’ai passé un agréable moment.

J’avais déjà tenté de lire un Amy Harmon (Nos faces cachées) et j’avais abandonné. Mais vu que l’auteur semble vraiment plaire à pas mal de monde et revient régulièrement dans les conseils de lectures de différentes chaines que je peux suivre, j’ai retenté ma chance avec La loi du coeur. Durant une bonne centaine de pages, je me suis dit « Amy Harmon, plus jamais ». Et je ne sais pas, il y a eu un petit miracle et j’ai fini par entrer dans le récit, à accrocher aux personnages et j’ai presque dévoré la fin du livre. Il y a une suite qu’il faudra vraiment que je me procure. Et je donnerais une autre chance à Nos faces cachées et aux autres romans de Amy Harmon.

Le dernier livre du mois est Je m’appelle Lotte et j’ai huit ans de Anne B. Ragde. J’aime beaucoup la plume de l’auteur mais j’avoue que le récit de la vie d’une petite fille de huit ans dont les parents divorcent ne m’a pas passionné outre mesure. Mais si j’ai l’occasion, je retenterais un autre roman de l’auteur.

Voilà pour ce mois de juillet. Je me suis lancée dans le tome 1 de Outlander. Il va me tenir compagnie un petit moment je pense. C’est une sacré brique!

Tag de A à Z

C’est un exercice que l’on voit régulièrement sur booktube et j’avais très envie de tenter au moins une fois de faire un tag livresque. J’avais un peu oublié l’idée, pensant que c’est surement plus sympa en vidéo et puis, Lili de la chaine Lili bouquine a posté ce tag il y a quelques jours et ça m’a donné envie de nouveau d’en faire. Alors je me lance.

A pour Auteur – Auteur dont tu as lu le plus de livres.
Alors, là, j’ai une hésitation entre J.K. Rowling et Sophie Jomain. Elles sont au coude à coude je pense. Mais je dirais JKR en prenant en compte les livres en anglais (que j’ai lu en français également).
(Après un tour vers ma bibliothèque) : si je ne compte chaque roman qu’une fois, et que je ne me suis pas trompée en comptant, je tombe sur 15 pour chacune des deux.
Pour JKR, je peux ajouter le tome 1 et le tome 7 (à sa sortie) de Harry Potter. Ca fait 17.

B pour « Best » – La meilleure « suite » de sérié.
Je dirais Scarlett de Marissa Meyer. C’est la première réponse qui me vient.

C pour « Current » – Lecture en cours.
En numérique, je lis On n’est jamais bizarre sur Internet (ou presque) de Felicia Day.
En papier, Je m’appelle Lotte et j’ai huit ans de Anne B. Ragde.

D pour « Drink » – La boisson qui accompagne tes lectures.
Aucune. Je lis principalement dans mon lit, soit juste avant de dormir, soit affalée dessus en pleine journée. Avoir une boisson me paraît donc risqué.

E pour « E-book » – E-books ou romans papier ?
Le papier a un charme, une odeur, un touché que le numérique n’aura jamais. J’aime avoir un livre papier entre les mains (sauf si il pèse trois tonnes, oui, j’ai été traumatisé par Ken Follett). Mais j’avoue que depuis que j’ai une liseuse, j’ai pas mal lu en numérique.

F pour « Fictif » – Un personnage fictif avec lequel tu serais sortie au lycée.
En supposant qu’on ne soit pas dans l’univers de Hunger Games, qui ne me fait pas rêver du tout, je dirais Peeta. Oui, ma réponse peut surprendre, mais on parle du lycée. Je me réserve l’autre pour des jeux d’adultes.

G pour « Glad » – Un roman auquel tu es contente d’avoir donné une chance.
Maybe someday de Colleen Hoover parce que clairement dans ma tête, j’allais détester. Pour moi, c’était de la romance niaiseuse et superficielle. Prend une claque dans ta tête ma fille !
Dans le même genre, je dirais La loi du cœur de Amy Harmon que j’ai lu récemment. J’ai mis une bonne centaines de pages à accrocher mais je suis contente de ne pas avoir abandonné !

H pour « Hidden » – Un roman que tu considères comme un joyau caché.
Toute la saga Insaisissable de Tahereh Mafi. Je ne pense pas qu’elle soit si connue que ça et c’est pourtant une sacré bonne saga. Pas parfaite, mais agréable à lire.

