Bilan lecture de septembre

Bon, depuis juin c’est un peu la merdasse niveau lecture. Où est passé le temps où j’enfilais dix livres dans le mois? Parti, perdu, envolé.

Au tout début du mois, j’ai lu Le livre du voyage de Bernard Werber. J’ai beaucoup aimé ce petit voyage, bien agréable. Des réflexions intéressantes, sur la vie, le monde, la société. Du bon Werber.

Ensuite, Flammes est arrivé dans ma boite mail et c’était juste trop tentant de me jeter dessus, tant pis pour les livres qui prennent la poussière depuis … bref. Je vous ai dit combien j’aime ce livre? Faut-il que je recommence, encore? Je peux, si vraiment ça peut vous faire plaisir! Il sera dans mon top 5 des livres de l’année.

C’est là que la cata commence. J’ai trainé sur Miss Dumplin de Julie Murphy. Et pourtant, ce n’est pas un mauvais livre. Il y a plus palpitant mais il y a moins intéressant aussi.

J’avais envie d’autre chose qu’un roman, donc j’ai attrapé Hypersensible, mieux se comprendre pour s’accepter de Elaine N. Aron. J’en suis à la moitié environ. Ca traine un peu, mais c’est assez intéressant. Pour expliquer l’hypersensibilité je ne sais pas, mais certains mécanismes psy oui. Je comprend des choses. Tout ce qui concerne l’enfance en particulier m’a paru très révélateur. Mais pas rassurant.
Je ne me suis pas encore replongé dedans. Le chapitre suivant concerne l’emploi il me semble.

Et comme ce livre là trainait, j’ai eu de nouveau envie d’un roman. Et une relecture s’est imposée à moi, totalement. Nos étoiles contraires de John Green. Ca reste son meilleur non? Augustus et Hazel Grace, la perfection, malgré la fin d’une tristesse incroyable.

J’ai pioché ensuite dans mes achats du salon Plaisir de Lire de Montluçon et j’ai lu Rouge Poison de Laetitia Reynders. Le style est un peu bizarre mais l’histoire était captivante, j’avais envie de savoir ce que les personnages allaient devenir. La fin ne me plait pas vraiment mais elle n’est pas mauvaise pour autant. Jolie rencontre au salon du livre, je suis contente d’y être allée malgré le rhume.

Cinq livres terminé, un lu à moitié.
Et hier, j’ai reçu Les anges voient rouge en poche (j’avais la version numérique), avec (ô joie) le fameux chapitre 22 qui n’était disponible jusque là que dans l’édition France Loisirs. J’ai donc lu, pardon, dévoré le chapitre 22. Trop court, j’en veux plus!!!!!!!!! Ce coup-ci, c’est vraiment fini.

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La vie, ce n’est pas un roman

Je commençais à me demander si vous alliez le lire celui-ci, je le reporte depuis des semaines (écrit le 30/08/17, en réflexion depuis …longtemps). D’ailleurs je vais vous indiquer les dates où j’ai écrit les articles qui sont programmés, parce que certains datent un peu mais j’ai envie de les partager quand même.

Tout le monde ou presque l’a remarqué. La vie, c’est merdique. On galère, on rame, on élabore tellement de projets qui foirent qu’on a passé toutes les lettres de l’alphabet plusieurs fois et qu’on en invente même quelques unes de plus. Et si de jolis cadeaux nous attendent sur notre parcours, rares sont ceux qui voient leurs vies changer du tout au tout par un heureux hasard.

