Etats d'âme

S’aimer soi-même, un état d’esprit impossible?

Le sujet n’est pas facile et je ne sais pas trop dans quoi je m’embarque. Mais j’avais envie de parler de ça, j’ai repoussé un peu l’échéance par peur de ne pas savoir en faire un article valable. Et puis je me suis dit que si c’était si nul que ça, je n’aurais qu’à tout effacer, vous n’en sauriez jamais rien de toute façon, donc autant se lancer.

On a tous besoin d’amour (hein, Lorie. Ou les Beatles, c’est mieux les Beatles ! All you need is love) et l’assouvissement de ce besoin passe par les autres. La famille, les amis, les amours, … On a besoin d’être aimé, reconnu et apprécié pour se sentir « être ». Bien plus que le travail, je trouve que se sentir appartenir à un groupe de personne qui partage notre vie (au sens large) c’est la meilleur façon de se sentir « intégré ».

Perso, je vous le dis tout de suite, je n’ai jamais eu ce sentiment d’être aimé. On ne va pas revenir en long sur des choses que j’ai déjà écrites, mais le fait d’avoir toujours cette impression de mal faire, de ne pas aimer les bonnes choses, de ne pas vouloir faire les bonnes choses, … déjà au niveau familiale, ça me donne le sentiment d’avoir été un vilain petit canard. Je ne suis pas sure que mes proches m’aiment en fait, ils ont surement un certain attachement pour moi mais est ce assez ?

Niveau amitiés, amours, j’ai toujours été quelqu’un de plutôt effacée, réservée. Je ne suis pas celle vers qui ont se tourne, vers qui on vient spontanément (puis comme je suis pas très jolie en plus, j’ai rien de très attirant). Je reconnais que je peux avoir une apparence froide, perdue dans mon monde comme si ce qui se passe dans cette réalité n’était totalement indifférent. Pourtant, les quelques personnes qui ont eu la patience de trouver la porte de la carapace m’ont trouvé drôle, parfois cultivée, moins coincée que ce qu’il parait de prime abord. Je n’ai pas un caractère facile, je le reconnais. Je ne me comprend pas moi-même bien souvent.

Je me suis oubliée longtemps, surement vaguement en dépression ou un truc du genre, mais comme je l’ai déjà dit plusieurs fois (je vous ai dit pas mal de choses déjà en fait), depuis quelques années, ça va mieux, j’ai envie d’évoluer, de ne plus me considérer à travers les étiquettes mais devenir simplement moi. Je crois que ça a commencé avec le Tai Chi en 2011. Cette activité m’a ouvert au développement personnel et m’a fait faire des progrès. En soi, c’était déjà un progrès de faire des mouvements durant une heure avec des « inconnus » sans avoir honte.
Ou ça a commencé quand j’ai repris mes études en 2009. je me suis prouvée que j’en étais capable (même si autour de moi ça n’a pas semblé être une grosse victoire).
L’autre grosse étape, ce fut la guitare. Renouer avec cette partie de moi qui voulait faire de la musique, qui voulait apprendre à jouer d’un instrument. Guérir l’enfant qui avait ce besoin pour guérir l’adulte qui finalement l’a toujours mais le refoule.

J’essaie désormais d’aller vers une autre étape, qui me paraît encore plus importante mais qui ne peut probablement pas avoir lieu sans les étapes précédentes à mon actif : m’aimer moi. Etre plus indulgente avec ma propre personne. Sans se dire que ce genre de pensées est prétentieuses. Non, juste que j’ai le droit de me trouver des qualités et de m’apprécier un peu. Cette partie là n’est pas gagné et je doute qu’elle le soit totalement un jour.

J’ai du mal à me trouver des qualités. J’aimerais bien mais je ne m’en trouve aucune. Le fait de ne pas avoir d’amis complique cette tache aussi, comme se révéler sans être concrètement confronté aux autres ? Une collègue de formation me trouvait drole (?), une de mes anciennes conseillères Pole Emploi m’avait dit que j’étais déterminée. En référence à ma reprise d’étude. Peut être, je sais pas. Je ne me trouve pas vraiment déterminée. Je me trouve … rien. Rêveuse, peut être. Faible surement. Inexistante certainement.
Physiquement, je me déteste. Mais peut être un peu moins qu’avant. J’ai beaucoup de kilos en trop, je n’ai pas un joli visage, ma peau c’est une catastrophe, mes cheveux je n’en parle pas.
Je crois que j’ai de jolis yeux. Pas forcément par leur forme mais leur couleur que j’aime bien. Elle n’a rien d’extraordinaire mais voilà, si je devais me trouver un point positif, ce serait celui ci. Il est bien faible face à tous mes défauts.