I pour « Important » – Un moment important dans ta vie de lectrice.
Je ne fais pas les salons du livre (peut-être en septembre, mais je ne pense pas rencontrer d’auteurs que j’ai lu) donc ça limite les moments forts. Je dirais le jour où j’ai reçu mon édition dédicacée de Pamphlet contre un vampire.

J pour « Juste » – Le roman que tu viens juste de finir.

La loi du cœur de Amy Harmon

K pour « Kind » – Le genre de romans que tu ne liras jamais.
Jamais, c’est un grand mot. Je dirais que je n’irais pas spontanément vers des livres d’horreur.

L pour « Long » – Le roman le plus long que tu aies jamais lu.
Difficile à dire au vu des différents formats (grand format, poche, numérique).
Je pense que 22/11/63 de Stephen King et La chute des géants de Ken Follett sont pas mal en terme de longueur. Ce sont des poches.

M pour « Major » – Le roman qui t’a causé le plus gros « book hangover » (« trop plein » livresque – tu ne pouvais plus rien lire après ça).
Ca me fait ça après chaque livre qui me « percute » un minimum. J’ai un peu de mal là, en ce moment justement, après La loi du cœur de Amy Harmon.
Je vais copier un peu la réponse de Lili Bouquine, Sophie Jomain est pas mal aussi à ce niveau. J’ai souvent envie de relire simplement un Sophie Jomain en fait tellement je me sens bien dans l’univers de belle maman (certaines comprendront la blague).

N pour « Nombre » – Le nombre de bibliothèques (meubles) que tu possèdes.
J’en ai deux. Une grande (large) et ce qu’ils appellent une demi bibliothèque je crois. Elle est plus étroite, tout simplement. Et celle-ci n’est pas dédiée juste aux livres, il y a des DVD également.
Et j’ai une étagère murale aussi.

O pour « One » – Un roman que tu as lu plusieurs fois.
Un ? La blague. La saga Harry Potter, la saga Felicity Atcock, et ce n’est que pour ceux pour lesquels je peux frôler l’overdose.

P pour « Préféré » – Ton endroit préféré pour lire.
Mon lit.

Q pour « Quote » – Une citation, d’un livre que tu as lu, qui t’inspires ou qui te fait ressentir plein d’émotions.
Je prend mon carnet où je note ce genre de choses (vous voyez que certains carnets me servent. C’est pour ça qu’il faut que j’en achète), je passe les citations de Sophie Jomain, ou je ne vais pas être la seule à risquer l’overdose, et je tombe sur deux citations de Agnès Ledig tirées de Pars avec lui.
Il y en a une que j’utilise pour le blog : « Le but n’est pas de servir, mais d’être, non ? »
L’autre est tout aussi belle : « Je fais de mon mieux dans le respect de moi-même, avec les cartes de l’instant, le reste appartient à la vie. »

R pour « Regret » – Un regret de Lecteur.
Je n’en ai pas vraiment. Certains auteurs que j’aurais aimé découvrir plus tôt peut être.
Ne pas avoir l’espace de caser une autre bibliothèque.

S pour « Série » – Une série que tu as commencée mais jamais finie (et dont tous les livres sont sortis).
Tout n’est pas sorti (car un tome 4 est prévu il me semble) mais c’est une série que je ne pense pas continuer, j’ai abandonné le tome 2. C’est La passe-miroir de Christelle Dabos.

T pour « Trois » – Trois de tes livres préférés de tous les temps.
Pars avec lui de Agnès Ledig
Quand la nuit devient jour de Sophie Jomain (on n’y échappe pas)
Et … c’est dur d’en choisir un troisième comme ça. La logique voudrait que ce soit un J.K. Rowling mais, mais, … je vais dire Demain est un autre jour de Lori Nelson Spielman.

U pour « Unapologetic » – Quelque chose pour lequel tu n’éprouves absolument aucun remords d’être fan(girl).
Stan !!!! Oui, je me calme.
Pour les non-initiés, Stanislas Gallagher est un personnage de Sophie Jomain. Et, voilà quoi.

