Se réorienter professionnellement, l’inutilité des tests

En ce jeudi 3 aout, je me suis décidée à faire (ou refaire conviendrait mieux vu qu’à une époque j’en ai fait par dizaines) des tests d’orientation et conneries du genre. On fait le même genre de choses quand Pole Emploi nous envoie vers un de ses prestataires, pour l’époque où j’ai fait ce type d’accompagnement en tout cas. Sauf que chez un prestataire de Paulo, ça prend 3 séances d’une heure au moins. Chez soi, on fait ça en 30 minutes en prenant son temps et en faisant plusieurs sites.

Rien de révolutionnaire dans cette nouvelle fournée de tests. Les mêmes résultats reviennent et donc aucune piste nouvelle à explorer. Je vous donne un petit aperçu ?


J’ai d’abord fait celui sur le site Kledou. Le soucis du site est que pour avoir des résultats plus complet, il faut sortir l’oseille.
Profil de personnalité :
– créatif 85%
– investigateur 75%
– social 45%
– méthodique 40%
– entreprenant 30%
– pratique 25%

Secteur d’activité qui correspondent le mieux :
– Art – Culture – Spectacle 54%
– Science – Technologie – Informatique 40%
– Médecine – Santé 35%

Le site propose ensuite une liste de 20 métiers, mais il faut payer. On voit les premier :
– professeur de musique 100%
– écrivain public 94%
– dessinateur modéliste (habillement) 94%
– traductrice d’édition 94%

J’ai rigolé assez souvent. Médecine, santé, on oublie. Pour la liste de métiers, bref.

Je suis allée sur le site http://www.orientation-carriere.com ensuite. Les résultats sont très court. Au moins, ça va être rapide à recopier :
– artistique 64%
– conventionnel 47%
– investigateur 47%

J’ai fini avec http://www.lesmetiers.net et ça donne :

Je me suis bien amusée mais je n’ai pas éclairci le brouillard professionnel dans lequel je me trouve. Je continue dans le surplace. C’est bien le surplace aussi. Je commence à connaître l’endroit.
Y’a des choses pas totalement idiotes dans ces tests mais ce n’est pas réalisable.

(Je suis désolée de vous enquiquiner deux fois aujourd’hui. Ce matin, c’était récréation quand même).

Mieux vaut un petit boulot que pas de boulot du tout. Vraiment ?

Ca, c’est le conseil qu’on vous donne immanquablement quand vous êtes au chômage : prend ce qui vient, montre que tu veux bosser, même si c’est pas à temps plein, même si c’est pas dans ta branche, même si ça te déprime à fond c’est pas grave. Bosse.
Stop ! On va en parler deux minutes quand même.

On est tous amené à prendre des jobs qui nous rebutent, qui n’ont rien à voir avec ce que l’on cherche. On l’a tous fait, on le fera tous (ou presque) et c’est comme ça. Parce que quoiqu’on en dise, on gagne quand même plus en bossant qu’aux minimas sociaux (sauf si tu bosses moins de 3 mois, vu qu’on te sucre ton RSA de toute façon sur trois mois même si tu as un contrat de 1 mois, là, tu y perd un peu quand même). Enfin, on gagne plus si on bosse à temps plein.

Et les offres à temps partiel, très partiel, rikikileusement partiel, ça coure le site de Pole Emploi (et les autres aussi j’imagine). Ca me rappelle la seule fois où Adecco était prêt à me filer du boulot en sortant de BTS. C’était quelques heures de ménage à 60km de chez moi. Mais oui, je vais traverser le département pour payer plus d’essence que je n’aurais de salaire pour un taf dont j’essayais justement de me défaire en reprenant des études. Of course !

Les gens, vraiment, arrêtez de conseiller à vos potes chomeurs de prendre trois heures de baby-sitting par-ci, part-là. Ca sert à rien, ça fout dans la merde, ça engendre parfois plus de frais que ça ne fait entrer de fric. Et non, ça ne permet pas de rebondir sur un super méga putain de taf qui paie bien (je suis vulgaire un peu aujourd’hui moi. Désolée). Ca maintient dans la précarité et ça bloque potentiellement pour trouver autre chose.

Le pote chomeur, il ne vous a pas attendu pour penser à ce type de solutions, à envisager les avantages et inconvénients, à se triturer la tête en profondeur pour savoir comment s’en sortir, durablement, vraiment durablement. Parce que le pote chomeur, il veut avoir une vie lui aussi. Il veut avoir un logement à lui si ce n’est pas encore le cas, il veut, avec un peu de bol ,pouvoir faire des projets (changer de bagnole, partir peut-être en vacances, changer d’ordi, peu importe). Alors il s’est déjà demandé si prendre un taf qui va lui rapporter 300€ dans le mois ça pourrait le faire. Il arrive souvent à la conclusion que non.