J’ai surtout l’impression d’avoir été enfermée durant longtemps dans une image que les autres avaient de moi et ne sachant pas comment être moi-même, je m’y suis identifiée, enfermée, et que j’ai perdu du coup un temps de malade à être une personne que je ne suis pas parce que finalement on ne voulait pas rencontrer la personne que je suis vraiment. Et cette personne, il faut la retrouver maintenant. Si il n’est pas trop tard. Et que j’apprenne à l’aimer pour la faire aimer par d’autres.

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22 réflexions au sujet de « S’aimer soi-même, un état d’esprit impossible? »

  1. C’est dingue!!! j’ai l’impression de revoir celui que j’étais l’année derniére!!! Avec cette réflexion, on n’a qu’une envie: changer, évoluer.
    Tout comme toi, je franchis des étapes pour me transformer mentalement et physiquement.

    Maintenant, tu dois penser à toi, uniquement!!!
    On peut toujours être un peu influencé par ses proches « chassez le naturel… » mais on peut s’affirmer, affirmer ses envies (je parle pour nous deux, j’ai encore du mal à ce niveau là^^).

    En tout cas, bon courage à toi!!!

  2. Tellement ce que je ressens en ce moment. Cette impression qu’on ne m’aimera jamais et que la seule personne qui devra m’aimer c’est moi… Un moi qui me déteste parce qu’on lui a appris à ne pas m’aimer…
    Alors il faut tourner les choses dans l’autre sens et faire une liste qui commencerai par:
     » Je m’aime parce que: « 

  3. Comment s’aimer quand les premiers qui auraient dû nous aimer n’ont jamais rien montré?????? A cause de ça j’ai une énorme carapace.

    1. Je me tolère parfois mais souvent entre moi et moi c’est pas l’amour fou. Il faudrait en effet quelqu’un pour me montrer comment on fait.

  4. Bonjour Angie,

    Bon, pour être franche, Angie, votre problème repose sur le modèle général de développement personnel que vous avez choisi.
    L’analyse que vous portez sur vous-même obéit à un axe orienté de l’extérieur vers l’intérieur qui vous amène à juger de votre propre valeur intérieure en fonction de ce que vous recevez sur un plan extérieur (de vos proches, amis et société).
    Vous attendez que l’on vous apporte le bien du dehors. Pour enfin vous tolérer vous même et accéder à l’estime de soi.

    « Je me tolère parfois mais souvent entre moi et moi c’est pas l’amour fou. Il faudrait en effet quelqu’un pour me montrer comment on fait. »
    OK d’ac! Vous écrivez que vous avez besoin que l’on vous aide.

    Je me propose donc de vous montrer quelque chose. Pour ce faire, partons déjà des lois invisibles.
    Le bien, Angie, n’est pas une chose impersonnelle, qui circule à l’extérieur de soi. Le bien est une réalité invisible propre, qui, pour être approchée, doit être comprise selon les règles qui sont les siennes.
    Penser que le bien puisse nous toucher de l’extérieur et fleurir instantanément à notre seul contact est faux.
    Par exemple, l’on peut tout à fait recevoir une parole bonne, empreinte de sens profond, et ne pas l’apprécier.
    Pourquoi?
    Parce que pour s’ancrer en vous, le bien a besoin d’un point d’accroche intérieur qui soit de la même nature que lui. Autrement dit, si vous ne faites pas de place dans votre cœur au bien pour qu’il puisse venir s’y déposer, le bien vous frôlera sans jamais vous atteindre.
    Ce qui a pour effet immédiat de totalement remettre en question le sens de votre axe de construction personnel. Tant que vous privilégierez la réalité extérieure sur la réalité intérieure, tant que vous verrez l’amour comme une réalité extérieure qui doit venir à vous, sans lui avoir préalablement fait de place intérieure, eh bien disons que le bon, le juste, le vrai vous rendront visite sans jamais que vous ne vous rencontriez vraiment. Je prends pour exemple l’appréciation que vous portez sur l’amour de vos proches:

    « Je ne suis pas sure que mes proches m’aiment en fait, ils ont surement un certain attachement pour moi mais est ce assez ? »

    En doutant de l’amour qu’ils vous donnent, vous vous privez de l’amour réellement donné.
    Vous allez répondre « mais cet amour est tiède » et je vais vous répondre « certes, mais c’est de l’amour quand même. En le dépréciant de la sorte, pouvez-vous le recevoir pour ce qu’il est? »
    Pour que le bien s’accomplisse, encore faut-il, que nous, êtres humains, lui ouvrions la porte quand il nous rend visite. Même s’il est petit, jamais assez grand par rapport à nos attentes. Il faut être généreux avec le bien pour qu’il soit généreux avec nous. Intérieur vers extérieur. Toujours!

    Tout cela pour revenir à votre modèle général de développement personnel. Pour que votre modèle fonctionne, vous devez procéder à une inversion des réalités.
    Autrement dit faire primer les réalités intérieures sur les réalités extérieures.
    Car pour que l’amour nous atteigne du dehors, il faut d’abord avoir été atteint par lui du dedans.

