Qui es tu Alaska? de John Green

Je ne présente plus John Green, Nos étoiles contraires, tout ça, on est d’accord ? Bon vendredi soir (pardon, samedi matin très tôt), j’ai terminé Qui es tu Alaska ? Deuxième roman que j’ai la chance de lire de cet auteur. J’ai encore plus de chance (ça m’arrive) puisque j’ai gagné à Cultura une très belle édition en hard back lors du jeu « John Green week » (oui, je fais 30 km pour faire un jeu où je gagnerais peut-être un livre), j’ai même eu la totale puisque la vendeuse m’a aussi filé un lot de marque page et le petit pin’s tout mignon de la marguerite. Dans cette édition limitée, il y a bien sur le roman tel qu’il a été publié mais aussi des bonus : les scènes supprimées/réécrites et une interview de John Green.

De quoi parle ce livre :
Miles Halter a seize ans mais n’a pas l’impression d’avoir vécu. Assoiffé d’expériences, il quitte le cocon familial pour le campus universitaire : ce sera le lieu de tous les possibles, de toutes les premières fois. Et de sa rencontre avec Alaska. La troublante, l’insaisissable Alaska Young, insoumise et fascinante.

Miles, surnommé le Gros, n’a pas d’ami dans son lycée, il décide donc de partir en quête d’aventures, de son Grand peut-être, en intégrant le campus que son père a fréquenté. Il s’y fait des amis, il y tombe amoureux, bref, une vie d’ado quoi.
Mais être amoureux d’Alaska, ce n’est pas si simple que ça. Déjà, elle est en couple. Elle se dévoile peu. Elle ne parle pas ce qui la fait souffrir.

Le roman se divise en deux parties. Il y a un avant et un après. Et donc un évènement en plein milieu qui vient bouleverser la vie de tout ce petit monde.
L’avant est une découverte de l’univers, des personnages, des codes de l’internat. L’après est une grande quête et un grand questionnement sur le : que sait on des gens ?

C’est un Youg adult, si vous décidez de le lire, ne vous attendez pas à des retournements de folie, tout est prévisible. Mais les questionnements restent intéressants, un brin teinté de religion puisque le cours dans lequel on voit le plus nos lycéens est celui de religion. Celui de la deuxième partie est : comment sortir de ce labyrinthe ? Question que se pose Alaska et que le Vieux (surnom du prof de religion) reprend.

Un chouette petit roman. Moins abouti que Nos étoiles contraires je trouve, mais c’était le premier de John Green je crois. Ca se lit bien, pas trop prise de tête. Par contre, évitez de vous plonger dedans quand vos propres états d’âme vous remuent un peu. Perso, ça ne m’a pas réussi.

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5 Commentaires

  1. Sweet-Things

     /  13/08/2017

    Bon livre…
    Je trouve que tous les Green sont biens, dans leur monde assez particulier.

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    • Ce que j’aime c’est cette touche d’humour qu’il sait mettre dans ses romans malgré des sujets assez durs. Lorsque j’ai lu nos étoiles contraires j’ai plus souvent souris que pleuré et pourtant, crotte, on suit la vie de gosses atteint de graves maladies.

      Aimé par 1 personne

      Réponse
  2. J’ai un peu de mal avec cet auteur !

    Aimé par 1 personne

    Réponse
    • Ca arrive ^^ On ne peut pas à accrocher à tous. Moi c’est avec Anna Gavalda. J’accroche pas.

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