Alors même quand on habite chez ses parents, ce qui n’est déjà pas simple à gérer quand bien même on adore ses parents, même si on a pas de loyer et tout ça, on n’est pas des sous-humains. On cherche un vrai emploi, avec assez d’heures pour gagner un salaire correct. On a déjà intégré que le taf à 2000€/mois, on pouvait l’oublier. Souvent, on n’est pas trop gourmand, on se dit que le SMIC, c’est déjà ça. Mais pas un SMIC sur un temps partiel, avec un salaire partiel, donc. Si encore, le poste est intéressant et permet de mettre en avant des compétences qui peuvent être utile pour la suite, ça se discute. Mais c’est rare quand même.
Arrêtez de faire comme si on cherchait un job étudiant pour se faire de l’argent de poche. On cherche un job pour pouvoir vivre autonome et indépendant.

Voilà, c’était le coup de gueule du jour.

Dernières réflexions sur le chomage, l’orientation, la recherche d’emploi

Oui, je sais, ce qui faisait la base de ce blog il y a quelques temps est passé un peu en second plan. Pourtant, ce n’est pas parce que je ne pense plus à mon statut de chômeuse et aux moyens de le quitter si possible durablement. Même si je dois avouer que le petit vélo dans ma tête tourne moins, ou en tout cas m’obsède moins (ou c’est juste que j’ai trouvé des sujets plus utiles pour l’occuper, je ne sais pas), il produit toujours sa dose de pensées en tache de fond et que je ne cesse de réfléchir à ma situation.

Je n’ai pas beaucoup évolué dans mon cheminement, je dois l’avouer. Je suis comme tous les donneurs de conseils que l’on croise régulièrement : je ressasse les mêmes options sans aboutir à une solution satisfaisante. Je n’ai pas l’expérience pro requise ni même le bon diplôme pour accéder aux offres qui pourraient me plaire (quoique en ce moment ce serait plutôt : mais quelles offres ? Où sont elles ? Et oui, on est en juillet et déjà depuis juin, ça ralenti sur les offres auxquelles je pouvais répondre).
Et encore, est-ce que ces jobs me plairaient vraiment ? Je n’en suis pas si sure. Je m’étais orientée vers l’administratif un peu par dépit, parce que c’était le moins pire. Mais si mon avenir là dedans est de trouver des boulots de remplacement de un mois, où on me prend pour cruche et où on me prend pour le larbin de service qui doit stopper toutes taches en court pour répondre aux besoins des petits chefs du service (parce qu’ils ont décidé que ranger tel document était plus important alors que finalement les dossiers ne sont plus là mais envoyés aux archives, qu’assembler des cartons est d’une urgence absolue et j’en passe), je ne suis pas sure que ce soit le bon plan Z dixième du nom (oui, j’en suis là dans mon décompte des plans qui ont foiré).

Mais alors quoi ? Avant de devenir écrivain à succès (quand ma créativité supposée se sera libérée que que je pourrais écrire plus de 20 pages d’une même histoire sans perdre le fil de mes idées), il va bien me falloir un vrai taf qui me permette enfin de vivre !
Le commerce, le contact avec les gens, tout ce qui a lien de plus ou moins loin avec le médical/paramédical, la restauration, les travaux manuels, … et tant d’autres choses ne sont pas pour moi non plus. Je peux aller faire bruler un cierge pour gagner au Loto, mais je ne suis pas sure que ça suffise pour faire partie des grand chanceux qui gagnent des millions. Dommage, parce que se poser sur une petite plage pas trop fréquentée avec une bonne pile de livres à lire, un lecteur MP3 bien chargé et de quoi se sustenter un peu, c’est le métier de rêve.

Et quand bien même, j’aurais la bonne idée là, maintenant ,tout de suite, est-ce que je pourrais financer ce projet si il nécessite une formation par exemple ? Non, et Pole Emploi n’a que peu de formation en réserve et sur des secteurs bien précis. Sans compter que je serais encore débutante dans le domaine et que les employeurs, ça n’aime pas ça les débutantes. Surtout avec un CV ultra vide comme le mien.

Si j’étais sure de tomber sur un prestataire de qualité, je demanderais à mon conseiller Pole Emploi de me diriger vers un bilan ou quelque soit la manière dont ils appellent ça maintenant. Mais les bilans de ce type, on sait ce que ça donne. J’en ai fait et ça ne mène pas à grand chose. Si il s’agit de faire quelques tests d’orientation, je peux faire ça de chez moi, sur Internet et plutôt que d’y passer 1h par semaine sur trois mois, je fais ça en 30 minutes grand maximum.