    Ceci est une loi du monde invisible.

    Très bon dimanche à vous Angie

    Bien fraternellement

    Café Arabica

    1. « Vous écrivez que vous avez besoin que l’on vous aide. »
      Pas vraiment et si c’était le cas, j’irais chercher un thérapeute ailleurs que sur mon blog.

      Dans l’absolue, vous avez raison, les choses doivent venir de l’intérieur. Sauf que cet intérieur ne se cultive pas qu’avec soi-même, il se cultive (et se confronte) aussi par les rapports que l’on a avec les autres et avec la société. Et quand ces rapports ne sont pas encourageant depuis de longues années, il est dure d’avoir la foi en soi, l’amour de soi et de ce que l’on est.
      Mais il est vrai que c’est difficile d’accepter de l’extérieur ce qu’on ne s’accorde pas à soi d’abord. Mais il y a des choses qui ne se décide pas d’un coup et qui sont encrées profondément. Peut-être même est-ce là dès la naissance.

      « En doutant de l’amour qu’ils vous donnent, vous vous privez de l’amour réellement donné. »
      En même temps vu qu’on ne se connait pas, comment savez-vous si il y a la moindre parcelle d’amour donné?

      Encore une fois, j’ai l’impression que vous êtes passé totalement à coté de ce que j’exprime, que vous avez tout tourné à votre sauce pour pouvoir sortir un bla bla de développement personnel lu mille fois dans des livres, blog et autre. Dommage.

  5. Bonjour Angie,
    Je comprend ton état d’esprit , je suis exactement dans le même cas que toi.
    Malheureusement, on se construit trop souvent par rapport aux autres ( et bien sur même si je suis d’accord avec le commentaire de café Arabica), et bien souvent nous n’avons pas toujours des proches et des expèriences très bénéfiques pour notre personne.

    Pour ma petite histoire perso, à l’école , j’ai toujours été la mal-aimée, et une fois une fille que je qualifierait de bienveillante à mon égard m’a sortie ‘tu es bizarre, au premier abord on ne t’aime pas »  » je sais pas ce que tu as fais mais la classe ne t’aime pas, j’en ai discuter avec les autres et elles ne t’aiment pas ». Ce fut un moment assez destructeur. Et c’est le résumé de mes années lycée: la solitude. Parce que je vivais le regard des autres comme un coup de poignard ou s’entremêlait haine, dégout. J’étais la pestiférée sans raison valable et c’était très dur. Et malheureusement pour moi, au fil des années, je me suis endurcie, mais dans le mauvais sens, isolée, solitaire, sans aucune confiance en moi , aux autres à la vie.

    De plus, j’ai été élever par une mère que je qualifierait de toxique… Bref, aujourd’hui , je paie les pots cassés de toutes ces années de désamours et d’amour malsain. Je suis devenue un adulte pas très douée pour la vie, le bonheurs , les relations sociales. Et pire encore, avoir un travail qui ne me rend pas heureux ou je m’y rend chaque matin à reculons.

    1. On se construit par rapport aux autres parce qu’on vit en groupe dans la société. Déjà dans le cercle familial, puis les amis, les collègues, … Chaque interaction sociale à forcément un impact sur la manière dont on évolue. On peut jouer les blasés, ça n’en reste pas moins vrai. Alors si on a une bonne estime de soi déjà de base, ça n’a pas trop de conséquences finalement, mais si on n’a pas cette force, ça peut être dévastateur.
      Le milieu scolaire, autre grand lieu de cassage de confiance.

  6. Après avoir lu ta réponse à café arabica, c’est vrai que cela parait un peu utopique le coté « il faut commencer par s’aimer pour que les autres nous aiment ». En pratique, à mes yeux ce n’est pas le cas, mais vraiment pas du tout. Ce n’est pas aussi facile que ça. Sinon la société ne connaîtrais pas autant de suicidaires, alcooliques et j’en passe. Je pense que tout simplement, il ne fait pas bon d’être différent (physiquement tout d’abord).

    Même si certaines personnes assument le côté « différent », je ne pense pas que dans le fond ce soit vrai car la vrai différence est rejetée et mal aimée en société. Ils sont juste « originaux », la capacité à être distinct tout en restant comme les autres. Malheureusement, on ne peut pas forcer les gens qui se trouvent sur notre chemin à nous aimer, et la rencontre qui conduit à tisser des liens d’amitié est beaucoup lié au facteur chance. Et c’est vrai que quand je repense au passé, à chaque fois que l’on est en groupe, il y a ceux qui trouvent immédiatement un binôme et ceux comme moi qui étaient laissés pour compte. Et quand je reparle avec certaines personnes de leurs années scolaires, elles me disent toujours  » j’ai toujours réussi à trouver quelqu’un avec qui rester  » chose qui n’est pas le cas pour tout le monde.