V pour « Very » – Un roman dont tu attends la sortie avec grande impatience, plus que celle des autres.
Il y a quelques jours, j’aurais dit la version poche de On regrettera plus tard de Agnès Ledig (Oui, ben, j’ai une culture limitée. Ou je suis obsessionnelle, à vous de choisir) mais je l’ai acheté d’occasion il y a peu en version France Loisir.
Toujours il y a peu, j’aurais pu dire la sortie poche des tomes 2 et 3 de la saga Angelfall de Susan Ee, mais après avoir posé la question à PKJ, il semblerait que ce ne soit clairement pas d’actualité.

W pour « Worst » – Ta pire habitude livresque.
Lire les dernières phrases d’un roman parfois avant même d’avoir fini le premier chapitre. Je ne sais pas pourquoi ! Cette habitude est plus compliqué à mettre en pratique avec le livre numérique, enfin je trouve.

X pour « X » – Commence à compter en haut à gauche de ton étagère (la plus proche) et prends le 10ème livre.
C’est le tome 2 de la saga Le monde de Narnia de C.S. Lewis, Le lion, la sorcière Blanche et l’Armoire magique.

Y pour « Your » – Ton dernier livre acheté.
On regrettera plus tard de Agnès Ledig

Z pour « ZzZ » – Le livre qui ta volé ton ZzZ (le dernier livre qui t’a tenue éveillée bien trop tard la nuit).
La loi du cœur de Amy Harmon. Et j’ai fini en larme en plus. Merci Amy !

Dix minutes par jour de Chiara Gamberale

Je sais, je vous gâte. Me voilà déjà de retour. Mais on va parler lecture ce coup-ci, c’est plus réjouissant que parler taf (ou absence de taf). En fait, je viens juste de finir un livre, là, y’a genre quinze minutes, (au moment où j’écris) et j’ai envie de dire ce que j’en pense. Et ce n’est peut-être pas sans lien avec ce que je tente de faire dans ma vie actuellement.

De quoi parle-t-il ce livre ? Une histoire assez banale en fait. On va suivre Chiara qui avait tout pour être heureuse : boulot, mari. Et qui, un jour, se retrouve quittée et licenciée. S’en suit une période de dépression qu’elle a du mal à surmonter. Son psy, a bout de solutions je pense, lui propose un jeu : durant un mois, elle devra occuper dix minutes par jour à faire quelque chose de nouveau. Ca n’a pas besoin d’être fou, risqué ou extravagant, juste que ce soit nouveau. C’est le journal de ce mois que nous livre Chiara.

Objectivement, il n’a rien d’exceptionnel ce livre. Les avis sur Livraddict sont même assez froids (et je dois avouer que je les rejoins sur certains points). Sauf le mien je crois. Oui, parce que malgré tout ces défauts, je lui ai trouvé un certain charme à ce roman. J’ai su me laisser séduire et pourtant, je n’étais pas si convaincue que ça aux premières pages.

Le style de l’auteur n’est pas des plus attractifs. Je trouve même les tournures de phrase un peu bancales parfois (ça peut venir de la traduction aussi cela dit). Puis, je remet les choses dans leur contexte : l’auteur a décidé de nous livrer son récit sous forme de journal, presque un journal intime. On ne cherche pas forcément à faire de la grande littérature, ni à être cohérent dans un journal intime. On exprime juste ses pensées, c’est avant tout pour soi, garder une trace. En prenant ce point de vu là, le style me gène moins.

L’héroïne (qui est aussi l’auteure je suppose), est relativement agaçante. Elle est en boucle sur Son Mari. Puis, je réalise qu’on suit le parcours d’une jeune femme qui est en train de se noyer depuis environ un an suite à des chamboulements brutaux dans sa vie. Son mari la quitte par téléphone après 18 ans de relation (ce type est d’une élégance folle). Elle a perdu un job qu’elle aimait. Et, elle peine à écrire son futur roman. Du coup, je pense qu’on peut comprendre qu’elle peine à sortir la tête de l’eau. Certains diront qu’il ne faut pas se laisser aller comme ça mais ce n’est parfois pas si simple.