Ca, c’est parce que nous avons la malchance de ne pas être des personnages de romans. Parce que vous avez remarqué vous aussi comme tout se goupille drôlement bien dans les romans ? Alors, je sais, c’est de la fiction, faut que ça vende du rêve, de l’évasion, tout ça, mais c’est quand même assez pénible parfois.
Le hasard qui fait bien les choses, qui place les bonnes personnes au bon moment sur le chemin des personnages, lire le bon livre au bon moment, postuler au bon emploi, …
Il y a Lou (Avant toi, Jojo Moyes) qui décroche un job qui va changer sa vie. Bon, elle va en chier grave, ok, mais quand même. Surtout que Lou va connaître de nouveau un beau hasard dans le tome 2 (Après toi). J’adore ces deux romans mais voilà, c’est quand même fabuleux de rencontrer si facilement l’amour.
C’est Paul qui passe à la caisse de Julie et qui se prend de sympathie pour elle (Juste avant le bonheur, Agnès Ledig. Oui, oui, je sais, ce roman est triste à souhait et cette rencontre ne va pas apporter que du bon, mais la vie de Julie change et il me semble qu’elle est heureuse à la fin).
Nos héros, ils ont quand même une sacrée chance. Ce genre de hasard ne m’arrive jamais. Je sais que mon karma est supra merdique mais crotte quoi !

Autre point vachement bien dans la vie parfaite des romans, c’est que les héros ont toujours un physique absolument parfait. Les femmes ont toujours de magnifiques cheveux longs, une silhouette toute fine et parfaite, un beau visage et toute la panoplie qui va bien. Les hommes sont musclés, beaux, virils, bref des mâles dans toutes leurs splendeurs. Et comme tout ce petit monde est tellement beau, ils tombent amoureux d’un regard. On se fiche un peu du caractère de l’autre, si ça va coller ou pas, non, physiquement c’est le pied, donc tout va bien.
Et même belle-maman, pardon Sophie Jomain, n’échappe pas à la règle (on se met d’accord tout de suite, belle-maman, elle a tous les droits, c’est la reine, elle fait ce qu’elle veut, je m’incline). Stan est décrit comme un mannequin, un type ultra beau, la perfection incarnée (ce qu’il est). Bon, moi je me l’imagine un peu moi parfait et un peu plus « réel » mais chacun fait ce qu’il veut (sauf avec Stan, pas touche!).
D’ailleurs toute la troupe de mâles qui tournent autour de Felicity (Atcock, pour ceux qui n’aurait pas compris les trois milliards de fois où j’ai déjà cité la saga) sont tous des gravures de mode. Sauf ce pauvre Phil après que … bip, spoiler !
Je remercie sur ce point Rainbow Rowell pour Eleanor and Park et Julie Murphy pour Miss Dumplin. Elles nous livrent des héros atypiques physiquement mais aussi dans leur comportement. Willowdean (Miss Dumplin) assume tout à fait son physique, malgré quelques craintes quand elle tombe amoureuse, elle assume quand même au point de se présenter à un concours de beauté. Il y a aussi Ophélie (La passe-miroir) qui n’a pas un physique de bombasse.

J’adore m’évader dans les romans, oublier ma vie, rêver et me sentir être les personnages le temps de quelques heures de lectures. Mais il faut revenir à la vie réelle au bout d’un moment et toutes ces vies qui se goupillent bien sur trois secondes d’un heureux hasard, ça peut aussi finir par me déprimer parce que la vie (bon, ma vie en tout cas) ce n’est pas ça. Il n’y a pas de heureux hasard, il n’y a pas de rencontres au bon moment, il n’y a pas de types qui me voient et tombent amoureux, il n’y a pas tout ça. Chaque micro-pas de fait me paraît être une lutte de plusieurs mois, de plusieurs années, c’est plutôt moi qui tombent amoureuse pour un rien sans que ce soit jamais réciproque. Du coup, après avoir jouer leur rôle d’évasion, il arrive que les romans plombent un peu le moral quand même. Mais bon, moi, il m’en faut peu pour être en pleine déprime.