    1. Il n’y a pas que les gens différents ou originaux qui peuvent souffrir de manque d’estime d’eux-même. je pense pas que ce soit un critère fiable. On peut être on ne peut plus normal (si tant est qu’il existe une norme) et souffrir aussi. Ce serait trop simple sinon.
      Il y a des personnes atypiques qui assument très bien leur « différence » et pas juste en façade, elles sont elle-même et sont acceptées ainsi. On en revient au fait qu’au delà du caractère qui peut être un critère déterminant, il y a l’entourage qui joue. L’extérieur donc. On peut être super confiant en soi, super bien, si autour tout est négatif, si on n’est pas accepté pour ce que l’on est, ça doit finir par peser un peu quand même. Une personne qui sera élevée dans un environnement positif sera probablement plus à même d’avoir de l’estime pour elle, pour les autres, pour la vie qu’une personne ayant baigné dans un environnement négatif.

      Etre entouré n’est peut être pas le plus dure, c’est être entourée par les bonnes personnes qui l’est. Je ne distingue pas ici la valeur des gens mais la compatibilité entre elles (les personnes qui me convienentn ne seront pas les mêmes que celles qui vous conviennent, …). On va forcément plus facilement s’épanouir au milieu de gens qui nous montrent du positif, qui nous poussent vers le haut que par des gens qui font le contraire. Dans un cas, la confiance et l’estime de soi sont plus facile à maintenir voir à construire.

      L’extérieur ne fait pas tout, l’intérieur compte aussi, on est d’accord, mais les deux « univers » se rencontrent à un moment et si y’a pas d’harmonie, ça va être compliqué à un moment ou un autre de cultiver ce que l’on veut cultiver.

      1. Oui angie très bien dit, j’ai du mal à exprimer ma pensée par écrit mais je suis d’accord entièrement avec toi.

  7. Je pense qu’on passe tous par là. On se cherche à tout âge et on essaie de s’accepter soi-même, de trouver la paix intérieure.
    Personnellement, j’arrive enfin à me rapprocher de ma mère. J’arrive à me confier sur mes projets actuels et sur mon ressenti vis-à-vis d’elle, de ma famille. Ce qui m’a libéré d’un gros poids.
    Après, ça prend du temps, beaucoup de temps. Et ce n’est pas parce qu’on te dit que tu dois être un « winner » à tout prix qu’il faut l’être. Il faut faire les choses pour soi, même si ça implique un processus lent, qui s’étire souvent sur plusieurs années.
    En tout cas, j’aime beaucoup te lire. Continue comme ça 😉

  8. Bonjour Alex,

    Je vous adresse ce message car il y a malheureusement un malentendu au sujet de la phrase que vous avez adressée à Angie: « Après avoir lu ta réponse à café arabica, c’est vrai que cela parait un peu utopique le coté « il faut commencer par s’aimer pour que les autres nous aiment ».  »

    La tournure de votre phrase laisse penser qu’Angie aurait rectifié le côté utopique de ma pensée. Or, Alex, il me faut préciser les choses avec exactitude: je n’ai jamais écrit qu’il fallait commencer à s’aimer pour que les autres nous aiment. Ces propos, c’est Angie qui les a tenus en dernière ligne de son message. Pas moi.
    Je cite la phrase en question… »on ne voulait pas rencontrer la personne que je suis vraiment. Et cette personne, il faut la retrouver maintenant. (…) Et que j’apprenne à l’aimer pour la faire aimer par d’autres. »

    J’ai relu mon message, pour voir d’où pouvait provenir cette erreur d’attribution à mon endroit, mais honnètement, je n’ai pas trouvé. Je propose donc d’approfondir le sens de mes précédents propos qui auraient pu porter à cette confusion pour dissiper totalement la méprise.
    Lorsque j’écris: « tant que vous verrez l’amour comme une réalité extérieure qui doit venir à vous, sans lui avoir préalablement fait de place intérieure, eh bien disons que le bon, le juste, le vrai vous rendront visite sans jamais que vous ne vous rencontriez vraiment », cela signifie simplement qu’en développant le bien intérieurement, vous serez en mesure de le reconnaitre extérieurement. Et de ce fait de l’apprécier à sa juste valeur.
    Cela ne veut absolument pas dire que vous serez en mesure de créer l’aptitude à aimer chez les autres.
    C’est soi-même que l’on change. Pas les autres. Apprécier l’amour que mes proches me donnent ne veut absoument pas dire que c’est moi qui ai créé leur capacité d’aimer.
    L’amour que l’être humain se porte à lui même ne lui confère aucune puissance sur les autres. Loin de là! Vraiment loin de là!

    Ce qui veut dire, arguments à l’appui, que je n’ai pas d’affinités avec cette philosophie d’existence qui veut que  » l’on s’aime soi même pour que les autres nous aiment » et que s’il faut en critiquer l’aspect utopique, ce que vous avez d’ailleurs fait, je n’ai pas à être nommée dans l’affaire.