Et du coup, quand j’ai eu remis en perceptive ces petits défauts qui me chagrinaient, je me suis prise au jeu des dix minutes et j’ai vu l’évolution de l’héroïne. J’ai adoré ce concept des dix minutes. Faire des choses nouvelles, expérimenter, oser. Pour revenir aux avis sur Livraddict, j’ai lu que ces défis durant les dix minutes n’avaient rien d’exceptionnel. Mais c’est parfois par les petites choses banales qu’on voit la vie différemment. Je trouve au contraire que c’est carrément génial. On voit comme parfois on passe à coté de choses essentielles. Comme lorsque Chiara va manger avec sa mère et se rend compte qu’elle ne sait absolument pas en quoi consiste le travail bénévole de celle-ci dans un hôpital. Ou comme lorsqu’elle commence à se rendre compte qu’à regretter son ancienne maison, et de détester son quartier, elle n’avait jamais explorer celui-ci. Ou la simple joie de fêter Noël avec ses proches plutôt que de fuir en courant le monde.
J’adore le moment où elle décide d’envoyer un message au pif à un numéro de son répertoire et que la réaction en chaine fait qu’elle invite tout le monde à venir fêter Noël avec elle (sauf Son Mari, le changement était en marche) et que bien qu’elle se sente seule, elle constate que 89 personnes répondent à l’invitation, que des personnes ont prit le train, l’avion, sont venus de loin pour venir la voir.

Encore une fois, ce n’est pas le roman du siècle et pourtant, je lui trouve plein de charme. C’est une lecture simple, parfaite pour l’été et qui apporte malgré tout quelques réflexions. J »ai été attiré par la phrase d’accroche sur la couverture : « Vous souvenez vous de la dernière fois où vous avez fait quelque chose pour la première fois? ». Et ça n’a pas besoin d’être des premières fois de folies. Inutile de se dire qu’il faut aller sauter en parachute (à moins que vous en ayez envie bien sur), ça peut être cuisiner un plat inconnu, oser une couleur de vernis à ongles, voler (dans les magasins. C’est mal!), jouer d’un instrument, …

Finalement, ce qui m’a plu c’est peut-être parce que, même si je ne me met pas d’impératif à faire ça 10 minutes par jour, c’est ce que je tente de faire depuis quelques temps. Faire des choses nouvelles, oser, expérimenter, ne pas avoir peur du regard des gens, de mon regard à moi (surtout), aller de l’avant. Vivre.

Les couvertures de livres que je préfère

Ca fait un petit moment que je me dis que j’aimerais vous montrer quelles sont les couvertures que je préfère parmi les livres que je possède. C’est un aspect totalement futile et superficiel de la lecture, mais une belle couverture c’est quand même bien agréable. Ca ne fait pas que le livre est meilleur, il est juste plus beau à regarder. Cela dit, si l’histoire ne plait pas, la couverture n’y changera rien. Et à l’inverse, un livre avec une couverture moche peut être tout à fait passionnant.

Je vais commencer avec les magnifiques couvertures de Harry Potter de chez Bloomsbury. Je n’ai que le tome 1 et le tome 2 pour le moment mais j’espère avoir les autres à moyen terme on va dire. Je n’ai pas encore lu le tome 2 et je m’étais fixée cette étape pour débloquer l’achat des deux tomes suivants.
Et je ne peux pas oublier le petit The Tales of Beedle the Bard. C’est un hardback, il est sublime. La version française fait pale figure à coté.

Autant pour la saga Felicity Atcock, ils ont foiré un truc chez J’ai Lu, autant pour la saga Les étoiles de Noss Head de Sophie Jomain c’est un sans faute. Ces couvertures sont d’une beauté incroyable. Je les aime profondément et le dos rend vraiment bien sur une étagère. Ca fait une très chouette saga. J’adore les couleurs, les objets utilisés, je crois que la plume et le poignard sont mes préférés même si les autres ne déméritent pas du tout. Je suis ravie d’avoir cette saga en poche parce que je trouve que ce sont les plus belles éditions. Cela dit, on peut trouver chez Pygmalion une édition illustrée du tome 1 désormais et à mon avis, ça doit être quelque chose.

Je reste sur une saga (beaucoup de saga finalement et beaucoup de Young adult) avec Tahereh Mafi et sa trilogie Insaisissable. Pour la petite histoire, le premier tome que j’ai acheté est le tome 2. J’ai totalement craqué sur la couverture en la voyant à Noz et je ne pouvais pas partir sans ce livre. J’ai eu le tome 1 ensuite (et en poche) et j’ai trouvé le tome 3 quelques mois plus tard à Noz encore. Et le coup de foudre est complet puisque j’ai adoré cette saga (même si je trouve la fin un peu bâclée).