[Extrait] La solitude

J’ai pensé à ce texte toute la journée, je me suis enfin décidée à le rechercher :

La solitude est une chose bien étrange.
Elle vous envahit, tout doucement et sans faire de bruit, s’assoit à vos coté dans le noir, vous caresse les cheveux pendant votre sommeil. Elle s’enroule autour de vous, vous serre si fort que vous pouvez à peine respirer, que vous n’entendez presque plus la pulsation du sang dans vos veines, tandis qu’elle file sur votre peau et effleure de ses lèvres le fin duvet de votre nuque. Elle s’installe dans votre cœur, s’allonge près de vous la nuit, dévore comme une sangsue la lumière dans le moindre recoin. C’est une compagne de chaque instant, qui vous serre la main pour mieux vous tirer vers le bas quand vous luttez pour vous redresser.
Vous vous réveillez le matin et vous vous demandez qui vous êtes. Vous n’arrivez pas à vous endormir le soir et tremblez comme une feuille. Vous doutez vous doutez vous doutez.
Je dois
Je ne dois pas
Je devrais
Pourquoi je ne vais pas
Et même quand vous êtes prêt à lâcher prise. Quand vous êtes prêt à vous libérer. Quand vous êtes prêt à devenir quelqu’un de nouveau. La solitude est une vieille amie debout à votre coté dans le miroir ; elle vous regarde droit dans les yeux, vous met au défi de mener votre vie sans elle. Vous ne pouvez pas trouver les mots pour lutter contre vous-même, lutter contre les mots qui hurlent que vous n’êtes pas à la hauteur, que vous ne le serez jamais vraiment, jamais vraiment.
La solitude est une compagne cruelle, maudite.
Parfois, elle ne veut simplement pas vous abandonner.

Ne m’échappe pas, Tahereh Mafi


Même saga mais je ne sais plus quel tome.

Flammes de D’Elfe

Je vais vous parler d’un roman qui restera, je pense, un peu particulier dans ma vie de lectrice. Pour la façon dont il est arrivé jusqu’à moi et pour son histoire. J’espère ne pas trop m’embrouiller, il est 1h35 au moment où je débute cette chronique, j’ai terminé ma lecture il y a peu et je suis encore sous le coup de l’émotion. Mais il faut que je parle de ce roman, absolument.

Jeudi dernier, je reçois un message sous une photo que j’ai publié sur Instagram. Une auteure, D’Elfe, me propose de lire son roman. Moi, je suis curieuse, ravie de découvrir de nouveaux auteurs et de nouvelles histoires, donc la proposition est tout simplement irrésistible.
Et pourtant, j’ai failli passer à coté de cette opportunité. La technologie et moi, ça fait un peu mille, je ne maitrise pas tout à fait Instagram et je n’avais pas vu que D’elfe m’avait déjà contacté en juin et en juillet en privé. Je vais finir par savoir utiliser les réseaux sociaux, promis !
Ce coup-ci, je n’ai pas pu loupé son message (sous Ma bohème de Rimbaud, une belle histoire qui débute sous un beau poème), le contact est fait et c’est très rapidement que je reçois le fichier par mail le soir même. Et vu le résumé, j’avais très très hâte de débuter ma lecture.

Aussitôt le Werber que je lisais terminé, j’ai enchainé avec Flammes. Ce livre n’aura donc pas vraiment connu la Pile à Lire. Et dès la première phrase du prologue, ça tape fort. J’ai eu ma première montée de larmes.

Un vide, n’avez vous jamais ressenti un vide, un manque d’Amour ?

Comment une telle question pouvait me laisser indifférente ? C’était impossible. Ceux qui ont le courage de lire un peu ce blog n’ont même pas besoin d’explications je pense.
Dès cet instant là, je n’avais qu’une envie : que le reste du livre me parle autant, qu’il me touche en plein cœur. J’avais du coup aussi la crainte que ce ne soit pas le cas. Mais je n’ai pas été déçue. Pas du tout !

Je me suis identifiée à Lou-Anne sur de nombreux points. Ses interrogations, son sentiment de vide, de manque, en début de roman ont résonné en moi. Et j’ai adoré suivre son évolution bien que je sois moi-même bloquée au stade du questionnement. J’ai aimé la manière dont ses proches sont embarqués dans son voyage, l’aident et évoluent avec elle.
J’ai beaucoup pleuré en lisant. Un peu comme lorsque je lis un Agnès Ledig. Et ce n’est peut-être pas étranger au fait qu’on retrouve de la bienveillance comme ingrédient dans ce livre.
J’ai été touché par de nombreux passages et comme ma cervelle est un panier percé, j’ai fini par prendre mon téléphone pour photographier les moments qui me touchaient le plus afin de pouvoir les noter ensuite dans mon carnet. Je vous en met encore un :

Personne ne nous apprenait à être nous-mêmes finalement. Alors ma vie, c’était celle de qui ?

