Ma vie de chomeuse

Recherche, entretien, angoisse

Après des dizaines de candidatures envoyées, voilà que je décroche enfin des entretiens d’embauche ! Deux pour être précise. Me voilà rassurée, mon profil peut faire mouche. Tout va bien donc ? Non, pas encore. Je vous explique.

Mon deuxième entretien est la semaine prochaine, j’ai donc encore le temps (d’angoisser). Le premier a eu lieu ce matin. Programmé la veille, je me suis dis « chic, au moins pas le temps de stresser ». Mon œil oui ! J’ai passé une nuit affreuse et au réveil difficulté pour respirer, complètement angoissée avec 3000 idées contradictoires qui se battent dans ma tête.

L’entretien s’est bien passé (bien qu’un peu surréaliste) à mon grand étonnement. J’étais, non pas à l’aise, mais calme, je donnais le change. Et je suis visiblement en bonne place pour avoir le poste. Ce n’est qu’un mois de travail mais ce serait toujours ça et surtout, je le réalise pleinement, dans un service qui peu faire mouche pour la suite sur un CV. On ne me l’a pas caché en entretien, appuyant le fait que bossant en partenariat avec de nombreuses intercommunalités, cette ligne sur mon CV pouvait aider par la suite.

Et là, au moment où je vous écris, je repars dans ma phase de totale contradiction. Très contente d’avoir assuré en entretien et de travailler potentiellement un peu, je me retrouve également en panique face à l’inconnu, la peur de ne pas être à la hauteur, de tomber sur un « taf à la con » comme ça m’arrive régulièrement, … et j’en viens presque à souhaiter ne pas être prise.

Alors problème psy ou les gens auraient-ils raison, je suis une feignasse qui ne veut pas bosser ? Je me pose la question. Pourquoi ces angoisses, pourquoi cette envie de pleurer ? Ces angoisses qui arrivent ? Ca ne semble se manifester qu’en situation d’entretien et d’une éventuelle embauche, je n’avais pas du tout ce stress lors du stage de 4 semaines inclus dans la formation du GRETA (je me souviens que j’étais super contente d’aller à l’entretien, d’avoir des entretiens téléphoniques et me semble que j’étais même impatiente de commencer le stages. Surement un léger stress mais bon rien d’insurmontable. Ou mes souvenirs sont faussés ?).

Je me demande même si je ne suis apte qu’à envoyer des candidatures mais pas à être embauchée, pas apte à travailler. Il me semble pourtant que j’ai envie mais la peur me paralyse. C’est un peu l’histoire de ma vie en fait.

Dois je faire un lien avec un sujet que j’ai précédemment écrit sur la dépréciation de soi. Un conditionnement à me sentir nulle, incapable, incompétente.

Je me sens perdue, complètement. Je ne sais plus où j’en suis. Ce soir je suis totalement paniquée et je ne sais pas à qui en parler sans passer pour une glandeuse. Ou une folle !

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