Je vais revenir à Sophie Jomain pour parler de la couverture de Quand la nuit devient jour. Je trouve cette couverture apaisante, avec ces origamis qui semblent s’envoler, elle reflète une légèreté que le roman n’a pas mais à laquelle l’héroïne aspire. J’ai tout de suite aimé cette couverture.

Pour rester dans les livres « pour les grands », j’ai dans ma bibliothèque deux livres de Jojo Moyes publiés chez Milady et je trouve les couvertures vraiment bien faites. Je crois que ça tient aux couleurs essentiellement.

J’aime aussi beaucoup la couverture de Maybe not de Colleen Hoover chez Hugo Roman. J’aimerais trouver en occasion Maybe someday dont j’aime beaucoup la couverture aussi. J’ai lu les deux en numérique et j’ai adoré ! Du coup quand j’ai trouvé Maybe not en occasion, je n’ai pas hésité, je l’ai pris. J’aurais aimé trouvé Maybe not aussi, mais il n’y était pas, ou plus.

Je n’ai que le tome 1 pour le moment et c’est pourtant une saga (Youg adult) que j’aimerais terminer. J’attendais la sortie en poche des tome s2 et 3 et, à bout de patience, j’ai fini par demander à PKJ si une date de sortie était prévue et visiblement non. Je crois que je vais donc devoir me rabattre sur les grands formats. La couverture du tome 1 est vraiment très jolie je trouve, c’est le tome 1 de Angelfall, Penryn et la fin du monde, de Susan Ee.

Autre saga, d’une auteure française, La passe-miroir. Je trouve les couvertures magnifiques. Je n’ai que le tome 1, Les fiancés de l’hiver, mais les couvertures Des fiancés du Clairdelune et de La mémoire de Babel sont tout aussi splendides. J’ai bien aimé ce tome 1 mais sans plus et j’avoue que je ne suis pas sure de continuer. J’avais débuté le tome 2 et je n’ai pas réussi à entrer dans l’univers de nouveau. Et on peut pas acheter des livres juste parce qu’ils sont beaux à regarder.

J’aime également beaucoup la couverture du tome 1, La langue du silence de la saga Oraison de Samantha Bailly. Une acquisition numérique lors de la #GrosseOp qui a eu lieu il y a peu de temps.

Et je vais finir par une couverture que je ne possède pas encore, j’ai le livre en numérique mais vraiment, je rêve d’avoir la version papier et de toute la saga si possible. Mais ce dernier tome a une couverture dont je suis définitivement amoureuse. Il s’agit de Winter, le dernier tome des Chroniques lunaires de Marissa Meyer.

Je suis sure que si je regarde dans les livres que je voudrais ou pas forcément, il y a des milliers de magnifiques couvertures. Je suis restée sur les livres que j’ai ou sur mes étagères ou dans ma liseuse.Voilà pour ce petit moment de futilité.

Bilan lecture du mois de juin

Juin est plutôt un bon mois. Par la qualité et la quantité.

Grâce à Babelio et son opération Masse Critique et aux Editions de la Martinière, j’ai pu lire Le jour où je me suis aimé pour de vrai dont je parle ici .

J’ai ensuite continué ma re-re-relecture (j’ai perdu le compte) de Feli avec le tome 5, Les anges battent la campagne, et le tome 6, Les anges voient rouge. Je ne m’attarde pas non plus, j’en parle assez comme ça. Juste, la fin du tome 5 reste un déchirement même lorsque l’on sait ce qui se passe dans le tome 6. Pourquoi tant de cruauté?

Après un bon mois de lecture, avec quelques coupures, j’ai terminé le tome 2 de la saga Diana Bishop (je crois qu’on l’appelle comme ça) de Deborah Harkness, L’école de la nuit. Alors cette saga, quand j’aurais ingurgité le tome 3, il faudra que je tente d’en parler plus en détail. Le style de l’auteur n’est pas mauvais mais je ne sais pas comment elle se débrouille pour rendre aussi lourd un récit qui devrait être … pas léger mais prenant, palpitant. Deborah Harkness se perd selon moi dans des descriptions qui n’apportent pas grand chose si ce n’est prouver son énorme savoir. Mais j’aime l’univers qu’elle a imaginé et j’apprécie de lire une saga fantastique qui ne soit pas Young Adult.