Si vous aimez les romans qui vous interrogent sur le sens de la vie, la quête du bonheur, que la mention d’âmes sœurs, d’âmes jumelles, de familles d’âmes, de réincarnation et de spiritualité au sens large ne vous effraie pas, Flammes est un roman qui peut vous plaire et vous toucher.
Ce livre parle d’Amour, avec un très grand A majuscule. Plus que de parler des humains que nous sommes, il parle de nos âme, de leurs évolutions, du pourquoi on s’incarne.

Je ne suis pas une blogueuse littéraire même si je parle de plus en plus lecture ici, mon compte Instagram est plus littéraire lui, c’est vrai. C’est donc un peu surprise que j’ai reçue cette invitation à découvrir Flammes. Le hasard permet de faire de belles découvertes, de belles rencontres et je suis ravie que ce roman soit arrivé entre mes mains. C’est une histoire que je vais adorer relire, quand la première lecture sera digérée. Et j’espère que beaucoup d’autres personnes vont découvrir ce livre, son univers et la belle plume de D’Elfe.

D’Elfe, je te remercie d’avoir chercher à me contacter autant de fois, je suis ravie que tu y sois parvenue et je te remercie énormément de m’avoir permis de découvrir la sublime et inspirante histoire de Lou.

Si ce livre vous intéresse, plus d’infos par ici : http://www.delfecreations.fr/flammes/
Je ne peux pas vous certifier que vous aimerez autant que moi mais j’aimerais bien.

Bilan lecture août

Encore un bilan lecture pas très gros par la quantité mais honorable par le nombre de pages.

J’ai commencé par me plonger dans le tome 1 de Outlander, Le chardon et le tartan. J’ai donc enfin fait connaissance avec Jamie, avec plaisir (mais Stan ne risque rien, il reste le fantasme numéro 1 de mon coeur). J’ai beaucoup aimé cette lecture, les descriptions de paysages en particulier. Un petit voyage en Ecosse, ça ne se refuse pas, quelle que soit l’époque. J’avais terriblement peur que ce soit aussi lourd à lire que du Deborah Harkness et bien pas du tout. Ça glisse tout seul, c’est fluide. Et heureusement parce qu’il faut quand même se les envoyer les 1000 pages. Et il y a des tomes bien plus épais. Un jour, surement.

Après ça, j’avais envie d’un YA, un truc facile à lire. Donc j’ai choisi Qui es-tu Alaska de John Green.

Et fortement influencée, je me suis enfermée sous le Dôme. J’étais très curieuse de voir les différences entre la série télé (que j’ai bien aimé perso) et les bouquins. Alors, ce n’est pas compliqué, pour la série télé, ils ont gardé le concept, quelques persos et … ça doit être à peu près tout. Elle est très très édulcorée. Les bouquins sont vraiment très violents, je remercie au passage Stephen King pour des descriptions dont je me serais fort bien passée. J’ai du poser mon livre assez régulièrement quand même pour me remettre. Dans le tome 1 en particulier mais le tome 2 n’est pas mal non plus à ce niveau. J’ai bien aimé ma lecture mais clairement, à ne pas refaire trop souvent pour ma part ce genre de roman. Trop de violence, je suis une petite chose fragile.