D’autant plus que pour moi, un emploi, même si ça reste en première chose un moyen de gagner de l’argent, s’inscrit aussi dans un projet de vie plus globale. Je ne conçois pouvoir être heureuse de façon générale si je rumine 7h par jour dans un emploi qui ne me convient pas et qui me mine. Alors je vois les choses comme ça peut-être parce que ma vie perso est un néant sans nom mais je pense que même avec une vie perso épanouie, il en serait de même.
Supporter un taf qui ne nous convient pas, ça va sur une courte durée, quelques mois. Je sais que beaucoup de personnes supportent cela beaucoup plus longtemps. Je n’ai pas leur courage et par certains cotés, je le regrette. J’aimerais être moins lâche, moins difficile. Ca me simplifierais surement la vie. Mais je suis comme je suis, je peux faire des efforts sur certains point surement mais je ne peux pas me renier.

Je suis donc à bout d’idée pour revoir ma manière de voir les choses. Je n’ai plus de pistes à explorer. Je ne sais plus où me diriger. Voilà où aboutissent mes réflexions. Je tourne en rond.

Bilan suite mes derniers entretiens

Ces dernières semaines, j’ai eu quelques entretiens. Il y avait des offres en administratif, du coup, j’ai eu quelques retours. Voilà, plutôt positif au final. Mais, comme je l’exprime ces derniers temps sur ce blog, j’ai changé, j’ai évolué, même si c’est imperceptible pour beaucoup, moi je le ressens. Et cette évolution a forcément un impact sur ma manière d’aborder les entretiens. J’en avais déjà un peu parlé je crois.

J’avais déjà du mal à jouer un rôle avant. Vous savez le rôle de la candidate supra motivée pour le poste, qui en a rêvé limite toute ça vie et tout ça. J’y arrivais déjà peu avant, c’est pas dans ma nature de base mais depuis quelques mois ça n’est encore plus difficile. Dire que ci ou ça ne me dérange pas sur un poste, je ne peux plus. Alors forcément, ça me grille d’office, mais j’arrive pas à être juste la gentille candidate toute lisse que l’on veut. Oh ! Lisse, je le parais surement de l’extérieur. Comme pour beaucoup, c’est dedans que ça s’agite. Mais j’arrive plus à donner l’apparence que justement ça ne s’agite pas trop dedans.

Vu mon CV, les postes auxquels je peux postuler sont des postes de bases dans lesquels il y a très souvent de l’accueil à réaliser. Avant, j’arrivais à me la jouer que ça ne me dérange pas. Maintenant je n’y arrive plus. C’est un fait, faire l’accueil me ferait chier. Je l’ai fait un mois en cabinet dentaire et c’était déjà chiant alors accueillir des personnes en difficulté, peut être souvent énervées, agressives dans un Pole Emploi ou un centre social, ben je sais que je ne pourrais pas. Sauf que des postes où on ne fait plus que du back office, ben, c’est rare. Surtout à mon niveau. Donc quoi ?

Lors de mon dernier entretien, la recruteuse m’a parlé formation. On peut se former à l’accueil. Oui, on peut apprendre des techniques en effet. M’enfin, si de nature on est pas trop à l’aise avec les gens (et les gens bourrés puisqu’il était question de ça ici), ben on peut se former, ça ne changera pas grand chose.
J’ai changé, j’ai évolué, mais j’ai pas changé ce que je suis : une nana plutôt réservée, qui observe plus qu’elle n’agit, qui a du mal à avoir de la répartie et qui est terriblement peureuse. J’aimerais être autrement, ma vie serait surement plus facile, ça cogiterait surement moins là haut dans ma caboche mais voilà, je suis comme je suis.

Du coup, il faudrait vraiment que j’arrive à me repositionner en terme de recherche d’emploi, savoir où je peux aller et où je veux aller (même si le but ultime est de devenir riche sans rien faire, s’exiler dans un coin quasi désertique avec une bonne pile de livres, une guitare, un ukulélé et de vivre sans emmerdes. Si le prince charmant veut me rejoindre, il est le bienvenu). Parce qu’au final, on va finir par me dire que je ne cherche pas vraiment de taf à être si peu encline à défendre ma place en entretien. Mais je n’ai jamais su. Et comme je suis en phase de recherche de moi-même, faut que je me trouve aussi sur le plan professionnel (tout en sachant que je ne pourrais jamais exercer les métiers qui m’auraient profondément motivés).

Je ne sais pas trop comment y parvenir. Je pourrais demander une prestation à mon conseiller PE, qui serait ravi, j’en suis sure, de me caler chez un de leur partenaire pour un petit Activ’emploi ou Activ’projet ou une merde du genre. Mais j’ai peu fois en ces prestations.
Seule, je tourne en rond. Je suis perdue, je ne sais plus comment faire pour avancer un peu sur le plan professionnel. Sur le plan perso, c’est pas ça non plus, mais bref ça le monde s’en fout. Ce qui les intéresse tous, c’est qu’on trouve un foutu job, pas qu’on soit bien dans nos baskets.

Entretien d’embauche à Pole Emploi : opportunité ou traquenard ?

