A nos projets manqués!

Non, je n’ai pas oublié ce blog, je suis juste en panne d’inspiration. Et je ne vais pas faire un article par semaine sur la décrépitude du marché de l’emploi de nos jours, ce serait lassant. Mais voilà, j’ai une petite idée qui m’est venue en tête et j’espère avoir quelques commentaires en réponse.

Malgré les apparences et les idées reçues qui font de nous, chômeurs, de méchants glandeurs et profiteurs, il s’avère en fait que nous sommes des boites à idées hors pair ! Dotés d’un indescriptible sens de la remise en question et d’une grande ouverture d’esprit, je suis sure que vous aussi vous avez laissé éclater votre inventivité en élaborant de nombreux projets professionnels, que vos proches et les personnes en charge de votre suivi se sont fait un plaisir de démolir.
Voici un article en hommage à tous nos projets rangés dans les placards, les idées qu’on nous a dit d’oublier, les espoirs déçus et les carrières avortées.

Mon premier échec dans le monde du travail est arrivé dès que j’ai quitté le système scolaire classique et que je me suis rapprochée de la CCI pour effectuer un bac pro commerce en alternance. J’avais 21 ans et trouver une entreprise fut un parcours impossible. En plus du handicap de l’âge, j’avais celui de n’avoir pour véhicule que la vieille voiture agonisante de ma mère qui ne pouvait pas m’emmener très loin. Bref, projet abonné faute de patron prêt à m’embaucher (en stage oui, pas de soucis mais dès qu’il faut payer …)

J’ai réfléchi à une époque à préparer le CAP petite enfance. Ma mère me voyait bien bosser avec les gosses (report de ses propres envies ? Oui, surement) et m’a accompagné voir un professionnel de l’orientation pour discuter de mes possibilités de formation. Elle fut confronté ce jour là à la difficulté de faire des projets quand on est au chômage quand la gentille dame nous a expliqué que ce CAP était une très mauvaise idée, qu’il n’y avait pas de débouchés et qu’il y avait assez de scolaires diplômés pour couvrir les besoins. Quel dommage quand même quand on sait que peu après, il y a eu un développement des micro-crèches et donc pas mal de recrutements dans ce domaine. Vu ma patience quais inexistante, c’est peut être pas plus ml au final.

J’avais exploré aussi les métiers administratifs en contactant le GRETA pour la formation qu’ils proposaient dans ce domaine. Ce fut un non ferme et définitif car je n’avais ni expérience ni diplôme dans ce domaine. Et comme tout est bien fait, j’ai pu faire cette formation l’année dernière grâce au BTS que j’ai obtenu en 2011. C’est assez rageant parce que je vois que cette formation à eu un impact assez positif sur mon CV et m’a permis d’avoir des entretiens. Sauf qu’une nana de 30 ans passés sans expérience c’est moins attirant qu’une fille de 25 ans. Si j’avais pu faire cette formation avant, allez savoir si ça n’aurait pas tout changé !

Il y a bien sur le parcours du combattant avec l’AFPA ! Ah ! Un vrai test de ténacité pour accéder à l’AFPA ! Je m’étais intéressée à différentes formations chez eux. Technicien médiation service, Secrétaire/secrétaire comptable, Technicien d’assistance en informatique (et d’autres). Pour arriver à passer rien que leurs tests d’entrée, il leur manque toujours un truc : faire un accompagnement pour valider le projet pro, faire une EMT, ne correspond pas aux critères de sélection (et là bien sur y’a rien à faire). Ce que j’aime à l’AFPA, c’est quand on vous demande d’avoir déjà 1 an d’expérience pro sur le métier auquel vous voulez vous former ! Mais si j’accède au métier sans formation pourquoi s’emmerder à se former la plupart du temps ? Le jour où j’ai enfin passé les tests d’entrée pour la formation en assistance informatique, ce fut pour m’entendre dire que je ne ferais pas une bonne technicienne. Bon, ok, super. J’ai donc parlé de la formation de technicien médiation service qui m’intéressait aussi pour son coté médiation socio-culturelle. Ben oui mais non parce qu’elle ne mène à rien, ils la proposent juste parce que ça coute pas cher à mettre en place. C’est motivant et rassurant ça ! Et la formation de secrétaire comptable ? Ah oui, pourquoi pas, ça vous dirait de revenir passer les tests cet après midi ? Of course ! Tests passés, voilà que la psy part en théorie sur mon aversion pour les maths. « On ne peut pas dire que vous manquiez de logique mais il ne faut pas que les données soient trop abstraites. Il faudrait travailler sur cette haine des math, y’a surement une raison ! » Ben oui, j’aime pas ça, je suis nulle et c’est comme ça ! Bref, après m’avoir dit que je ne pouvais pas espérer une place avant 2 ans et m’avoir proposé une pré-professionnalisation, je suis partie en me disant que l’AFPA, c’était bien compliqué pour pas grand chose.
J’ai passé les tests au printemps 2009, j’avais déjà envoyé ma pré-inscription pour le DAEU et finalement ce fut la meilleure chose de ma vie.