J’ai fini le mois avec L’écharpe bleue de Céline Alanord. Un premier roman auto-édité d’une jeune auteure. Bon, pas trop de surprise, je n’ai pas accroché plus que ça. J’ai terminé le livre parce qu’il est très court et que c’est écrit assez gros. Le style n’est pas désagréable mais il manque d’un petit quelque chose. L’histoire est pleine de clichés. Vraiment pas une romance comme je peux les apprécier vraiment. Cela dit, je me suis retrouvée sur certains points en Alice, je crois que ce personnage m’a aidé à finir le livre, je voulais voir comment l’histoire allait tourner pour elle.
Je l’admire malgré tout parce qu’elle a écrit deux romans (j’ai son deuxième dans la liseuse, je lui laisserais peut-être une chance) et que j’en suis incapable.

Voilà, cinq livres. Ça n’a pas allégé énormément ma PAL (et que personne ne fasse remarquer que j’en ai surement acheté au moins autant que j’en ai lu). Mais trois ont quand même de belles épaisseurs. Ca fait un peu moins de gros pavés à lire.
Par contre, je suis en manque de l’époque où un livre ne tenait pas la semaine (parfois pas la journée). Je n’aime pas quand ça traine autant en longueur.

Tag : Code de la route

La conduite, ce n’est pas trop mon truc, vous le savez déjà. Mais puisque j’ai été taggué par Sweet-Things, alors allons-y. Heureusement qu’on va parler livres quand même, il y a des chances qu’on ne finisse pas dans le fossé. Je ne promet rien.

Parking : Combien de livres as-tu dans ta PAL ? 
Ma quoi ? J’ai pas de PAL moi. Si ? Ah si, zut. Heu … officiellement ou officieusement ?

Officiellement (donc les livres papiers), j’en compte 30 sur mes étagères. Je n’avais jamais tout compté comme ça. Je vais commencer à paniquer je crois.
Mais mon profil Livraddict est en désaccord avec moi, il me dit 63 et je ne suis pas sure que tous y soit.

Limitation de vitesse : quelle limitation donnes-tu à ta PAL ?
Je crois que la réponse est évidente.

Route prioritaire : Quel livre est ta prochaine priorité ?
Je ne sais pas. En théorie, je m’étais fixée de lire en premier les plus anciens de ma PAL ou de finir mes sagas mais bon, je suis flexible.

Réservé au camions : Quel pavé liras-tu prochainement ?
Le nœud de la sorcière de Deborah Harkness je pense. Il faut que j’en finisse avec cette trilogie.
Je suis donc en grosse préparation mentale pour ne pas m’effondrer si près de la ligne d’arrivée.

(Et, la taille, ça compte parfois.
Je parle livre bien sur. Un pavé bien chiant, c’est pas terrible. Un livre très court mais captivant, c’est frustrant parce qu’on en voudrait plus)

Réservé au bus : Un livre que tu réserves à une période spéciale ?
Aucun. Je ne sélectionne pas ce que je lis en fonction de la saison ou autre, c’est généralement en fonction de ce qui me tente dans ma PAL.

Stop : Un livre que tu as abandonné ?
Mémé dans les orties de Aurélie Valognes

Issue de secours : un livre que tu as arrêté mais que tu vas reprendre pendant une autre période ?
On n’est jamais bizarre sur Internet (ou presque) de Felicia Day. Je ne suis pas passionnée par sa bio mais elle a un style assez marrant, ça respire la joie de vivre, elle est rigolote. Donc je reprendrais, enfin je pense.

Sens interdit : quel genre de livre ne t’attire pas particulièrement ?
Ceux qui font trop peur ou trop violent. Ca ne m’empêche pas d’en lire quand même. De temps en temps.

A quel genre de livres donneras-tu ta chance cette année ?
Ma lecture actuelle, le roman auto-édité d’une jeune auteure de mon département. Je n’étais pas plus motivée que ça à tenter le coup mais mon dealer officiel l’avait en rayon pour quasi rien.

(Et pour tout dire, je suis pas plus convaincue que ça pour le moment).

Feu tricolore : Un livre qui t’a fait passer par plusieurs émotions ?
Je ne sais pas, aucun ne me vient en tête là. Il y en a surement quelques uns pourtant.

Rond point : Un livre qui t’a fait tourner en rond ?
je m’appelle Lotte et j’ai huit ans de Anne B Ragde.