Il y a peu, j’ai eu un entretien à Pole Emploi pour un contrat aidé comme agent administratif. Le poste en lui même est pas désagréable, c’est pas super excitant non plus, des taches basiques (classement, archivage, un peu de téléphone, …). Bref, toujours pas le poste du siècle mais plus sympa que d’autres quad même, on ne va pas être de mauvaise fois.

Avant l’entretien, j’avais peur que mon conseiller soit présent. Je ne supporte pas ce type, il me sort par les trou de nez, c’est physique. Il est prétentieux, arrogant, il se croit supérieur. Je n’ai pas confiance en lui. Du coup, j’avis peur de sa présence à cet entretien. J’avais peur aussi que l’entretien ne tourne pas totalement autour du poste à pourvoir mais dévie sur la recherche de taf et tout. C’est mon agence après tout, donc pourquoi pas.

Si ma première crainte s’est avéré bien vite rassurée, le deuxième fut plus justifiée. Le début de l’entretien a été plutôt normal. Ils se sont présentés, je me suis présentée, on s’est attardé sur mon profil. On a parlé du poste, des taches à accomplir, de ce qu’est un contrat aidé, … bref, logique. Dans un ambiance pas trop dégueu, plutôt sympa. Alors que je suis plutôt stressée et réservée, le directeur m’a trouvé plutôt à l’aise au contraire, bref, j’ai bien joué mon rôle à ce niveau là (si il savait que c’est surtout à l’intérieur que ça balance!).

Mais bien sur, ils n’ont pas pu s’en empêcher. J’ai eu droit à un mini rendez vous de « contrôle ». qui est mon conseiller (choupinou, t’es directeur d’agence, tu dois pouvoir trouver ça dans ton ordi non?) ? Est ce que j’ai envisagé une reconversion (ben oui parce que depuis le temps que je cherche après la fin de ma reprise d’études, faudrait peut être envisager autre chose) ? Est ce que je suis abonnée aux offres ? Est ce que j’ai déjà postulé à tel, tel ou tel endroit ? Bref, j’avais deux conseiller pour moi toute seule. Autant dire que dans ma tête et mon corps, ça bouillonnait de plus en plus.

J’étais là pour un entretien d’embauche, pas pour qu’on me tende des « pièges » sur ma manière de rechercher du taf. J’ai un peu perdu mon sang froid sur la question de la reconversion. J’ai demandé dans quel secteur il fallait aller ? Evitant quand même de leur signaler que Pole emploi finançait pas facilement une formation et que j’avais pas encore gagner au Loto pour m’en payer une seule (ou me barrer en vacances à durée indéterminée autour du globe).

Je suis donc dans la crainte que, comme chez les flics, ce que j’ai dit puisse se retourner contre moi. Ca ferait fort plaisir à mon conseiller j’imagine, d’avoir des cartouches en plus (de ma longue période d’inactivité) pour m’envoyer en accompagnement bidon ou je ne sais quoi.

Bref, derrière un entretien à Pole emploi pour un poste chez eux se cache un entretien déguisé sur votre profil, votre recherche et toute votre vie de demandeur d’emploi.

La mascarade de l’entretien d’embauche

Je ne sais pas vous, mais personnellement, déjà au niveau de la lettre de motivation, j’ai du mal. Comment dire et transmettre à un employeur que je suis motivée pour le poste qu’il propose alors que c’est peu souvent le cas ? Je ne suis pas actrice, je n’ai pas envie de jouer un rôle. Je ne suis pas vendeuse, je n’ai pas envie de me vendre. Je n’y arrive pas. Cet exercice m’est pénible. Et pour un peu que ma candidature aille plus loin, je ne suis pas sortie de l’auberge.

Parce que si c’est compliqué de trouver des points motivants à un poste qui ne l’est pas pour une lettre de motivation, en entretien d’embauche, c’est carrément impossible. Si on était dans un monde idéal, on pourrait postuler pour des postes qui nous plaisent, on viserait des emplois qui nous motivent et ce serait beaucoup plus facile de dire pourquoi on postule, pourquoi on veut ce job. Mais on n’est pas dans un monde idéal (n’en déplaise à Pole Emploi), et jouer la mascarade devant un employeur qui veut que je lui passe la brosse à reluire pour son poste bien souvent précaire, aux taches bof bof et en fait dont je ne sais rien (entre l’annonce et la réalité, il peu y avoir un monde ou deux), ben je n’y arrive pas. Je ne sais pas faire semblant.

Je suis négative par nature, c’est comme ça. Donc je sais que je vois les mauvais cotés plus que les bons. C’est un moyen de ne pas être déçue parce que pour le moment j’ai rarement été surprise de façon positive. On va me dire que c’est mon attitude négative qui attire le négatif, ouais peut être, mais bon, je n’ai certes pas vécu de gros drames dans ma vie mais on ne peut pas dire qu’il y aie eu de jolis cadeaux qui l’ont parsemé. J’ai eu de chouettes moments comme tout le monde mais rien d’extatique.