J’ai fini le mois en me plongeant dans la suite des Chroniques Lunaires de Marissa Meyer. J’avais lu Cinder en Mars, j’ai donc enchainé avec Scarlet, en toute logique, et je n’ai plus lâché jusqu’à la fin de Winter (au milieu il y a donc L’armée de la reine, Cress et Levana).

Neuf livres, dont de gros morceaux quand même. L’école de la nuit ce n’était pas rien (chaque tome fait environ 900 pages en poche) et l’avoir fini me rapproche de la fin de la saga. J’ai terminé les Chroniques Lunaires. Je me force à ne pas débuter de nouvelles sagas avant d’en avoir terminé quelques une ou tout au moins d’avoir lu les tomes parus (il faudrait par exemple que je poursuive La passe-miroir de Christelle Dabos).
Pitié les auteurs, des tomes uniques, c’est cool aussi!

Ajout de dernière minute : Je viens de terminer Confess de Colleen Hoover. Ce livre confirme que la plume de l’auteur me convient, elle me fait apprécier les romance. L’histoire en elle même est sympa mais Auburn et Owen m’ont moins touché que Sydney et Ridge de Maybe Someday.

Les Chroniques Lunaires de Marissa Meyer

Voilà une saga dont j’ai longtemps entendu parler avant de me lancer. J’avais peur d’être déçue, peur d’entamer une saga de quatre tomes (plus les Hors Serie) sans intérêt, que ce soit long, que j’ai envie d’abandonné en cours de route et d’avoir donc un sentiment d’inachevé. Mais, une saga Young Adult, SF, réécriture de contes, … bref tout un tas de points positifs qui titillaient ma curiosité quand même. C’est en mars que j’ai donc plongé dans le tome 1 qui, si il ne m’a pas rendu accro, m’a fortement donné envie de continuer. Ce que j’ai fait en ce mois de juin et ce fut la catastrophe … pour mon « temps libre ».

Les Chroniques lunaires débutent avec Cinder et je ne vous fais pas un dessin pour comprendre à quel conte il fait référence. Cinder habite Néo Beijing, elle est une cyborg, elle a une belle-mère exécrable, son seul ami est un robot du nom de Iko. Un jour, elle rencontre le prince Kai et sa vie va changer totalement. Elle va en découvrir plus sur elle, la reine Levana (la reine lunaire) et comprendre que ces choix pourraient changer sa vie mais aussi celles des habitants de la terre et de la Lune.
Le tome 2 se nomme Scarlet et là encore, pas besoin de trop se poser de question pour comprendre la référence au conte. Scarlet vit dans une ferme avec sa grand mère mais celle-ci a été enlevé et la police ne fait pas grand chose pour la retrouver. Scarlet mène donc l’enquête de son coté et son chemin va croiser celui de Loup puis celui de Cinder.
Pour les passionnés, on peut lire ici un petit ebook qui se nomme L’armée de la reine (tome 2.5 donc) et qui va nous parler un peu du parcours d’un des personnages de la saga.
Vient ensuite Cress. Alors, ça m’a paru moins évident mais je suis pas une spécialiste des contes. Mais si je vous parle d’une jeune fille enfermée dans une tour et dotée de très long cheveux, ça devrait vous aiguiller. Cress, elle, est enfermée dans un satellite, est super douée en informatique et elle aide l’équipage de Cinder (et défie donc prudemment la reine Levana) et ses espoirs d’être sauvée par un preux chevalier vont un jour se réaliser. Bon, le chevalier a un passé douteux, est un brin dragueur mais il a bon fond. Je crois.
Il y a un autre hors série qui se place ici. Bon, ça n’a pas grande importance dans la chronologie de l’histoire, on peut le lire ensuite. Il est concentré sur l’histoire de Levana.
La saga se termine avec Winter. La couverture du livre donne un bon indice sur son alter égo de conte. Au passage, cette couverture est juste magnifique, orgasmiquement magnifique. Voilà voilà. Winter est la belle-fille de Levana. Elle est un peu folle depuis qu’elle a décidé de ne plus utiliser ses pouvoirs lunaires (il faudrait que je vous explique cette histoire de pouvoir). Mais sous son comportement étrange, dont elle joue souvent je pense, se cache une jeune fille intelligente, gentille et courageuse qui n’a pas peur de défier Levana.