Route à double-sens: Un livre que tu as aimé et détesté à la fois ?
Juste avant le bonheur de Agnès Ledig. Mon premier Agnès Ledig. J’ai pleuré tout du long, l’histoire est horriblement triste mais ce fut le coup de foudre pour la plume de l’auteure.

Hôtel : Quel livre t’a volé ton sommeil ?
Dôme de Stephen King. Parce qu’une fois plongé dedans, ben, c’est dur de décrocher mais aussi parce que y’a des scènes un peu trop … beurk pour moi. Ca me travaillait un peu après.

Monument historique : Le livre qui est pour toi un monument (une pépite de ta bibliothèque) ?
Il y en a beaucoup.

Autoroute : Qui tagues-tu ?
Il est de notoriété publique que je ne tague pas . Donc, personne, qui voudra. Bref, faites comme vous voulez.

TAG : mon rapport à la lecture

A nouveau un petit TAG, juste parce que c’est marrant! J’ai vu celui-ci sur le blog de Sophie et je trouve dommage de ne pas l’avoir faire en premier (même si le A à Z était pas mal pour un premier aussi).

Quel est ton rythme de lecture ?
Ca dépend de mon état d’esprit, de ce que je lis, du temps que j’ai (en général beaucoup). Un Young Adult se lit plus facilement qu’un livre pour un public adulte (oh, les obsédés, pas ce genre de livres, non!). Donc les gros mois sont ceux où j’ai plutôt enchainé du YA.

Un ou plusieurs livres en même temps ?
Avant liseuse : un seul.
Depuis que j’ai une liseuse il m’arrive souvent d’en lire deux en parallèle : un format papier et un format numérique, le midi, quand je mange. Oui, je sais, c’est pas bien de lire en mangeant mais je m’en fiche, je suis toute seule, ça ne gène personne.

Papier ou E-Book ?
Les deux ! Le papiers pour le contact physique. Le e-book pour le coté pratique.

Quel genre de livres lis-tu généralement ?
Je dirais fantastique, SF, jeunesse/YA et contemporain, pas forcément dans cet ordre là. Et un peu de romance.

As-tu déjà eu une panne de lecture ? Que fais-tu pour t’en sortir ?
Oui. Régulièrement. Pour en sortir, il faut trouver le livre qui va relancer la machine. Souvent un truc facile, pas prise de tête, ou simplement un auteur qui sera une valeur sure.

Qu’est-ce qu’un lecteur ?
Une personne qui lit. Ah ah ! Est lecteur la personne qui se sent lecteur, je ne crois pas qu’il puisse y avoir une définition nette. La personne qui aime lire quel que soit son genre favori, son rythme de lecture, peu importe, cette personne est un lecteur.

Les nominés sont … non, je blague, je ne nomme personne. Reprenez si ça vous tente!

Qui es tu Alaska? de John Green

Je ne présente plus John Green, Nos étoiles contraires, tout ça, on est d’accord ? Bon vendredi soir (pardon, samedi matin très tôt), j’ai terminé Qui es tu Alaska ? Deuxième roman que j’ai la chance de lire de cet auteur. J’ai encore plus de chance (ça m’arrive) puisque j’ai gagné à Cultura une très belle édition en hard back lors du jeu « John Green week » (oui, je fais 30 km pour faire un jeu où je gagnerais peut-être un livre), j’ai même eu la totale puisque la vendeuse m’a aussi filé un lot de marque page et le petit pin’s tout mignon de la marguerite. Dans cette édition limitée, il y a bien sur le roman tel qu’il a été publié mais aussi des bonus : les scènes supprimées/réécrites et une interview de John Green.

De quoi parle ce livre :
Miles Halter a seize ans mais n’a pas l’impression d’avoir vécu. Assoiffé d’expériences, il quitte le cocon familial pour le campus universitaire : ce sera le lieu de tous les possibles, de toutes les premières fois. Et de sa rencontre avec Alaska. La troublante, l’insaisissable Alaska Young, insoumise et fascinante.