Mon parcours sur le marché de l’emploi ne déroge pas à la règle. Je sais pas, c’est mon karma peut être. Y’a rien de passionnant dans les tafs que je recherche. Je n’ai rien de passionnant à proposer non plus de toute façon. Je ne sais aps quoi faire de ma vie, je ne sais même pas ce que j’aimerais en faire en fait. J’ai l’impression de ne pas avoir fait les bonnes choses aux bons moments pour que ma vie prenne la bonne tournure. Ca semble évident vu la situation de néant dans laquelle je suis.

Normalement, plus on cherche moins on devrait faire les difficiles. Pour le taf comme pour le reste. Mais je n’y arrive pas parce que ce temps que j’ai pour réfléchir ne me permet pas de savoir ce que je veux (ce que je vaux, ce qui est possible entre désir et réalité) mais je sais ce que je ne veux pas et cela s’affirme au fil du temps. Et faire la motivée en entretien d’embauche pour un emploi précaire, ben non, ça je ne peux plus. Il y a quelques années, je pouvais encore. Maintenant je n’y arrive plus. L’illusion du commencer en bas de l’échelle et progresser n’a jamais bien fonctionné avec moi mais alors c’est pire avec le temps. Si on a pas un taf un minimum intéressant pour valoriser le CV, on ne peut pas espérer retrouver ensuite un taf correct. Point. Et même avec une ligne ou deux sympa sur le CV, retrouver un vrai emploi (et pas des miettes) est plus qu’incertain.

Donc me la jouer intéressée à mort pour un poste qui est juste passable, alors que j’ai pas de base un profil forcément dynamique qui pète la joie, ben, non. Je pourrais faire mille ateliers entretien d’embauche, ça n’y changera rien. Je ne suis pas un robot qu’on programme pour être ce que le système veut. Je veux bien trouver ma place, faire des compromis (même si je suis déjà au plan Z dixième du nom au moins), oui, mais pas totalement à mes dépends, pas si je dois être encore plus malheureuse. Je veux une solution qui m’apporte un peu de paix. Tout simplement. Et là, je pourrais peut être vendre un projet en entretien d’embauche

Je suis une personne

Je suis une personne, pas un numéro dans les registres de Pole Emploi. Je ne suis pas un code ROME ou ce genre de chose. Je suis moi. Et j’ai mis des mois à le comprendre. Et en quelques offres envoyées en masse, juste parce que ça ressemble plus ou moins à ce que je cherche, mon conseiller PE vient de bousiller le peu de paix intérieure que j’avais trouvé ces derniers temps.

Parce que les secteurs d’activité sont des secteurs où je postuleraient pas de moi même, parce que géographiquement c’est trop éloigné, trop difficile d’accès et que je panique vite en voiture (j’en ai eu la preuve vendredi, les plaques que j’ai sur le visage me le rappellent).

Mais parce que ça correspond à ce que je cherche, ben je peux pas ne pas postuler et bien sur ces trucs dont je ne veux pas ben j’ai des entretiens. Si je vois un truc qui peut me plaire, je n’en ai pas par contre.
Du coup, au lieu de préparer l’entretien lui-même, ben je panique sur le trajet. Je pleure et j’ai des pensées noires.
Je suis la nana qui a mis 6 mois à se décider à aller acheter une guitare (et c’est sans compter les années d’avant où j’avais déjà envie d’aller à cet endroit) mais qui en une nuit doit se préparer à aller dans un lieu qui lui fait tout aussi peur.

Mes problèmes sont dérisoires face à ceux rencontrés par beaucoup de monde. Mais parce que je suis une personne, j’aimerais qu’ils soient compris, acceptés et qu’on en tienne compte. J’aimerais juste pouvoir être moi avec mes défauts, nombreux, et mes quelques qualités cachées quelques part.

Je suis peut-être trop sensible, trop émotive mais c’est comme ça. C’est moi. Mais que c’est dur à faire entendre dans ce monde, dans cette société. Je sur-réagis, je sous-réagis, je réagis mal. Je pleure pour un rien et ne pleure pas quand il le faudrait. Je ne sais pas expliquer ce que je ressens, j’ai envie d’être seule, j’ai envie qu’on me laisse tranquille mais la solitude me pèse. Je veux trouver un emploi mais pas n’importe lequel, n’importe comment.

Je suis une personne, pleine de paradoxes qui ne sait pas ce qu’elle veut et sait ce qu’elle ne veut pas.

La vie rêvée de Pole Emploi

Il y a peu, j’avais un entretien d’embauche à Pole Emploi. Pour un contrat aidé chez eux. Je vous passe la véritable aventure que fut mon trajet, je ne connais pas cette ville toute merdique, j’ai du tourner pas loin d’une heure avant de trouver l’agence. Du coup, je n’étais pas loin de faire une crise (de panique, de nerfs, je ne sais pas. Une simple crise de larmes surement). Ca met dans l’ambiance pour se rendre à un entretien.