Ca c’était pour un petit résumé des différents tomes sans en dire trop, il y a pas mal d’éléments que je n’ai pas abordé mais c’est mieux de les découvrir au fil de la lecture. Ce serait dommage d’être spoilé. L’histoire prend donc place à la fois sur terre et sur la Lune. Il y a une guerre qui couve entre les deux peuples et Levana espère bien la gagner pour régner sur les deux communautés. Son plan est d’épouser Kai pour être dans un premier temps impératrice de l’alliance terrienne puis de l’assassiner pour régner seule.
Les terriens n’aiment pas les lunaires, ils ont peur de leur magnétisme. Les pouvoirs lunaires permettent de contrôler les personnes et de créer des illusions (Levana ne montre pas son vrai visage par exemple, on comprend pourquoi dans le tome qui lui est consacré). Tous les lunaires n’ont pas de pouvoirs. Ceux qui en sont dépourvus sont des coquilles. Cress en est une. Officiellement, ils sont tués. Mais la reine a d’autres projets pour eux.

C’est une saga qui m’a agréablement surprise. Je n’ai pas été accro dès Cinder. J’ai beaucoup aimé ce premier tome mais c’est en lisant Scarlet que j’ai concrètement plongé totalement dans l’histoire et que j’ai eu du mal à lâcher ma liseuse. Les pièces se mettent en place petit à petit, on voit que l’histoire est plus complexe qu’il n’y paraît, les destins croisés des personnages ont leur importance.
J’aime beaucoup l’univers créé par l’auteur (ou autrice, je sais qu’il y a débat sur le terme à employer), il est complexe, les personnages ont leurs passés, leurs faiblesses. On retrouve des éléments des contes mais pas tous, c’est même assez éloignés parfois. On retrouve cependant les personnes et je trouve assez malin la manière dont Marissa Meyer les emploie.
Le style est agréable, fluide, ça se lit tout seul. Ca reste du Young Adult, certains éléments paraitront trop simples pour des lecteurs aguerris mais je trouve malgré tout que c’est une saga de qualité, simple mais pas simpliste.

Après avoir fini Winter, je peux dire que ce sera une lecture coup de cœur de 2017. J’ai trouvé le tome 4 un peu long parfois, mais c’est surement dû à l’impatience que j’éprouvais à connaître le destin de nos héros. Même si, en fait, ça ne fait pas trop de doute.
Je me suis clairement attachée aux personnages. Peut-être un peu moins à Cinder et Kai, j’ai adoré Thorne pour le coté léger qu’il apporte, Loup pour le coté sombre, Winter parce qu’elle est complètement folle, mais gentiment folle. Et Iko, vraiment Iko et ses « je ne compute pas ». Une grosse touche humoristique dans la saga.

Une très bonne saga Young Adult donc, qui m’a fait passer d’excellents moments.

Le jour où je me suis aimé pour de vrai de Serge Marquis

On va parler lecture aujourd’hui et je vous le dis tout de suite, je ne sais pas trop comment chroniquer ce livre, j’expliquerais surement pourquoi plus tard. Je tiens tout d’abord à remercier Babelio pour m’avoir sélectionné lors de l’opération Masse Critique et les Editions de La Martinière pour m’avoir fait parvenir ce livre.

Ce roman est un livre de développement personnel, un peu dans la lignée de ce que peut faire Laurent Gounelle par exemple. Il est là pour vous amener à vous questionner, à remuer des choses dans la caboche. Et pour le coup, je dois dire qu’il y arrive. Et surtout, il parle au cœur.
On va suivre les aventures de Charlot, de Maryse, de Marie Lou, Hamid et de quelques autres. Dans ce roman, ce sont les enfants qui sont les maitres, comme dans la vraie vie en fait, sauf qu’on n’y fait pas attention.

Maryse est la maman de Charlot. Neuropédiatre réputée, c’est une belle femme, bref, elle a tout pour être heureuse. Il y a Charles, dit Charlot, qui a hérité du physique de son père parti avant la naissance même du petit. Maryse est sur d’elle, sure de tout savoir, sur de son physique, sur d’avoir réussi et de réussir encore plus. C’est Charlot qui va remettre sa vie en question quand il va lui poser des questions auxquelles finalement elle ne saura pas répondre. Charlot qui va vivre des épreuves assez dures avant même d’avoir 16 ans.

