Coté coeur

Patience et …impatience

Fréquenter les sites de rencontres permet des expériences étonnantes. Vous avez les types qui veulent tout savoir de vous en un seul message (en fait ils veulent surtout des photos pour juger si vous êtes baisable ou pas, le reste peu importe), ceux qui se la jouent intello mais finissent par ne plus savoir quoi dire et se vautrent lamentablement dans un message rempli de smiley qui ne veut rien dire et sur lequel on ne sait comment rebondir, ceux qui amorcent la conversation par un « bonjour » et ne sont pas plus loquaces par la suite, les hommes mariés/en couple qui cherchent juste du sexe, les célibataires qui cherchent le grand amour mais qui finalement ne cherchent eux aussi que du cul, … bref, tout une panoplie de joyeux lurons qui peuvent s’avérer amusant le temps de quelques heures ou quand rien de mieux se présente pour passer le temps mais qui vous font désespérer de rencontrer quelqu’un 1)de normal (la notion étant toute relative, je le conçois) 2)qui pourrait conduire à une relation sérieuse.

On dit souvent que les femmes sont compliquées, difficiles à comprendre. Messieurs, vous n’êtes pas en reste. Un mode d’emploi ne serait pas de refus bien souvent. Savoir ce qui se cache derrière tel ou tel regard, telle ou telle parole (je sais, je me questionne trop). Savoir si on peut oser avec celui-ci ou si en fait, la quête du « grand » amour doit se poursuivre ailleurs. Faut il lui laisser le temps ou si il ne se montre pas plus empressé c’est que c’est mort ? Est ce que je dois donner sa chance à un autre qui me touche moins ou tenir le coup avec lui qui me plait tant ?
On a beau se dire que vous avez vos soucis, vos occupations, votre vie, parfois, on voudrait juste que les choses soient plus lisibles. Mais je sais, la patience n’est pas mon fort et parfois les choses peuvent prendre du temps. Ou pas. Mais comment savoir ?

Et il y a ceux qui au contraire sont très clairs mais qui ne semblent pas comprendre quand vous leur dites que ça n’ira pas au delà de la discussion amicale.
J’ai eu aujourd’hui une discussion à la limite du surréaliste avec un jeune homme de 24 ans avec qui je discutais depuis quelque temps déjà. Un peu dans son monde je crois, un peu fougueux, et emportés peut-être. Le genre de type avec qui vous ne flirtez pas, vous ne jouez pas mais qui se croit déjà en liste haute pour conquérir votre cœur.
Il a visiblement compris aujourd’hui que ça n’irait pas au delà. Mais me balance quand même deux trois paroles flippantes avant la fin, me disant que si il en avait eu la chance, il n’aurait pas attendu pour me montrer que je lui plaisais (on ne s’est jamais vu hein, je précise. 24 ans quand même crotte!), me le dire, bla bla bla, que si quelqu’un nous plaît, on doit le dire et ne pas attendre, … bref, il a fini par mettre un terme à la conversation parce qu’il faut qu’il s’occupe de sa fille et qu’il s’éloigne des personnes qui le font penser à autre choses que ses proches et son enfant.
Limite, c’est de ma faute si le gamin s’emballe, alors que je ne l’ai jamais encouragé.

Pourquoi ce n’est pas celui qui me plait qui me dit que je lui plais aussi ? Je sais, on ne s’est vu qu’une fois, on se connaît peu, on n’habite pas tout tout proche (pas tout loin non plus, y’a pire). Pourquoi les hommes qui me plaisent ne craquent pas pour moi ? (On est en pleine période rouge, je vous le rappelle, désolée pour le moral qui creuse sa tombe. Je préfère l’euphorie d’après jeudi de l’Ascension moi aussi, je vous le jure).
Pourquoi j’ai plein de pourquoi en tête ? Et pourquoi ça ne peut pas être tout simple une fois dans ma vie ? Pourquoi je n’arrive pas à attendre peu ?