Miles, surnommé le Gros, n’a pas d’ami dans son lycée, il décide donc de partir en quête d’aventures, de son Grand peut-être, en intégrant le campus que son père a fréquenté. Il s’y fait des amis, il y tombe amoureux, bref, une vie d’ado quoi.
Mais être amoureux d’Alaska, ce n’est pas si simple que ça. Déjà, elle est en couple. Elle se dévoile peu. Elle ne parle pas ce qui la fait souffrir.

Le roman se divise en deux parties. Il y a un avant et un après. Et donc un évènement en plein milieu qui vient bouleverser la vie de tout ce petit monde.
L’avant est une découverte de l’univers, des personnages, des codes de l’internat. L’après est une grande quête et un grand questionnement sur le : que sait on des gens ?

C’est un Youg adult, si vous décidez de le lire, ne vous attendez pas à des retournements de folie, tout est prévisible. Mais les questionnements restent intéressants, un brin teinté de religion puisque le cours dans lequel on voit le plus nos lycéens est celui de religion. Celui de la deuxième partie est : comment sortir de ce labyrinthe ? Question que se pose Alaska et que le Vieux (surnom du prof de religion) reprend.

Un chouette petit roman. Moins abouti que Nos étoiles contraires je trouve, mais c’était le premier de John Green je crois. Ca se lit bien, pas trop prise de tête. Par contre, évitez de vous plonger dedans quand vos propres états d’âme vous remuent un peu. Perso, ça ne m’a pas réussi.

TAG Fictional boyfriend

Il fallait bien qu’on y arrive un jour. Parlons un peu d’amour. Amour imaginaire certes, mais amour quand même. J’ai vu ce tag pour la première fois sur la chaine de Moody take a book (ici) il me semble. Et c’est bien tentant de se plonger dedans et les réponses ne sont pas évidentes. Oui, bon, ok, les réponses ne sont pas évidente si on pose comme règle que je ne donne pas le même personnage pour chaque réponse. C’est parti !

1 – Le boyfriend le plus romantique
J’ai eu de grosses hésitations. Puis, j’ai repensé à Tin Win de L’art d’écouter les battements de cœur de Jan-Philipp Sendker. Après une vie séparée de l’amour de sa vie, il fait le trajet pour la rejoindre dans la mort. Bon, dit comme ça, ça fait glauque mais si vous avez l’occasion de lire ce livre vous verrez que leur histoire d’amour est quand même romantique à souhait. Et très belle.

2 – Le boyfriend avec un coté sombre, lunatique, mais qui a bon coeur
Là, aussi, plusieurs réponses me sont venues. Mais j’ai fixé mon choix sur Will de Avant toi de Jojo Moyes. Il est quand même un rien désagréable en début de roman quand même (il a ses raisons, on est d’accord). Mais on se rend vite compte que c’est une personne généreuse et qui porte beaucoup d’attention aux autres.

3 – Le boyfriend d’une romance paranormale
Grigore de la saga Les étoiles de Noss Head. Parce qu’on m’a fait remarquer, à raison, qu’il ressemblait à un autre perso de la même autrice. (C’est donc une façon détournée de nommer deux fois le même perso en fait. Bref, c’est compliqué dans la tête d’une fille!)

4 – Le boyfriend que tu veux apprivoiser
Heu, je ne sais pas. Qui donc je voudrais apprivoiser ? Aucune idée. Vous en avez une vous ? Ah ! Lui ! Ben oui, bien sur. Stanislas Gallagher de la saga Felicity Atcock. Je pourrais le caser dans beaucoup de réponses (sauf au niveau romantique, c’est pas trop lui ça) mais je trouve qu’il a toute sa place ici. Il faut réussir à l’apprivoiser mon petit entre-deux. Il a un sacré caractère quand même.

5 – Un garçon que tu aimes mais que tu préfère garder comme ami
Gus de Nos étoiles contraires de John Green. J’ai beaucoup de sympathie pour lui mais voilà, c’est tout.