Voilà un aperçu de mes déboires dans ma recherche de projets professionnels. A vous, parlez moi de vos projets oubliés !

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18 réflexions sur “A nos projets manqués!

  1. Whi

    Secrétariat : tentative d’une formation AFPA acceptée après un entretien avec un psy. Aucune date de rentrée en formation mais longue attente à les entendre. Quelques mois plus tard, appel pour rentrer très vite en formation, que j’ai vite arrêtée vu les conditions (locaux et cours). Essai au Greta : je n’avais pas de compétences selon eux. Puis obtention du BTS, le centre de formation croyait en moi.
    Puis envie de bosser dans l’insertion professionnelle, je n’avais pas l’année d’expérience obligatoire pour faire la formation de CIP à l’AFPA (condition depuis supprimée). Plusieurs candidatures à Pôle emploi, que des refus malgré les campagnes de recrutements (dont les 2000), les concours. Pourtant je la connais la convention chômage. Parallèlement, en vue les ressources humaines. Refus de financement de Pôle emploi : pas de recrutements en RH. Abandon de l’idée. Attribution des conseillers PE. Le mien m’a parlé formation, je lui ai parlé de RH , OK pour le maintien de l’ARE mais je devais me débrouiller pour payer la formation (quelques milliers d’euros). Ces dernières années, essai de décrocher un contrat pro, aucun résultat, je coûterais trop cher.
    Par contre, Pôle emploi m’a proposé des formations ne m’intéressant pas.

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  2. Cinderella

    Ah les projets avortés… excellente idée d’article !

    Alors déjà au collège la prof principale qui me coupe l’herbe sous le pied : je voulais intégrer un lycée pro pour faire une formation animalière (la vente en animalerie me bottait à cette époque) mais madame s’est permise de me dire que les lycées pro c’est pour les élèves moyens, que moi avec mes bonnes notes fallait que je fasse de longues études (merci madame j’ai envie de dire car mes longues études m’ont permis d’être demandeuse d’emploi pendant 10 ans !)
    Ensuite après mes études c’est les livres qui m’intéressent (avec mon profil littéraire et mon job étudiant de monitrice de biblio je pensais que ça pouvait jouer) alors je tente la vente en librairie en contrat de qualif… réponse du centre de formation : « oui mais vous avez trop de diplômes blabla ça va être compliqué va falloir une dérogation… » (je me suis renseignée à la DDTEFP la dérogation j’aurais pu l’obtenir en un claquement de doigts donc qu’ils le disent franchement au centre de formation qu’ils veulent pas de moi au lieu de trouver des excuses bidons!)…
    Plus récemment, je voulais devenir assistante RH, et malgré mes recherches intensives de formations, le seul moyen pour moi de pouvoir un jour espérer bosser dans ce domaine était l’alternance (ou la formation que je devais payer, merci mais j’ai pas 2000 euros et des poussières à lâcher comme ça…) ; j’ai joué le jeu, je me suis inscrite dans 2 centres de formations, j’ai envoyé plus de trente candidatures, mais bien sûr que des refus : ben oui vu que j’avais alors 28 ans je coûtais trop cher en alternance !

    Et puis comme tu dis Angel dans ton forum, il y a aussi les petits projets qu’on a mais dont on ne parle à personne, et qu’on s' »auto-avorte » car on sait d’avance que ça ne se fera jamais : assistante vétérinaire —> trop loin et écoles trop chères ; journalisme : même combat, etc.