L’impatiente en moi a du mal à se dire que trouver le bonheur demande de la patience.

Inclassable

Mon journal de gratitude n°4

Une jolie semaine encore. Plus de soleil aurait été bien mais peu importe, on prend la météo comme elle vient. Un peu comme la vie. Je suis encore un peu sous l’effet bénéfique de mon jeudi de l’Ascension, j’aimerais pouvoir revivre ce joli moment même si je sais que c’est une chance de l’avoir vécu une fois déjà.

Cette semaine je suis reconnaissante pour :
– nos échanges sms.
– les jours de beau temps qu’on a eu. J’ai fait chauffer les pattes de la chienne. Elle m’en veut je crois! J’ai planté les tomates aussi.
– vous et vos gentils messages.

Etats d'âme·Evolution

Angoisse et incertitude

Vous avez échappé cette semaine à un article un peu bizarre sur le SPM (toutes les femmes auront compris je crois). Et finalement, on va y venir un peu. Pendant cette période, le moral chute un peu, les démons se font un peu plus forts. Les peurs aussi. Et si je le ressens moins ce mois ci parce que je me sens globalement mieux, ce matin c’est un peu plus compliqué que les autres jours. Ca arrive, on ne peut pas être au top tous les jours.

C’est surtout que j’admets que ce n’est pas aux autres de me rassurer dans ces moments. C’est à moi de gérer les moments d’angoisse et de peur qui se présentent. La peur de me tromper, la peur de mal faire, l’angoisse de rester seule. Et dans cette période, les angoisses et les peurs peuvent me submerger assez rapidement. Ca va mieux une fois fini normalement. Il faut que j’apprenne à gérer.
Mais mon cerveau s’emballe sur le négatif. Le grossit, l’amplifie, l’alimente, en fait une arme terrible. Et si je le saoule ? Et si il s’en fout ? Et si … ? Bref ! Comment avancer sereinement, en se donnant des chances que ça marche, sans espérer trop mais sans être sans espoir non plus. Comment faire ?

C’est la peur que la vie reste à stagner constamment malgré l’envie et les démarches. Malgré les « risques » pris et les sorties de zones de confort. Et si ça ne suffisait pas ? Et si ce n’était pas le bon chemin ? Et si je reste enfermée là où je suis, toujours ? Sans porte de sortie visible ? Quel que soit le domaine de ma vie. Si je n’arrive pas à faire bouger les choses ? Il ne suffit pas d’avoir envie, si en face rien ne se présente ? Si je fais toujours les mauvais choix ?

Comment gérer ces moments où j’aurais envie que l’extérieur me rassure ? Sachant que c’est à moi de le faire, pas aux autres. Comment gérer les angoisses qui reviennent par instants, les peurs qui me tenaillent. Ne pas croire que l’envie de vivre va s’éteindre ou est inutile ?
L’ancien moi n’est pas très loin et lutte parfois pour reprendre le dessus.

EEV

Les états d’esprit du vendredi – Acte 8

Déjà 8 semaines que je participe aux EEV, ça passe vite!
Par Zenopia et The Postman.

Vendredi 18 mai 2018, 11h07

fatigue : un peu, mais ça va
humeur : Très bonne
estomac : petit dej
cond. phys. : reprendre le sport sérieusement, ce serait bien.
esprit : plus léger
boulot : RAS
culture : fini 13 à tables!, débuté L’univers à portée de main de Christophe Galfard (et le style est très agréable)
penser à : profiter sans anticiper
avis perso : J’aurais pu ajouter Le pouvoir du moment présent à la liste de livre. La notion de corps de souffrance est importante.
loulou : a joué comme une folle avec sa balle hier soir
msg pers : Si tu le prend comme ça …
love : un jour peut-être
sorties : Rien de prévu
essentiel : Avancer
courses : un cadeau de fête des mères, vu que j’ai oublié mercredi
envie de : douceur, d’amour, de bras dans lesquels me blottir, de caresses, de baisers, de liberté, de partage, …
Musique :

Photo :

Fin : 11h34

Coté coeur·Etats d'âme·Evolution

Les hommes, ces infidèles?