La personne qui m’a reçu a été très gentille ce la dit. D’autres m’auraient envoyé chier, l’heure c’est l’heure, mais non, elle m’a reçu normalement. Je n’étais pas vraiment en état après le stress de la voiture et franchement un contrat aidé à l’accueil de PE c’est pas vraiment ce qui me fait rêver surtout au vu des horaires pourries. Mais bon, j’ai fait de mon mieux après une heure de stress en voiture et un petit problème féminin qui pompe pas mal d’énergie.

Je crois que le pire cependant fut la question à la con qui ne sert à rien qu’elle m’a posé : dans un monde idéal, quel poste je voudrais ? Qu’est ce que je me verrais faire. Ca m’a fait penser à l’entretien que j’avais eu il y a quelque temps maintenant et où on m’avait demandé où je me voyais dans 5 ans.
A la personne de Pole Emploi, je n’ai réussi qu’à bredouiller une réponse signifiant que je ne me projetais plus depuis longtemps dans un monde idéal. Soyons clair, ici tout du moins, je ne crois plus au miracle, ni aux contes de fées, ni aux licornes.

Je ne sais pas trop comment je m’en suis tirée. L’entretien en lui-même s’est bien passé je pense, la personne était agréable, cherchant visiblement à me mettre à l’aise. Mais j’étais encore plus empotée que d’habitude. J’avoue ne plus réussir à m’enthousiasmer pour un poste quel qu’il soit. Chaque détail qui me déplait fait que je ne trouve aucun point positif ou si peu pour le poste concerné. Et même si on me présentait le job de rêve, je crois que je le verrais du mauvais coté, avec méfiance.

Pour parfaire ma journée, j’ai constaté au retour de mon activité sportive hebdomadaire que j’avais un message de mon conseiller. La semaine dernière, il m’avait envoyé 8 offres par courrier (pas la moitié de valable quand on trie les doublons, ce que j’avais dans mon espace emploi, …) et j’avoue que j’ai traité les deux dernières à l’arrache (la même offre, sous deux numéros différents). C’était pour une formation loin de chez oi dans un domaine qui ne m’intéresse pas. Bref, plutôt que de mettre ça, j’ai mis que c’était réservé au moins de 26 ans. Mon charmant conseiller ne s’est pas privé de m’indiqué dans son message que l’entreprise cherchait une personne de moins de 26 ans ou une personne en recherche d’emploi. J’avais transformé le « ou » en « et » dans ma tête.
Mais il aurait trois sous d’intelligence ce charmant conseiller, il aurait su que ce type d’offres ne m’intéresse pas. Je ne vais pas aller me former à plusieurs centaines de kilomètres de chez moi. Je ne tien t pas spécialement à me former de nouveau d’ailleurs. A moins de vraiment trouvé un domaine qui m’intéresse. Rêvons encore un peu.

Il m’avait déjà agacé quelques jours avant en m’envoyant par mail trois offres « susceptibles de m’intéresser » selon lui. Alors soit, le secteur est porteur, donc je comprend qu’il tente d’y caser les gens (enfin porteur, si tant est que devoir cumuler les contrats de 3h/semaines soit une aubaine), tous les conseillers que j’ai eu depuis mon inscription font ça. Ils ne savent faire rien d’autre en fait.Mais aux dernières nouvelles je cherche dans le domaine administratif, je pense que c’est inscrit dans mon PPAE, donc je ne vois pas en quoi des offres dans l’aide à domicile pourraient m’intéresser. Et si c’était le cas, je sais encore chercher les offres moi-même sur leur site tout pourri (message pour Pole Emploi : arrêtez les mise à jour, stop. On s’en fiche d’avoir un site branchouille, on veut un site qui fonctionne et qui soit pratique).

Bref, la journée n’est pas des plus rassurante et des plus paisible. J’ai rappelé une agence intérim aussi et peut-être que j’aurais un entretien à nouveau dans un autre coin perdu de mon département. J’habite au pied du gros axe routier de mon coin et rien ne se passe autour, faut se perdre sur les routes de campagne pour trouver des offres. C’est triste quand même.

Pour faire écho à mon billet précédent, il devient urgent que j’arrive à remettre en marche ma recherche d’emploi, à me redéfinir dans celle ci et que potentiellement je trouve quoi faire de ma vie pour sortir de l’engrenage du chômage avec plaisir et confiance. Ce n’est pas gagné !