    Enfin bref, pour un demandeur d’emploi la vie est un parcours du combattant !

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  3. Haha, les projets avortés, je pourrais en écrire un roman aussi, j’ai bien envie de te piquer ton idée d’article !

    La plupart de mes projets n’ont pas vu le jour faute de moyens : grandes écoles, écoles dans une autre ville (ma mère ne pouvait pas me payer un appart étudiant ailleurs, et ma bourse aurait été insuffisante pour vivre. Et trouver un job étudiant, trop aléatoire pour s’y fier), création d’entreprise… si j’étais née dans une famille aisée, peut-être que ça aurait tout changé !

    Après il y a eu les projets que mes conseillers se sont chargés de démolir : non pas de formation dans ce domaine car ça ne recrute pas, pas la peine de s’orienter là c’est bouché, etc, etc.

    Enfin il y a eu les projets « passion » : je voulais m’orienter dans un domaine qui m’intéressait, mais mon entourage ou mon banquier se chargeaient de démolir ça…

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    1. C’est sur que si on avait la thune, on galèrerait moins. Je n’aurais pas fait ce BTS si j’avais pu me financer 3 ans d’études en ville, j’aurais suivi une filière sociale pure et dure. Ou si j’avais malgré tout fait ce BTS, j’aurais fait une licence pro ensuite.
      Au collège, je voulais devenir journaliste mais les profs m’ont découragé, principalement la prof d’allemand. C’était une matière que je n’aimais vraiment pas et du coup niveau notes bof, donc elle ne validait pas mon projet de filière littéraire.
      Qu’est ce qu’on aurait été occupé si on avait pu faire tout ce qu’on avait voulu lol

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      1. Whi

        Où en serait-on aujourd’hui si on n’avait pas écouté tous ces supers conseils de gens « bien intentionnés » à notre égard?? Pourquoi une prof d’allemand te dit de ne pas être journaliste? La prof de français, tu peux l’écouter à la rigueur, mais je vois que tu n’as pas de problèmes de rédaction et quand tu es inspirée ça roule.

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        1. Je crois que la prof d’allemand était notre prof principale l’année où on parlait orientation, pour ça que son avis a eu pas mal d’impact. Ma prof de français aimait bien mes rédac, elle savait que j’adorais écrire ^^ La prof d’anglais était une alliée aussi, j’avais un (très) bon niveau et je l’ai croisé quand je bossais en maison de retraite quand elle venait rendre visite à un proche, elle était vraiment triste parce que pour elle j’aurais pu faire beaucoup mieux.
          Mais bon, tu sais chez moi, fallait pas avoir trop d’ambition, se contenter de peu et vu que l’obsession de ma mère était de m’envoyer en filière pro, voilà quoi (pas qu’il faut être nulle en filière pro mais son obsession du para-médical, beurk). Bon je suis allée en général mais ils ont été content, je me suis plantée royalement. Manque de confiance en moi, manque de soutien peut être aussi et flou dans mon orientation qui a entrainé au final un désintérêt pour les études.

          C’est comme ça, c’est la vie et elle ne va pas en s’arrangeant.

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      2. Whi

        Je me souviens de la rentrée en seconde générale. Le prof principal (celui dont personne ne veut et qu’on se coltine malheureusement tout le temps du lycée) nous a demandé de remplir des fiches de présentation, dont les métiers souhaités. Il a passé le cours suivant à descendre les choix de métiers de la majorité de la classe. En gros des métiers pour nuls. C’est le seul prof dont les cours se résumaient à « pour la prochaine fois vous étudierez le livre de la page 20 à la page 50 » et pendant le cours c’était parfois du baratin sur nos capacités de mollusques.

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    2. Cinderella

      ça me fait toujours marrer ces gens qui te disent « faites pas telle ou telle formation c’est bouché ça recrute pas… » quand j’étais au collège, le domaine commercial était en vogue, surtout la vente… au forum des métiers la file d’attente pour la vente c’était la plus longue… les profs encourageaient les élèves dans cette voie… sauf qu’aujourd’hui les choses ont bien changé : les métiers de la vente, c’est des CDD mi-temps à gogo, et des exigences abusées de la part des employeurs…
      En bref : ce qui est « bouché » aujourd’hui ne le sera peut-être plus dans qq années, et inversement !