    Je vous écris cela sans agressivité mais si j’insiste un peu, c’est qu’il me semble vraiment important de respecter les idées de chacun et de ne pas confusionner nos places respectives dans le débat.

    Bien sympathiquement

    Café Arabica

    1. « en développant le bien intérieurement, vous serez en mesure de le reconnaître extérieurement » Je comprends bien votre idée. Mais je pense que c’est la que je notre idée s’oppose. Pour moi, c’est utopique dans le sens ou vous pensez que le bien qui arriverait des autres doit avoir déjà un endroit positif en nous pour l’accueillir. Je ne sais pas si c’est mon parcours, mon manque de bol ou l’endroit ou je vis, mais je n’ai pas l’impression que les relations humaines soient si pacifiques. Perso, je n’ai jamais eu l’impression d’avoir reçu « du bien » gratuit des autres à quelques rares exceptions près. Pour moi, le rapport aux autres est bien plus complexes. Je vois les rapports humains beaucoup plus durement que vous, ou règne la loi du plus fort, les intérêts personnels je citerai une phrase de je ne sais plus qui  » rendre la vie dure aux autres avant que les autres ne nous la rendent à nous mêmes »

      1. Bonjour Alex,

        Merci pour votre message.

        Je dois vous confier que j’ai eu un peu de mal à le comprendre. Je n’arrivais pas exactement à voir ce que vous mettez derrière le terme « utopie ».

        Je vous lire ma compréhension sous réserve: l’utopie, selon vous, consisterait à croire qu’il est possible de rendre le bien pour le mal. Or, pour vous, rendre un bien pour un mal n’est pas possible. (Confer votre dernière phrase » « rendre la vie dure aux autres avant que les autres ne nous la rendent à nous mêmes » )

        Notre mal serait donc, selon cette conclusion, la seule réponse à apporter au mal des autres. La vie serait donc mal contre mal.

        Je vous formule donc une réponse sur la base de cette interprétation. Dans le raisonnement « mal contre mal », où est ma liberté ? Je veux dire: où est la liberté de l’être humain là dedans? Puisque qu’il n’y a pas d’alternative au mal, je suis condamnée à commettre le mal. Donc à ressembler à mon ou mes agresseurs. En fait, je reproduis leur modèle. Et en adoptant leur modèle, je cautionne implicitement le mal qu’ils m’ont fait. Par exemple, je valide intérieurement leurs insultes, et je me propose de devenir insultante à l’égard des autres, histoire d’attaquer avant d’être attaquée.

        Donc formulé comme cela, oui, c’est vrai, nos points de vue s’opposent.

        Je pense pour ma part, que le bien est la juste réponse au mal. Et que le choix existe en vertu de ma liberté.

        Je pense que nos agresseurs gagnent dès lors qu’ils sentent qu’ils ont détruit notre intériorité, donc notre rapport au bien, et que nous devenons prisonniers de leur modèle directement relié au mal.

        Pour exemple, si quelqu’un vous écrase le pied dans la rue, que croyez-vous qu’il cherche?

        Ce qui intéresse l’agresseur, ce n’est pas de vous écraser le pied. C’est de vous faire intégrer l’idée qu’il vous a écrasé le pied car vous ne valez rien. Ce n’est pas votre pied qui intéresse l’agresseur. C’est votre coeur. L’agresseur cherche à détruire l’estime de vous-même. Et ça, il faut toujours le garder à l’esprit.

        Garder en nous l’idée qu’un agresseur n’agit pas de manière libre. Il agit en état d’aliénation au mal. Et le mal cherche toujours à étendre son empire. De coeur en coeur. D’intériorité en intériorité. C’est un jeu de dominos.

        Allez-vous tomber dès qu’un domino s’abat sur vous et faire à votre tour tomber les autres du fait que vous ayez succombé, en intériorité, à l’agression?
        Succomber au mal est aussi une responsabilité qui nous engage toutes et tous, certes vis à vis de nous même, mais aussi vis à vis des autres.

        Donc ne soyons pas des pantins.

        Dans le cas du harcèlement scolaire que vous avez vécu, la personne qui s’est faite l’ambassadrice de ceux et celles qui ne vous aimaient pas est une personne qui s’est fait l’ambassadrice des coeurs malades de votre école. Vous avez écouté « l’ambassadrice des cœurs incapables d’aimer » venue vous faire sous-entendre (j’écris bien sous-entendre car ces processus sont toujours très vicieux) que vous n’étiez pas digne d’être aimée. Et vous en êtes ressortie dévastée car vous l’avez crue.

        Or, Alex, sachant que l’amour est absolument inconditionnel, qui, sur cette terre n’est pas digne d’être aimé?

        Qui?

        Oui, Alex vous m’avez bien lue. Je contre les gens qui vous ont fait du mal. Et je les contre sciemment. Bien contre mal.