6 – Ton âme sœur
Ca existe ça ? Sur quelle planète ? Quel plan d’existence ?

7 – Le boyfriend avec qui tu aimerais t’enfuir
Avec Roméo de Pars avec lui. Je trouve que ça colle assez à l’histoire du roman en plus. Le genre de type avec qui on peut s’enfuir pour échapper à … ce à quoi on veut échapper.

8 – Le boyfriend avec qui tu partirais à l’aventure
Warner de la saga Insaisissable. Warner au début, il passe un peu pour le méchant de l’histoire. On a une idée assez fausse de lui. Mais c’est finalement un garçon gentil, un peu compliqué mais gentil. Et il ne serait pas contre partir à l’aventure je pense.

9 – Le boyfriend avec qui tu voudrais te retrouver sur une ile déserte
Alors, là, je me suis dit que taper dans l’univers de Hunger Games, c’était quand même inévitable. Qui dit ile déserte, dit survie, débrouillardise et tout ça. Du coup, je choisis mon petit Peeta, le seul blondinet qui a fait chavirer mon petit cœur je crois bien.

10 – Le boyfriend le plus badass
J’ai eu du mal, j’ai repris mon carnet de lecture pour voir où j’allais me pécher un boyfriend badass et, je suis retombée sur une lecture récente. Ca m’a paru évident. Loup des Chroniques Lunaires. Je pense que niveau badass, ça le fait.

Fini ! J’ai tenté de ne pas citer les mêmes romans que d’habitude mais ce n’est pas simple. Les personnages qui restent le plus en tête sont logiquement issus des romans qui nous ont marqué et c’est difficile de s’en détacher.

Si ça vous dit de nous révéler les personnages de romans qui ont fait battre votre coeur, ne vous gênez pas!

Bilan lecture de juillet

L’heure du bilan lecture!!! Petit mois ce mois de juillet. Moitié moins de livres que le mois dernier.

J’ai commencé juillet avec Le feu de la sor’cière de James Clemens. Le tome 1 de la saga Les bannis et les proscrits. J’en ai lu beaucoup de bien mais j’ai aimé sans plus. Pas désagréable mais l’auteur a eu du mal à m’emporter dans son univers quand même.

Je me suis rattrapée avec Dix minutes par jour dont je vous parle déjà ici. Vraiment une chouette lecture malgré des phrases un peu bizarres parfois.

J’ai ensuite lu Love letters to the dead de Ava Dellaira. Ca faisait un sacré moment que je voulais le lire et je l’ai trouvé à Noz pour moins de 3€. Et je ne suis pas déçue. J’ai trouvé l’idée de raconter l’histoire à travers les lettres que l’héroïne envoie à des célébrités décédées vraiment originale. J’ai passé un agréable moment.

J’avais déjà tenté de lire un Amy Harmon (Nos faces cachées) et j’avais abandonné. Mais vu que l’auteur semble vraiment plaire à pas mal de monde et revient régulièrement dans les conseils de lectures de différentes chaines que je peux suivre, j’ai retenté ma chance avec La loi du coeur. Durant une bonne centaine de pages, je me suis dit « Amy Harmon, plus jamais ». Et je ne sais pas, il y a eu un petit miracle et j’ai fini par entrer dans le récit, à accrocher aux personnages et j’ai presque dévoré la fin du livre. Il y a une suite qu’il faudra vraiment que je me procure. Et je donnerais une autre chance à Nos faces cachées et aux autres romans de Amy Harmon.

Le dernier livre du mois est Je m’appelle Lotte et j’ai huit ans de Anne B. Ragde. J’aime beaucoup la plume de l’auteur mais j’avoue que le récit de la vie d’une petite fille de huit ans dont les parents divorcent ne m’a pas passionné outre mesure. Mais si j’ai l’occasion, je retenterais un autre roman de l’auteur.

Voilà pour ce mois de juillet. Je me suis lancée dans le tome 1 de Outlander. Il va me tenir compagnie un petit moment je pense. C’est une sacré brique!

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