Découverte de soi et recherche d’emploi : concilier les deux

Comme vous l’avez constaté très certainement, depuis quelque temps, le blog parle un peu moins chomage et recherche d’emploi. Ce ne serait que les mêmes sujets qui reviendraient en fait, du coup ce n’est pas forcément intéressant. Je regarde moins les infos aussi, du coup je réagis moins à l’actu. Ce n’est pas vraiment que j’ai envie que le blog prenne une toute autre direction, c’est juste que pour le moment, je n’ai rien à raconter de très intéressant sur ces sujets. J’étais plus dans une optique de découverte de moi-même et de parler de choses plus positives (lecture, musique).

Il y a eu pas mal de sujet « Etats d’âme » où je me livre un peu (trop), où je partage mes interrogations, mes incertitudes. J’ai un cheminement assez lent (à mon grand désarroi) mais depuis 6 ou 7 ans environ, j’ai pas mal évolué. Pas assez à mon goût, pas assez pour faire que j’aime ma vie, que des changements radicaux se produisent. Mais j’ai avancé sur certains point et je me rend compte que ça pourrait bien avoir un impact sur ma recherche d’emploi. De différentes façons.

Déjà, lasse de n’être qu’une chercheuse d’emploi, je tente de me définir autrement. Ce n’est pas simple parce que le statut social compte dans notre société et ne pas savoir se définir à ce niveau là, c’est compliqué. Le « qu’est ce que tu fais dans la vie ? » reste une question incontournable et tant que je ne lui aurais pas trouvé une réponse convenable (je ne pense pas qu’un « je me cherche » serait compris, trop subtil) je vais me sentir inférieure lors des discussions.
J’ai compris que mon changement avait probablement commencé avec ma reprise d’étude, j’ai guéri doucement la blessure de n’avoir aucun diplôme. Ca n’a servi à rien sur le marché de l’emploi mais pour moi ça compte beaucoup de l’avoir fait. Je voulais un bac+2 et je l’ai eu. Le but aurait été que ça mène à un emploi (qui me plaise si possible, je suis exigeante) mais ce ne fut pas le cas.
Le but est donc maintenant de savoir comment me présenter de façon positive et ne plus avoir à lancer un honteux « je suis au chomage » qui entraine généralement des conseils plus ou moins à la con et qui n’engage pas forcément à la conversation. C’est une équation que je n’ai pas résolu. Step by step chantait Whitney Houston. Et mes « step », ils sont petits, il va falloir faire avec.

C’est ma relation avec la recherche d’emploi aussi qui a changé. J’avoue y consacrer moins de temps qu’auparavant. Par lassitude et parce que je consacre plus de temps dans mes journées à d’autres activités que scruter les sites d’offres. Je ne sais plus comment me placer dans cette recherche, je ne sais plus quoi chercher en fait. A force de se remettre en question, je crois qu’au final on ne fait que se perdre totalement, à trop réfléchir on ne sait plus prendre de décisions. Je ne sais plus ce que je veux, ce que je peux. Je sais qu’il y a des choses que je ne supporterais plus ou vraiment très peu de temps mais comment « l’imposer » dans ma recherche d’emploi alors que je n’ai pas vraiment les moyens de faire ma difficile (pas d’expérience pro notable, un diplôme qui ne vaut rien).
Je sais que je veux un emploi qui a du sens pour moi (même si je ne définis pas encore bien ce que ça pourrait être), je sais que j’aurais du mal à gérer des situations stressantes (foule, agressivité, chiantitude des gens vu que je dois déjà supporter la mienne), j’aurais du mal avec le bruit. J’ai compris que bien que la solitude dans la vie me pèse parfois, j’en ai aussi besoin pour affronter la journée (j’ai compris ça dans mon dernier taf), être entourée 7h/jours, j’ai du mal.

Je m’étais tournée vers les métiers de l’administratif en espérant bosser en bureau, plutôt dans un environnement calme mais n’ayant pas d’expérience dans ce domaine, c’est assez dur de trouver un taf en fait. La plupart des boulots «accessibles » sont plutôt tournés vers l’accueil du public donc au contact des gens, ce que je tenais à éviter en fait. Après ma reprise d’étude, je n’étais pas contre devoir m’y coller pour faire mes armes, j’étais plus optimisme sur mes chances d’évoluer à l’époque (naïve que je suis). J’ai bien vu quand j’ai bossé au cabinet dentaire que c’était pas vraiment pour moi sur du long terme. Un mois, deux, je gère, plus je suis pas sure d’y arriver.

Il faudrait pourtant bien que je trouve quoi faire de ma vie, de ma carcasse, pour pouvoir gagner ma vie, pour être indépendante et avancer. Mais je me sens bloquée. Si j’avais espoir que ça puisse m’aider, je demanderais un accompagnement. Mais je sais que ce sera inutile. On ne va m’y proposer que des solutions bateau que j’ai déjà envisagé, sur lesquelles j’ai déjà réfléchis.
Dans ces accompagnements on se fout de qui vous êtes, on veut que vous entriez dans les petites cases déjà définies et je n’y entre pas dans ces petites cases. Je ne suis pas sure d’avoir déjà été en mesure d’y entrer. Sauf que je ne le savais pas. Il faudrait les éclater ces petites cases pour que chacun puisse retrouver son individualité, qu’on ne soit plus des robots qui faisons en fonction du « marché ». Nous ne sommes pas des marchandises, nous ne sommes pas à vendre.
Je comprend finalement que trouver un emploi ne me suffit pas, il faut qu’il s’intègre dans un projet de vie plus global. Projet que je n’ai pas forcément du coup pour le moment.