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  4. A la sortie du Bac, direction fac de psycho qui était plus près géographiquement que la fac de lettres où je voulais vraiment aller… (mais pas les moyens de payer une chambre en cité U), et puis bon je voulais être instit.. donc peu importe par où j’arrivais !
    Suite a des pb de santé j’ai laché la fac en licence (qui n’a donc pas été validée) et j’ai par contre bossé en centre aéré… + donné des cours à droite et à gauche…
    Chômage… remise en question… dépression…
    Formation d’un an à la croix rouge par dépit, pour avoir un diplôme, et donc un boulot…
    3 ans de taf après ça (mais un CDD…)
    Chômage depuis 1 an… et voilà, retour à la case départ !!
    Pas d’emploi, et un diplôme de merde dans un truc qui ne me plait pas…
    Et comme tu le dis dans ton dernier article, tu te remets en question, pense aux formations diverses… à démanger à l’autre bout du monde, et vivre sous une tente loin des gens qui te demandent « alors le boulot ?! »
    Là j’ai découvert mardi que j’étais éligible aux contrats d’insertion (CUI-CAE)… des CDD oui, mais bon… on chipote moins après 1 an sans boulot !!
    D’un coup en moins d’une semaine, 2 entretiens (dont un demain) pour être AVS… C’est un compromis comme un autre…
    Mais concrètement si ça ne marche pas… Aucune formation pour moi, trop vieille. Ou Polo trop radin… Même pour m’aider à payer mon permis oui oui…
    Moi j’en peux plus là… je vis dans 20m² que bientôt je n’aurais plus le luxe de pouvoir me payer… Je ne me vois pas à 32 ans retourner chez papa/maman et me sentir encore plus une merde…

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  5. Debbie

    L’article qui tombe pile-poil au bon moment, je me reconnais dans tes propos… 24 ans, maman solo qui à fortement envie de s’en sortir dans une branche qui lui plaît, pas envie de passer ma vie en couple avec Paul Emploi ! Les gens qui aiment décider de notre avenir ou plutôt nous refiler leur vie rêvée et/ou projets non-aboutis. L’éternel sourire narquois des gens qui veut tout dire <> ce qui veut dire <> bien sûr c’est ça ! Comme si je n’y avais pas pensé, j’suis grave en dépression et t’es pas foutu d’le voir et puis c’est sûr que travailler dans quelque chose qui ne me paît pas me ferait vachement plaisir, peut-être même que j’serais en dépression x1000, oh et puis j’oubliais faut aussi de l’expérience, attends juste que je la trouve et j’te retiens au courant… ! Au final avec toutes nos remises en question on se rends compte que le monde nous enfonce, qu’on y mette notre volonté pour nous en sortir jamais ça ne plaira aux autres. Dans mon cas j’ai trop demandé conseil à la famille, ils ce sont pas gênés pour m’assommer de conseils assassins ou comment deviner leur attente « à eux ». Alors j’ai décidé depuis hier (oui, oui seulement) de me prendre en main seule et de ne plus parler projet d’avenir avec eux. Ça nous empoisonne à petit feu quand on a une famille qui te dicte quoi faire alors qu’en vrai ça ne nous correspond pas du tout. Notre bonheur ne dépends que de nous finalement.

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  6. sansemploi

    J’ai moi aussi plein de projets professionnels avortés, que ce soit les miens ou ceux des autres pour toi. A qui la faute ? Parfois la mienne et parfois celle de quelqu’un d’autre. Alors je rumine et je me culpabilise ou j’essaie de culpabiliser quelqu’un. Mais tout ce que je veux au fond, c’est de trouver un travail et de passer à autre chose. D’avoir une nouvelle chance !