La généralisation sous entendue par mon titre va faire bondir, j’en suis sure. Il y a un point d’interrogation, vous avez remarqué ? Je suis plus dans l’interrogation que dans l’affirmation.

Mon père n’était pas un homme fidèle. Et parce que les adultes parlent en pensant que les enfants n’écoutent pas, ne comprennent pas, je sais que parmi mes oncles, un certain nombre ne l’est pas non plus. OU en tout cas ne l’a pas été à une époque.
C’est un fait que j’ai pu confirmer par moi-même et donc assez récemment avec celui qui a été mon initiateur au bdsm. Amoureux d’une autre, monsieur en met une autre (plusieurs?) dans son lit.
Je suis sure que l’inverse est vrai également, des femmes infidèles, ça existe bien sur.
Je reste profondément naïve, stupide, fleur bleue, que sais je d’autre, mais la fidélité dans un couple est, pour moi, une marque de respect.
La notion est elle incompatible avec la pratique du BDSM? C’est ce que tendraient à faire penser les échanges que j’ai sur les sites spécialisés. Cela dit, mon père et mes oncles ne pratiquaient/pratiquent pas le bdsm. Je ne crois pas en tout cas (allez savoir).

J’ai retenté l’expérience de la soumission à distance avec un type que j’avais croisé en février je crois sur un site de rencontre BDSM. On discutait plutôt bien, alors je me suis dit pourquoi pas. Quatre jours. Je n’ai pas réussi à tenir plus. Quand j’ai pensé à lui poser la question, et eu une réponse honnête, j’ai compris que je serais celle dont on s’occupe en deuxième, troisième, … quand on a le temps quoi.
J’ai aussi discuté avec des hommes qui avouent très volontiers vivre leur pratique en cachette de leur compagne, parce qu’elle n’est pas attiré par ce milieu.

Hier après midi, j’avais rendez vous avec un homme, dans un café (n’allez pas imaginer autre chose). J’ai accepté le rendez vous parce qu’on est du même coin et je suis curieuse. C’est mal je sais. Je ne cherche pas forcément des amants ou l’amour quand je discute, simplement l’échange, l’amitié pourquoi pas. De l’autre coté l’intention n’est pas la même on est d’accord.
Nous n’avions que peu discuté avant la rencontre, j’en savais peu sur lui. J’ai donc appris qu’il est marié et que sa compagne n’étant pas attirée par le BDSM, il vit ça de son coté. Et que bien sur, je peux être sa partenaire de jeux.

S’en suit un échange sur le fait qu’il ne croit pas au couple, la fidélité, ni dans le bdsm parce que c’est un univers libre, tout ça.
Un autre argument qui revient c’est que chaque plaisir est différent car chaque personne est différente. Oui, on est d’accord. C’est un peu comme changer de parfum de glace. Vanille et pistache sont bon tous les deux mais différent. Mais bon, à priori, je ne fait pas de mal à la vanille si je vais du coté de la pistache de temps à autre. Quand on trompe la personne avec qui on est en couple, on prend ce risque. A moins d’être tous deux libertins et d’accepter ce mode de vie. Chacun fait ce qu’il veut après tout.
Mais en théorie, dans ma tête de fille un peu conne, faire l’amour avec la personne que l’on aime et qui nous aime, c’est quand même autre chose que de s’envoyer en l’air avec le premier type vdispo qui se présente.

Alors, je ne sais pas, je n’ai peut-être pas assez évolué sur ce point là, je suis peut-être arriérée. Je ne sais pas. Si je conçois qu’on peut avoir envie de vivre certaines expériences qui impliquent d’être plusieurs, je conçois mal l’infidélité tel que je la rencontre ces derniers temps qui implique le mensonge, la tromperie, la dissimulation, la manipulation même. Que ce soit envers l’officielle ou envers la nana d’un soir (ou la conne de soumise qui veut croire son dominant).
J’ai écrit ce texte d’un point de vue féminin, mais je ne doute nullement qu’on peut l’écrire d’un point de vue masculin et que les femmes infidèles sont tout aussi présentes dans la société.