Je n’ai donc pas fini de me chercher. Vaste programme.

La fonction publique, ultime espoir?

Vous le savez, quand on est au chômage, les proches, les moins proches, les inconnus même parfois, ne sont pas à court d’idée lumineuses et inédites pour vous aider à trouver une nouvelle piste. La liste d’entreprises où vous avez postuler 10 fois, l’intérim, faire du bénévolat, reprendre des études, faire une formation/un stage/un bilan de compétence/… , chercher un petit job, bref, ils ne manquent pas de ressources si seulement ce n’était pas des pistes déjà explorées. Parfois pas qu’une fois d’ailleurs.

Vous allez me dire, il manque un super conseil dans ta liste, et au vu du titre, bien sur qu’il en manque un. Quel chômeur ne s’est pas entendu dire : passe un concours ! C’est bien sur LA solution à tout, devenir fonctionnaire. En plus, ils bossent pas, toujours en RTT, sont bien payés, cool peinards quoi. La planque. On se demande pourquoi ça se bouscule pas plus pour être fonctionnaire d’ailleurs.

Si vous suivez le blog, vous savez qu’en début d’année, j’ai suivi ce fabuleux conseil et j’ai passé un concours. Plus parce qu’un concours du domaine administratif avait enfin lieu dans mon département que par envie d’entrer dans la fonction publique. Loin de moi l’envie d’aller courir les concours pour décrocher le sésame. C’est pourtant ce qu’aimerait mon conseiller Pole Emploi depuis que je lui ai dit que j’avais passé ce concours et que je l’avais presque réussi (idiote qui avait besoin de nourrir son égo!). Je ne me vois pas faire des centaines de kilomètre pour un résultat incertain. D’autant plus que dans la fonction publique territoriale, on n’est pas sure d’avoir un emploi ensuite. Et dans la FP d’Etat, on peut être envoyé n’importe où. C’est peut être désertique niveau taf ici, mais c’est chez moi !

Mon charmant conseiller, fort de ce nouvel objectif qu’il semble s’être lancé à lui-même, m’a même fait comprendre que ce serait vachement bien que je postule au service de remplacement de mon centre de gestion. Je l’avais fait il y a quelques années sans avoir été retenue. Et je n’avais pas pour projet de reposer ma candidature. Mais voilà, vu qu’il se fiche un peu de mon avis ce …. ben je me retrouve à remplir un dossier qui me paraît plus chiant que celui de l’inscription au concours. Sérieux, ils veulent même une foutue photo d’identité ! Que je vais devoir faire faire. Donc entre l’envoie du dossier (ça va pas passer en lettre normal cette connerie) et les photos, ça va me couter bien plus de fric qu’une candidature normale. Sachant que la formation peut ensuite avoir lieu en partie à 100 km de chez moi, merci du cadeau !

Le mois dernier, j’ai trouvé un poste de vacataire dans la fonction publique. Je crois qu’on m’a rabâché « passe le concours » tous les deux jours avec de nombreux arguments pour étayer leurs points de vue. Mais c’est pas mon but d’être fonctionnaire et encore moins dans un service financier en fait. Alors c’était plutôt cool (mais moins que les fez (oui je fais des références à Doctor Who)), ok, pour un mois, ça allait. Mais la compta, c’est comme l’informatique, c’est cool quand tout va bien. Quand il faut aller à la pêche aux centimes perdus pour être juste en fin de journée, ça nuit gravement à l’ouverture des chakras !

Je ne dis pas que c’est une piste que je n’explorerais pas à nouveau si l’occasion se présente. Ce serait con de laisser passer une option. Mais je n’ai aucune envie de courir le département au bon gré du centre de gestion pour faire des remplacements en mairie, de courir la France pour passer des concours, de perdre du fric à acheter des annales et autres manuels d’entrainement aux concours, de remplir des dossiers d’inscription de plus en plus cons et chers à envoyer.

Je n’ose imaginer ce que mon conseiller va me sortir comme débilité quand il va savoir que j’ai fait une vacation d’un mois. Je vais surement être devenu la reine de la compta pour lui lol Ou il va falloir que je sollicite toutes les administrations pour quémander un poste pour un mois.

Sérieux, je veux pas de ce genre de pistes. Je veux quelque chose de plus intéressant, je veux avoir envie de me défoncer parce que le projet me plait et ne pas faire les choses à reculons juste parce que je le dois pour coller au système.

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