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  7. chomeuse

    HAAAA L’AFPA !!!! Le centre qui récupère les pépettes de la Région avec le « Plan Régional de Formation PRF « qui est censé palier au besoin en main d’oeuvre sur des métiers en tension. L’AFPA avec ses formations « magiques » de CONSEILLERE EN INSERTION PROFESSIONNELLE => , 4 modules : des photocopies a lire en autonomie, on glande toute la journée dans des salles pas propres , et enfin on apprend quelque chose en stage.. 9 mois de galères pour finir encore au chômage puisqu’il n’y a aucun emploi de cip depuis plusieurs années. Merci l’AFPA , merci la Région qui est complètement déconnectée de la réalité et qui gaspille bêtement de l’argent qui servirait bcp mieux à des formations utiles.. Au fait pour rentrer à cette formation, pas besoin d’avoir le Bac, une petite PMSMP suffit

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    1. Ah le petit stage qui permet à l’AFPA de se dire que tu as « valider » ton projet, oui, on y est tous passé. C’était encore les EMT à mon époque. Y’a pas qu’au niveau de l’AFPA que les régions financent n’importe quoi. C’est un peu sur tous les centres de formations je pense. Ils aiment bien financer des trucs qui ne servent pas à grand chose sur un CV parce que pas connu, pas assez poussé, … mais quand on leur présente un projet de formation un peu moins bancale, y’a plus de financement.

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  8. Pelagie

    Bonjour
    Mon avis arrive peu être tard pour certains commentaires.
    Mais je le fais quand même. Cependant j’emettrais mon avis en m’excusant par avance si cela blesse quelqu’un. Ce n’est pas le but recherché, mais vous pousser à prendre conscience de certaines choses. Le bus c’est de complète r vos informations et apporter un plus. JE NE SUIS PAS LÀ pour critiquer!!!

    Je suis chercheuse d’emploi!!! Oui oui c’est par ce terme que je me définie pour ne pas me placer en victime! La société pense que nous choisissons notre situation! Même ci au fond j’ai choisis car j’ai fais une rupture conventionnelle ! Mais la question ce serait pourquoi ai-je fais cette rupture??? Je garde cela pour moi car il risquerait d’avoir des  » mauvaises fois dans mon ancienne entreprise « …bref!!! Vaut mieux en rire!!!.je me suis remis en question , alors ne t’inquiète pas si tu la pensé !!!

    Mes projets j’y pense par moi même et mes parents m’ont toujours suivi dessus!!! Hé oui même ci je n’ai pas continué. Mes choix était toujours le fruit d’une longue réflexion , car j’allais en profondeur par des lectures divers et variés sur le sujet.

    J’ai aussi fais deux bilan de compétences. Un qui révèle le secteur d’activité et l’autre quelques années après qui confirme que je ne me suis pas trompé de sujet professionnel !!!! Et un petit récemment sur un site internet » taper juste bilan gratuit de compétences « . Mais ce dernier c’était plus de la curiosité e: le social, médical, formation, insertion ressort toujours!!!

    J’étais dans le commerce de formation .
    J’ai effleuré le secteur social mais par manque de maturité et besoin de travailler , je l’avais rangé soigneusement .
    Aujourd’hui …..j’y reviens sans l’avoir vraiment oublié , car tel une lettre d’amour je la lisait de temps et temps. Au niveau personnelle cela ce ressentait que j’avais ce plus, sans prétention, les personnes avec qui je dialoguais de leur mal être : Pro, privé ….
    Au cours de l’élaboration de ce projet et de mon développement personnel, J’ai rencontré des personnes qui sont négative avec des discours ahurissants . Parfois on pourrait croire qu’il ont juste envie de vous casser le moral ou qu’il vous déteste!!!!! Ou juste jaloux de vous car vous êtes une  » belle personne » et j’entends par la que vous débordé d’énergie et avez confiance en vous!? Je penses que nous sommes dans l’une de ces situations !!! Réfléchissez bien!je reste modeste ok !!

    Moi je vous dis :repensez à votre projet ,vérifier le marché de l’emploi, les formations possibles si besoin ,éviter d’en parler autour de vous . soyez prudent en cas d’échange négatif avec des acteur importants , justifier par des enquêtes et lecture faite au préalable!!! Dites vous que certain testerons votre motivation. Et c’est à ce moment là qu’il faudra sortir vos arguments.
    Petite anecdote :
    Dans un centre de formation réputé , journée porte ouverte ,j’attends mon tour pour une rencontre auprès d’un conseiller et là , surprise un monsieur s’approche et me demande mon statut et mon projet . il émet un avis négatif en disant qu’il y a peu de place pour ce statut..etc….je ne me démonte pas et lui répond , on verra !!!!! Devant ma confiance affirmé il dit sur un ton hésitant mais… Vous avez vos chances…ben qu’elle était son but !!?? Me faire renoncer et cela aurait pu marcher si je n’avais pas cette détermination! Combien de personnes ai-je vu renoncer à cause de ces situations !!
    Et au final le conseiller qui à évaluer brièvement mon profil n’a pas émis d’avis négatif quand aux place pôle emploi. Ce dernier « fait » illustre très bien la situation que je veux vous démontrer…
    Foncer avec confiance , mais prenez tout les renseignements nécessaires . ily a des structures d’information sur l’orientation et internet aussi est là…alors à vos projets respiré en gonflant le ventre…. soufler doucement en libérant le négatif. Laissez place a votre confiance!!!!!
    Je vous aime et vous souhaite belle réussite!!!
    Pelagie