Evolution

Parce que c’est important de s’en souvenir …

Je voulais juste reparler d’un article que j’ai écrit il y a quelques mois. Parce que c’est une étape importante. Parce que j’ai visiblement blessé quelqu’un ce soir en lui parlant de pardon. Ce n’est pas simple d’expliquer ce qu’on ressent par SMS, de dire aux gens ce que l’on pense. Alors j’espère que tu liras ceci et que tu prendras le temps de relire ce que j’ai écrit en novembre. Pas que ce soit la chose la plus aboutit à lire sur le sujet mais c’est tout ce que j’ai.
Tu mérites d’être heureuse, tu mérites d’aller de l’avant. Ne t’accroches pas à ce qui fait mal, je sais que c’est dur à pardonner. Mais pardonné ici n’est pas dans le sens comme on peut l’employer chaque jour. C’est un apaisement à trouver en toi, pour toi. En nous, pour nous.

Le pardon

Les larmes que j’ai verse, je pardonne.
Les souffrances et les déceptions, je pardonne.
Les trahisons et les mensonges, je pardonne.
Les calomnies et les intrigues, je pardonne.
La haine et la persécution, je pardonne.
Les coups qu’ont m’a donne, je pardonne.
Les rêves détruits, je pardonne.
Les espoirs morts, je pardonne.
La désaffection et la jalousie, je pardonne.
L’indifférence et la mauvaise volonté, je pardonne.
L’injustice au nom de la justice, je pardonne.
La colère et les mauvais traitements, je pardonne.
La négligence et l’oubli, je pardonne.
Le monde avec tout son mal, je pardonne.

On a tous notre vécu et beaucoup à pardonner pour se sentir bien. Et libre. C’est le travail d’une vie, comme pour beaucoup de choses.

Parlons lecture

Ces livres qui m’ont aidé

Le blog est un support d’évolution merveilleux. Je ne pensais pas que partager ici les égarements de mon cerveau, mes doutes, mes peurs, mes peines, mes coups de gueule pourrait être reçu avec autant de bienveillance. J’ai bénéficié de vos conseils, de votre gentillesse et j’espère en bénéficier longtemps encore. Et j’espère pouvoir être un soutien à mon tour un jour.
J’ai aussi trouvé beaucoup de pistes de réflexions (partagées ici souvent) au cours de mes lectures. Parfois dans des livres pas du tout prévus à cet effet. Et je me dis que, peut-être, ils pourraient aider d’autres personnes.

Le plus ancien et celui qui restera un incontournable de mes lectures en développement personnel (et j’en ai bouffé à une époque) : Transformez votre vie de Louise Hay. Si il y a bien un achat que je ne regrette pas parmi mes livres qui ne sont pas des romans, c’est celui là.
Je l’ai lu il y a un petit moment maintenant, il n’est plus tout frais dans ma mémoire et l’envie de le rouvrir se fait sentir ces derniers temps. Je suis sure que j’aurais un autre niveau de lecture aujourd’hui.
Je me souviens qu’il m’avait aidé sur mes premières réflexions et pistes d’évolution. Un must have pour moi, vraiment !

Pour rester dans les livres de développement personnel, La revanche des discrets de Sophia Dembling m’a permis de mieux appréhender ce qu’est une personne introvertie. J’ai vraiment dépassé les étiquettes qu’on colle aux personnes discrètes, timides avec ce livre, vu que les faiblesses peuvent être des forces et que non, être introverti ce n’est pas être le rabat joie de service comme on nous le fait souvent sentir.Nous ne sommes pas des sauvages non plus. Une lecture très sympa.