        Et je vous le dis très sincèrement, de manière directe, sans sous-entendu aucun: vous êtes, Alex, une personne digne d’être aimée.

        Maintenant, se pose pour vous l’heure du choix. Quelle voie allez-vous suivre en intériorité?
        La voie de vos agresseurs, qui est celle du désamour, ou celle de Café Arabica qui vous le redit sincèrement:vous êtes digne, Alex, d’être aimée.

        C’est votre choix. A vous seule.

        Je vous accompagne avec bienveillance en pensées

        Bien fraternellement

        Café Arabica

  9. Bonjour Angie,

    Alors Angie, je vais tout de suite être claire: je ne sais rien.
    Oui, oui, vous avez bien lu. Je ne sais rien.

    Donc si j’écris une chose, c’est que préalablement, je l’ai reçue. Et en fonction de ce que je reçois, j’écris.
    Je n’ai pas écrit en prétendant savoir. J’ai écrit à partir de ce que vous nous donnez, à nous, internautes divers et variés, à lire sur vous même.

    Donc ne me demandez pas « comment savez-vous? », quand c’est vous qui nous donnez à savoir. (confer votre phrase « comment savez-vous s’il y a la moindre parcelle d’amour donné »)

    Comment pouvez-vous ignorer, où plutôt, donner le sentiment d’ignorer, que c’est vous qui écrivez sur ce blog?
    C’est quand même assez étrange non?

    En même temps, lorsque vous écrivez: « j’avais envie de parler de ça, j’ai repoussé un peu l’échéance par peur (…) et puis je me suis dit que si c’était si nul que ça, je n’aurais qu’à tout effacer, vous n’en sauriez jamais rien de toute façon. », l’on comprend que l’on est dans un jeu de cache cache assez fort.
    Autre Exemple, pour la route: Angie: « Il faudrait en effet quelqu’un pour me montrer comment on fait. »
    Café Arabica:« vous avez besoin que l’on vous aide. »
    Angie: « Pas vraiment. »

    Oh la la!! On va continuer longtemps comme ça? A faire du cache cache avec votre inconscient?

    Avec, pour pimenter le jeu à éclipses, les reproches: « vous ne me comprenez pas ».
    Ben oui, vous êtes insaisissable, je dirais même que vous organisez votre « insaisabilité » et bien sûr, c’est la faute des autres!

    Alors là Angie, à mon tour de m’opposer! Et cela en tout esprit fraternel! Aucune hostilité là dedans, soyez-en assurée!
    Mais là, oui, c’est vrai, je m’oppose fermement et je vous dis: Non! Noooon! Nooooooooon! Arrêtez-vous deux secondes. Juste deux secondes;
    Deux secondes où vous dites stop à la peur! Stop à la fuite!
    Et faites, l’espace des ces deux toutes petites secondes, ces deux toutes toutes toutes petites secondes, juste un tout petit peu confiance à la vie.

    Ah la la la la Angie, si votre caboche est dure et que votre coeur est tendre, de grâce, écoutez votre coeur!

    Bien fraternellement

    Café Arabica

    1. Alors oui, j’écris sur ce blog en effet. J’y raconte des choses, j’en tais d’autres. L’intro de mon article n’a rien d’un appel à l’aide. Je m’apprête juste à écrire sur un sujet assez personnel (pour moi, pour d’autres, pour tout le monde) comme je le fais parfois et du coup, vu que j’écris sans réelle préparation, c’est … l’intro qui m’est venue sur le moment, en toute honnêteté, de dire que je ne savais pas trop où allait me mener mes mots. Il n’y pas de jeu de cache-cache qui appelle à une sur-analyse telle que vous en faite, je dis juste que j’ai envie d’écrire sur un sujet qui me parle depuis quelques jours (d’où le « report d’échéance », je pense beaucoup à mes écris avant de les coucher pour de vrai sur ordi, c’est ma seule préparation. Elle est bancale mais elle est comme ça. ca peut prendre quelques jours, une semaine, parfois plus), que c’est pas forcément un sujet évident qui touche à l’intime et que du coup, en toute honnêteté, que si je trouve que ce n’est pas bon, que si ça ne mène nul part, ben y’a pas de pression, ce n’est pas un dossier à rendre absolument et que donc je pourrais effacer et voilà, ça n’aura pas de conséquences, personne ne le saura. Voilà tout simplement ce que veut dire mon intro en fait. Rien de bien mystérieux là dedans.
      Vous savez y’a beaucoup d’idées d’articles qui me trottent en tête, sur l’actu, sur la vie en général, qui ne seront jamais que des idées parce que je vois que ça ne me mènerait nul part de les débuter (ou que je débute mais qui tombe à plat). Y’a rien à psychanalyser là dedans. C’est juste que ce n’est pas mur en moi ou que ce ne sont pas des sujets pour moi. Voilà tout. Ca aurait pu être le cas ici. J’avais envie de parler de l’estime de soi, j’ai hésité et en fait j’ai vu comme des signes de nombreuses références ici ou là sur ce thème. C’est un peu con mais ça m’a fait dire que finalement j’étais peut-être dans l’air du temps et que c’était le moment de le tenter cet article.

