Et quand on stagne?

Je voulais vous parler du « corps de souffrance » dont parle Eckart Tolle (j’ai fait une faute, obligé, sinon, ce n’est pas drôle), la façon dont on s’identifie à lui, dont l’égo en a besoin pour exister, … bref. Bon, ce ne sera peut être pas si éloigné que ça finalement mais aborder sous un angle différent, moins général et plus personnel.

En mai et juin, j’avais l’impression que les choses bougeaient. C’était pas révolutionnaire mais voilà, je bousculais mes habitudes, je me faisais plaisir. J’avais envie de continuer sur ma lancée, que ces petits pas me conduisent vers le chemin du changement, le vrai, le beau, celui dont je rêve la nuit. Bon, peut-être pas celui-là, faut pas abuser, mais vers le changement en tout cas, vers des pistes de changement au moins.

Et comme un soufflet (hommage à Clara Oswald, la fille au soufflet. Si vous ne savez pas qui est Clara Oswald, il manque un truc dans votre culture télévisuelle), j’ai l’impression que ce vent de folie s’essouffle, se meurt, se tarie. Je suis retombée dans mes vieilles habitudes de vieille fille qui vit chez maman (ça aussi ça complique un peu les choses, passé un certain age, ça pardonne plus vraiment). Je m’encroute de nouveau.

Et je vois donc l’année finie pour moitié et qu’est ce qui a changé ? Rien. Si, j’ai de beaux souvenirs de concerts, et ça c’est super mais la même solitude, la même vie toute pourrie, aucun avenir professionnel, rien, que dalle. Je n’ai pas trouvé le moyen de bousculer en profondeur ma vie, je n’ai pas de projet, je n’ai pas … je n’ai rien.

Est ce que j’ai passé la date de péremption pour une vie nouvelle ? C’est trop tard pour moi ? Pourquoi je n’y arrive pas, pourquoi est-ce si dur ? Est ce que ça aurait été plus facile il y a 10 ans ?
Je me demande parfois à quoi bon vivre si c’est pour avoir cette vie.

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6 Commentaires

  1. Viens avec nous, on se trouver notre hameau et faire notre vie. ❤

    Aimé par 1 personne

    Réponse
  2. Sweet-Things

     /  26/07/2017

    Coucou la belle,

    Déjà je crois que tu ne stages pas, regardes où tu étais réellement il y a un an.
    TU as avancé, mais de temps à autre après avoir gravi une colline on redescend un petit peu puis on repart ensuite.
    Tu es dans cette phase.
    Tu l’as déjà fait, tu peux le refaire, tu vas le refaire.

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    • J’étais au même endroit, avec les mêmes options. Rien n’a changé. Ah! Je massacre moins Talking about a revolution peut-être. Dans mes bons jours.
      J’ai pas gravi une colline, à peine une mini butte. J’ai dégringolé d’une montagne par contre.

      En fait, moi qui était totalement coupée de tout, qui ne sortait pas, j’ai fait deux sorties et ça y est, j’y ai pris gout. Et là, je vois rien qui me tente. Je crois que ça me déprime.

      Et ce temps en plus, c’est un été bien pourri!

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