Je vais citer un auteur dont j’ai englouti pas mal de livres. Mais bizarrement, ce n’est pas son gros succès qui m’aura le plus marqué et le plus fait réfléchir.
La sorcière de Portobello de Paulo Coelho. J’ai aimé suivre Athena, sa quête, son évolution. Je pourrais citer Brida également. Ce qui m’a plus dans ces romans, c’est suivre le destin de femmes libres, en quête d’elles-mêmes en dépit du regard des autres.
Je les ai lu il y a longtemps, je devrais m’y replonger à l’occasion.

Demain est un autre jour de Lori Nelson Spielman. Je me souviens l’avoir lu il y a deux ou trois ans aux alentours du 1er janvier. Je l’avais eu pour Noël et je n’ai pas pu résisté.
Brett et sa liste de souhaits écrite à 14 ans. Je me suis félicitée de ne pas en avoir fait une.
Ce roman m’a permis de me questionner sur mes souhaits, ce que je voulais dans la vie. De prendre conscience (même si je le savais déjà) que j’en étais très éloignée mais que peut-être, comme dans le roman, il était encore possible d’agir pour changer ça. Une chance que je ne disposais pas que d’un an pour le faire comme dans le roman car je suis encore loin d’avoir atteint mes objectifs.

Alors, ça va vous sembler bizarre (ou pas), mais je vais parler de la saga Felicity Atcock. Et si, j’ose ! Et j’assume en plus !
Stan a réveillé la part féminine en moi. Celle qui a envie d’un homme, envie de séduire, envie d’être à deux. Et je crois qu’on ne peut pas être complète sans cette part de nous. Pas qu’on ne peut pas être complète sans homme, au contraire. Mais sans notre féminité, il manque un peu de nous (et il n’y a pas qu’une féminité, chaque femme vit la sienne comme elle le souhaite). Mes fantasmes stanesques ont réamorcé ces envies là. C’était une première étape.
Et si le prince charmant est devenu un peu moins charmant dans mon imagination, c’est sûrement grâce à lui. Ou à cause de lui ? A débattre. Sérieux, Stan , c’est un Dominant, non ?
Bref, cette saga a participé à l’acceptation de la sexualité dans ma vie, de ma féminité. Ca peut paraître bizarre et pourtant, je le perçois comme ça.
Je vous préviens, je ne le partage toujours pas. L’entre deux est à moi. Allez voir du coté de Darcy, ou je ne sais pas qui.

Je ne peux vous épargner mon autre auteure favorite. Agnès Ledig avec Pars avec lui.
L’histoire de Juliette, femme battue, son désir d’enfant, sa rencontre avec Roméo, sa sœur Vanessa. Ce livre est mon préféré de l’auteure. Dès les dédicaces en début de roman, Agnès Ledig m’a touchée.
Je garde en mémoire la phrase : Le but n’est pas de servir, mais d’être, non ? Ce questionnement a remué des choses en moi. On cherche à se réaliser par des actions extérieures, par un statut (ici, celui de mère) alors que le but dans la vie est d’être tout simplement. C’est ainsi qu’on se réalise le mieux.

Je vais finir avec deux livres qui sont indissociables pour moi, car ils ont le même thème. Je les aime profondément tous les deux, mais vous le savez, un des deux aura toujours une place particulière pour moi.
Il s’agit bien sur de Flammes et de Tu verras les âmes se retrouvent toujours quelque part. Je ne vais pas refaire la promo de ces romans, j’en parle ici et ici. Vous savez qu’ils m’ont bouleversé et aidé. Je crois que Flammes a été l’ouragan dont j’avais besoin en septembre pour évoluer. Il a vraiment touché quelque chose en moi et je remercie encore D’Elfe d’avoir croisé mon chemin.

Voilà, c’était quelques livres qui ont provoqué des réflexions en moi, qui m’ont touché. La liste n’est pas exhaustive, des tas de romans m’ont permis de réfléchir sur la vie, ma vie, mais je vous présente ceux qui m’ont le plus marqué.