      Votre autre exemple « il faudrait quelque pour me montrer », oui, en effet. Mais je ne parle pas d’un « thérapeuthe » non plus là. Encore une fois ne pas sur analyser. Je dis simplement, comme je le dis d’autres fois, qu’avoir des gens autour de soi qui encouragent plutôt que de dénigrer, ben ça aide un peu à avoir confiance en soi. C’est pas non plus un méga appel à l’aide. Un appel à l’amitié tout au plus.

      Vous avez trop envie d’analyser les écris je pense. Ce n’est pas nécessaire. Je ne sais pas si c’est une déformation pro, mais ne cherchez pas la petite bête qui vous permettra d’écrire un commentaire digne d’un coach en développement personnel ou je ne sais quoi. Ce n’est pas ce que je cherche en écrivant. Si je veux un coach, j’irais en trouver un en chair et en os avec qui je pourrais échanger, je l’espère, librement en face à face.
      Je préfère les témoignages des gens, ceux qui parlent de leurs vies, en écho à la mienne. Des gens qui ont passé les mêmes étapes, vivent des choses similaires que ce soit sur des sujets comme le texte ici ou lorsque je parle de ma recherche d’emploi.

      1. Bonjour Angie,

        Oui, je vous rejoins tout à fait: vous ne recherchez pas un thérapeute, ni même un coach. Si tel était le cas, vous seriez dans une recherche de changement sur le plan personnel.
        Ce qui se laisse d’ailleurs naturellement comprendre à la lumière de votre phrase : « Je préfère les témoignages des gens, ceux qui parlent de leurs vies, en écho à la mienne. Des gens qui ont passé les mêmes étapes, vivent des choses similaires que ce soit sur des sujets comme le texte ici ou lorsque je parle de ma recherche d’emploi. » Vos termes « en écho à la mienne (…) mêmes étapes (…) choses similaires » donnent plutôt le sentiment de chercher la prolongation de votre expérience au travers de l’expérience des autres. Donc, oui, vous avez raison, la logique poursuivie n’est pas celle d’une changement mais du maintien dans le temps d’un même état, associé à la recherche d’un réconfort, d’où l’appel à l’amitié.

        Or, je vous confie, sans être thérapeute, sans être coach, et ça tombe bien car vous n’en cherchez pas un, je vous confie que la ligne selon laquelle vous écrivez peut se révéler piégeante. En tout cas, c’est la façon dont les choses m’apparaissent. Je n’écris pas que je cherche à les faire apparaître comme telle. Je n’ai pas de volonté pré-établie de les faire surgir ainsi. Mais elles se mettent en forme d’elles-même, ou bien c’est mon esprit qui automatiquement les ré-agence, je n’en sais rien, mais oui, je dois vous confier que votre façon d’écrire m’interpelle constamment sur un double niveau. L’apparent et le caché sont tellement intrinsèquement liés dans votre façon d’écrire! Le nombre de phrases qui me font « bing », « tilt » ou « alerte-double sens « , c’est vrai que c’est impressionnant. Et j’insiste, je ne réponds à aucune envie de « sur analyse » d’ordre personnel.

        Maintenant, pour revenir à votre façon d’aborder l’amitié, je vous livre la façon dont je reçois, toujours avec force, vos écrits: l’amitié, ici, donne le sentiment de ne pas être explorée dans sa version positive. En effet, j’aurais tendance à comprendre que l’amitié vise à vous rendre supportable, par le réconfort qu’elle vous apporte, un état de souffrance continu.
        Je dirais que l’amitié ne vise pas vous faire sortir d’un état douloureux. Elle vise, de façon implicite, à vous y maintenir.
        L’amitié n’est acceptée qu’en miroir de votre propre douleur, sans jamais questionner ce qui fait véritablement mal.
        C’est un schéma très particulier, qui, à l’observation, fonctionne sur des pré-requis: pour prendre place dans ce schéma, il faut à la fois partager les conditions extérieures d’existence (chômage, précarité, difficultés familiales….) mais aussi le ressenti intérieur provoqué par ces difficultés. Là, l’effet miroir se met en place et peut produire ses effets consolants du fait qu’on ne se sent plus le seul à souffrir. Ce qui console ici, c’est que l’autre souffre aussi. On se solidarise dans la souffrance sans en chercher la sortie.