Charlot a une maladie qui le rend aveugle. Ce qui lui vaudra d’être la cible de moqueries et de violences à l’école. Il a deux amis. Hamid qui est venu en France avec sa mère suite à la mort de son père, en martyre. Hamid se fait également harceler parce que son père était un terroriste et qu’il a des vêtements trop grands. Marie Lou est muette, elle s’exprime uniquement en langue des signes. Elle devrait pouvoir parler mais ne le fait pas. Ces trois enfants vont vivre une amitié particulière et faire preuve d’une sagesse immense face à leur doutes, leurs questions et leurs manières de voir le monde.

C’est assez compliqué d’expliquer plus sans révéler ce qui se passe dans le roman. Donc, je ne dirais rien, ce serait dommage. Sachez simplement que ces trois enfants sont sources de questionnements et de remise en question pour les adultes qui les entourent. Et pour le lecteur aussi du coup.
J’ai vraiment du mal à parler de ce roman tout simplement parce qu’il se lit et il se vit. Il faut ressentir les choses en les lisant, se laisser toucher par la beauté de certains passages, y réfléchir, les intégrer.

J’ai beaucoup pleuré durant ma lecture. Parce que ce qui est évoqué est juste, profond. Mais parfois aussi de tristesse car il y a des passages vraiment terribles, des évènements tragiques mais qui poussent aussi à la réflexion.

On vit le récit sous les yeux de Maryse principalement et je trouve ça bien pensé. On aurait pu vivre tout ça du point de vue de Charlot mais ce petit bonhomme est déjà bien sage malgré tout ces questionnements. Du coup, vivre le récit sous le regard de Maryse et de voir ses certitudes tomber, de la voir se questionner comme on se questionne, permet une certaine identification.

Personnellement, j’ai été touché par le personnage de Marie Lou. Son calme dans l’acceptation de ce qui lui arrive, c’est magnifique. C’est elle qui nous apprend finalement à profiter du moment présent. Je ne vais pas pouvoir m’empêche de penser « reviens ici » maintenant, ça va être associé à l’idée d’être présent dans l’instant. C’est lié à l’égo, ces films qu’il fait dans notre tête, le petit hamster qui s’agite.

Vraiment un beau roman, pas facile à chroniquer. Je pense vraiment qu’il faut le lire et le ressentir. Il m’a bouleversé, je n’aurais pas eu besoin de mon paquet de Kleenex sinon.

Bilan lecture du mois de mai

Tout petit bilan lecture pour mai. « Petite » lectrice pour le coup.

Je crois que je l’avais mis sur le mois d’avril déjà, car je l’avais fini le premier jour de mai. La dernière étoile de Rick Yancey, dernier tome de La 5ème vague. Saga coup de coeur.

Ensuite j’ai lu Le cheval et son écuyer, tome 3 des Chroniques de Narnia. Faudrait que je trouve la suite en occasion maintenant. J’aime beaucoup même si c’est pas un coup de coeur. Ce se lit facile, les tomes sont assez court. C’est de la littérature pour enfants quoi. C’est reposant.

Petite relecture du tome 4 de Féli, Les anges sont sans merci. Je m’attarde pas hein, Stan, tout ça. Bref.

Dans le défi « Je finis mes sagas » que je me suis tacitement lancée à moi-même, j’ai lu le dernier tome du Cycle des Dieux de Werber, Le mystère des dieux. Alors, ça explique peut être le « petit » mois, parce que j’ai beau adoré Werber, l’univers tout ça, ça me prend toujours au mois 10 jours pour finir un de ses livres.

J’ai ensuite lu Les papillons rêvent-ils d’éternité de Sandra Labastie. Sympa mais sans plus. Un peu bizarre.

Et ma relecture de Quand la nuit devient jour de Sophie Jomain dont je vous parle plus en longueur ici.

J’ai débuté le tome 2 de la saga de Deborah Harkness, Le livre perdu des sortilèges, L’école de la nuit. Un peu comme pour Werber, ça me prend un temps de folie et en plus c’est un bon gros pavé de 900 pages. J’adore le contexte, l’histoire, la mythologie mise en place mais le style de l’auteur, bon sang, que c’est lourd. J’ai mis en pause cette lecture pour me plonger dans Le jour où je me suis aimé pour de vrai de Serge Marquis que j’ai eu grasse à l’opération Masse Critique de Babélio (Donc merci Babelio et les édition de la Martinière) et dont je dois faire une critique sous 30 jours.

Voilà où j’en suis niveau lecture ^^

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