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    1. Votre commentaire est en effet maladroit. Pensez-vous que les personnes qui passent ici, qui commentent (ou qui lisent simplement) ou même moi, se sont laissées décourager à la première embuche? Pensez-vous que nous avons manqué de volonté à ce point? Pensez-vous que nous n’avons pas fait de bilans de compétences, d’accompagnements à la con durant lesquels nous avons défendu nos projets, que nous ne savons pas faire nos recherches et apporter des arguments pour défendre nos idées/projets?
      Désolée de vous dire que si ce billet (A nos projets manqués) existe et a été assez bien commenté, c’est que la volonté et la motivation, un bon dossier et de bons arguments, ne suffisent pas toujours à faire aboutir un projet, quel qu’il soit. Et que si les gens perdent confiance et souvent motivation, ce n’est pas parce qu’on leur a tapoté gentiment sur les doigts une fois dans leurs vies mais parce qu’ils se sont pris des portes plus souvent qu’à leurs tours. Et pourtant, ces personnes sont exceptionnelles parce qu’elles se relèvent et continuent le combat, même dans l’indifférence générale.

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      1. Pelagie

        Merci pour votre avis sur VOTRE BLOG. Pardonnez moi de vous avoir VEXEE. Mais si vous avez bien lu et non pris la peine de simplement répondre , un paragraphe vous aurais interpellé.
        Mais ce n’est pas grave je me retire et heureusement que je vous ai posez simplement des questions sur le sujet solitude!!!! En lisant vos réponses sur tout les sujets j’en ai encore , mais je souhaites pas attirer votre foudre!!! Bonne continuation .

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        1. Pour répondre, il a bien fallu que je lise. Mais soit. Je ne suis pas la seule à me vexer visiblement 😉 Votre commentaire a un ton très donneur de leçon, vous devez bien en avoir conscience puisque la première chose que vous écriviez était justement que vous ne vouliez blesser personne. Si on ne dit rien de mal, on n’a pas peur de blesser les gens, si on ne critique pas (ou plutôt si on ne juge pas, cr la critique peut être constructive), on n’a pas besoin d’écrire que ce n’est pas ce qu’on veut faire (en majuscule en plus, excusez du peu).
          Aucun paragraphe ne m’a interpellé en particulier. Ils ont tous la même teneur : moi j’ai rien laché, j’ai tenu mes projets, je fais tout(e) seul(e) comme un(e) grand(e), … Ce qui m’a donc poussé à vous répondre comme je l’ai fait parce que vous avez surement beaucoup de volonté et ça paie mais les gens pour qui ça ne fonctionne pas n’en n’ont pas forcément moins. Les situations des chercheurs d’emploi, de formation, de projets, … sont diverses et variées et les interlocuteurs en face sont tellement différents d’un département à l’autre, d’une agence à une autre (d’un conseiller à l’autre parfois même, au sein d’une même agence), qu’un simple « faut défendre ses projets, ne pas écouter les personnes négatives, faut faire ses recherches soi-même » et j’en passe sont depuis longtemps des conseils désuets.
          Les gens se battent, avec peut être moins de hargne à force de prendre des coup, mais ils se battent. Et que au bout d’un moment, si un conseiller vous dit que le budget pour faire ci ou ça n’existent pas, rares sont les demandeurs d’emploi qui vont pouvoir sortir les milliers d’euros nécessaires à financer une formation de leur poche. Ce n’est plus une histoire de motivation ou de volonté, mais de confrontation à la réalité. Voilà pourquoi naissent des billets comme « A vos projets manqués ».

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