        En raison de cette mission pré-assignée aux échanges, j’ai observé qu’il n’était pas toujours simple d’exprimer une « différence de pensée » sur le blog. Pas facile de trouver le place de dire:  » oui je suis au chômage mais ce chômage ne me renvoie pas à une réalité intérieure (semi) dépressive. Il me renvoie à autre chose, de l’ordre de la responsabilité ».
        Cette difficulté à amener un autre ton dans les échanges est somme toute assez logique car cette différence de pensée, comme vous le voyez, questionne autrement la souffrance, ce qui va casser le schéma consolant mis en place autour de l’amitié.
        Et changer les statuts: de personne victime, je passe à personne responsable. Certes, je ne suis pas responsable de mon chômage mais je suis en partie responsable de ma souffrance et de ce fait, je peux agir dessus. Et modifier mon regard sur ce que je vis. Au lieu d’être une personne qui subit, et qui cherche perpétuellement du réconfort, je me transforme en personne qui agit. Au moins intérieurement. Et c’est là que l’essentiel se passe.

        Pour revenir à moi, je ne vous écrirai tout de même pas, Angie, que je ne souffre pas du chômage, ou de relations familiales délétères. Mais ma « différence » consiste, il est certain, à ce que j’essaie, autant que possible, à ne pas me laisser déstructurer intérieurement par cette souffrance. Ce qui veut dire que je souffre, certes, mais pas de la même façon que vous. Or, sur votre blog, il me semble que l’amitié vaut en fonction d’une souffrance partagée dans une tonalité dépressive.

        Je vous pose donc la question de savoir si cette tonalité dépressive pourrait être atténuée pour ouvrir sur des échanges de nature autre?
        Est-ce qu’il serait possible d’envisager les épreuves autrement que comme des malheurs plus ou moins absolus et leur conférer enfin un pouvoir de transformation positif sur les individus que nous sommes?

        Ce sont des questions. Des axes de réflexion. Certainement pas des ordres.

        Mais je pense que cela vaudrait le coup de s’y pencher.

        Bien fraternellement

        Café Arabica

      2. Punaise, ben vous savez quoi, lorsque vous parler un peu de vous plutôt que de tenter de jouer le psy à 3 francs, ça devient plus intéressant dites. Dommage que ce ne soit que sur quelques lignes hein.

        Ce qui est dommage, c’est encore une fois, à vouloir sur-analyser ce que l’autre écrit, vous vous perdez dans des explications sans queue ni tête et souvent fausses en fait. Avec vous c’est soit tout est pris au pied de la lettre, soit vous extrapolez à outrance.
        parce que je préfère les commentaires de personnes qui « vivent la même chose que moi » ça veut dire que je cherche des amitiés dépressives? Vous m’excuserez mais c’est ce que je comprend de vos propos peu clair.

        Alors non, je ne cherche pas des amitiés qui m’enfermeraient dans la dépression, je ne cherche pas non plus une pensée unique dans les commentaires du blog, je n’y fais d’ailleurs aucune censure, donc, à moins de propos diffamatoire, blessant, incompréhensible (et pardonnez moi mais souvent vous êtes à la limite), hors la loi,… tout est publié. Chacun peu donc exprimer sa pensée.
        Je ne cherche d’ailleurs pas d’amitié à travers le blog en fait. Je recherche des échanges. Et ce que nous avons ici n’est pas un échange comme je les aimerais parce qu’on ne fait que tenter de comprendre ce que veut dire l’autre, vous sur-analyser des choses qui n’ont pas à l’être, voyez des doubles sens comme dans un roman de complot, … Bref, soufflez un coup, aller au plus simple, je vous assure ça ira mieux.
        Vous en arrivez à parler de tonalité dépressive, punaise, mais stop! Qu’est ce qui vous permet de juger en ce sens? J’ai des interrogation, je les partage sur ce blog. Je partage aussi des choses qui m’apporte du plaisir, mais vous ne devez pas lire ces articles là je pense.

        Vous ne comprenez visiblement pas non plus le cheminement des articles plus personnel que je poste, puisque vous pensez que je ne fais aucun cheminement (contrairement à vous). C’est justement le SUJET de chacun de ces articles! De celui sur l’estime de soi, et d’autres.

        « Ce qui veut dire que je souffre, certes, mais pas de la même façon que vous. » —–> un scoop pour vous, on souffre tous à notre façon, on voit tous la vie différemment, on évolue à des rythmes différents et pas sur les mêmes voies. Et vous sériez plus crédible dans vos propos façon grand gourou à éviter de vouloir juger la façon dont je « souffre » et à estimer que la votre est bien mieux. Chacun sa vie, ce n’est aps parce que je livre un peu de la mienne (et encore) sur un blog que vous êtes apte à la juger et à me juger.

        Sérieusement, arrêtez de commenter. Vous la jouer je comprend tout mais vous ne comprenez rien. Vous êtes à coté de la plaque. Vraiment lol
        Sur ce, je crois que je ne vous répondrais plus. Pas parce que je refuse une vision différente de la mienne, mais parce que vous êtes totalement largué, à coté de la plaque, un peu parti on ne sait où et qu’on en finit par même ne plus être dans la teneur du sujet initial.

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