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Revenu de base = RSA selon Emmanuel Macron. WTF !!!?

Selon Emmanuel Macron, le revenu de base défendu par Benoit Hamon existe déjà sous l’appellation RSA. Alors j’avoue que si j’approuve le fait que Benoit Hamon aie mis la mesure en avant, ce qui a permis d’en parler un peu (souvent mal mais bref), je n’ai pas vraiment lu en détail la manière dont il l’envisage. Cela dit, Macron fait un raccourci bien malheureux. Alors j’imagine que dans les banques et tout ça, on ne lui a pas trop expliquer ce qu’est le RSA et ce que pourrait être le Revenu de Base, mais brièvement Manu (tu permets hein?), je vais t’expliquer un truc.

Il est difficile de vraiment parler du RdB vu que ce n’est pour le moment qu’une idée assez abstraite et que différentes visions existe. Mais le principe voudrait que ce revenu soit versé à chaque citoyen sans condition de ressources. A tous ! Tu bosses, tu bosses pas, tu es riche ou moins riche, pouf, ça tombe. Tu bosses pas puis tu bosses un, deux ou trois mois, ça change rien à ton RdB. Pas de stress, pas de calculs, tu sais que tu as un filet de protection pour le moment où tu n’auras plus de taf.

Le RSA ne permet pas cette tranquillité d’esprit. Il est conditionné aux revenus. Quand tu es en couple, quand tu bosses, quand tu as un peu (ou beaucoup, c’est pas interdit, juste plus dur) d’épargne, … ce sont des ressources qui comptent dans le calcul du RSA et le font aller à la baisse. En couple, pas besoin que le conjoint gagne beaucoup pour ne pas y avoir droit. Quand on travaille, il faut déclarer le salaire lors de la déclaration trimestrielle qui influera forcément sur le montant du RSA. Si on bosse très régulièrement ça se gère peut être pas trop mal (à revenu constant, histoire d’un peu de stabilité hein. Ce qu’on est exigent!). Pour une personne qui va trouver un petit taf de temps en temps, ou des emplois parfois à temps plein parfois à temps partiel, ça demande une gymnastique mentale assez costaude pour prévoir le budget à long terme.

Je prend mon exemple, parce que c’est celui que je connais le mieux mais il n’est ni unique ni exceptionnel (malheureusement). En octobre 2016, j’ai trouvé un poste de vacataire pour 1 mois dans une administration. Temps plein au SMIC. On nous fait poser les deux jours de congés payés. Pas de prime de fin de contrat. A la fin c’est 1115€, ni plus ni moins (enfin c’est pas tout à fait ça, j’arrondis à l’unité supérieure). En décembre, déclaration trimestrielle auprès de la CAF, je déclare donc ce magnifique revenu d’un mois. Le résultat : durant trois mois, RSA et prime d’activité cumulés, j’ai droit à 130€ (enfin 127, on va pas chipoter). Autant vous dire que je vais y réfléchir à deux fois avant d’accepter un taf d’un mois qui n’apporte rien à mon CV. Et j’ai de la chance d’être hébergée gratuitement, d’avoir peu de charge et de ne pas sortir de chez moi pour dépenser 50€/week-end minimum. Alors peut être y aura-t-il rattrapage à la prochaine déclaration, en attendant, durant 3 mois, faut faire avec.

C’est une situation qui n’existerait pas avec le revenu de base. On pourrait accepter sans trop de crainte un petit boulot, parce que les deux revenus se cumuleraient. Le RSA lui est diminué par tout autre ressource. Donc, non, Monsieur Macron, le revenu de base n’est pas la même chose que le RSA. Et tant que j’y suis, être sans activité salarié ou professionnelle plus largement, ne signifie pas être oisif. Mais ça serait à développer dans un autre billet.

Parlons lecture

Auteur du moment : Agnes Ledig

Je savais que je vous parlerais de cet autre auteur chouchou sous peu parce que j’avais un livre dans ma PAL et que je savais qu’il n’y trainerait pas. Finis ce matin, je décide donc de vous parler de cette femme qui me fait pleurer à chaque roman que j’ai lu d’elle : Agnès Ledig. Ouais, je sais, j’ai mis l’ambiance direct en parlant de pleurs.

Pour le petit coté bio, Agnès Ledig est née en 1973 et est sage-femme de profession. C’est durant la maladie de son fils qu’elle commence à écrire.
Il y a 4 romans parus pour le moment : Marie d’en haut (2011), Juste avant le bonheur (2013), Pars avec lui(2014) et On regrettera plus tard (2016). En 2017 devrait paraître De tes nouvelles.
En 2016 est paru Je te donne chez Librio pour promouvoir le don de sang (en collaboration avec deux autres auteurs). En 2016 toujours, L’esprit papillon, livre plutôt de développement personnel, avec Jack Koch (il va me le falloir celui-ci, très vite) et Mon guide gyneco avec le Dr Teddy Linet.

Juste avant le bonheurJ’ai découvert Agnès Ledig par hasard, au rayon librairie de mon supermarché, en cherchant un titre qui m’attire. Voilà que je tombe sur Juste avant le bonheur et je me dis « pourquoi pas, ça doit être plein d’espoir avec un titre pareil ! » Ben voyons !
Juste avant le bonheur nous parle de Julie (jeune femme de 20 ans si mes souvenirs sont bons) et de son petit Lulu (3 ans) qui tentent de s’en sortir dans la vie. Une rencontre va bouleverser un peu les choses. Pour le mieux, mais pas avant d’avoir traversé le pire.
http://www.livraddict.com/biblio/book.php?id=75875
J’ai du pleurer dès la page 5 avec ce livre tellement j’ai trouvé Julie touchante. C’est une force chez Agnès Ledig, les personnages sont souvent très touchant de toute façon. On s’identifie, on tremble pour eux, on espère avec eux. Mais l’histoire de ce livre est assez dure quand même et il peut rebuter certain(e)s. J’ai pleuré beaucoup mais je suis tombée amoureuse de la plume de l’auteur, j’ai su que je lirais autre chose d’elle. Pour savoir si ce coup de cœur se renouvellerait.

Marie d'en hautC’est dans une brocante que j’ai franchi le cap du deuxième livre, en trouvant Marie d’en haut pour 1€. C’est l’histoire de Marie, agricultrice et maman d’une petite Suzie, mais aussi l’histoire d’Antoine et d’Olivier. Des personnes que la vie n’a pas gatée mais qui vont se trouver et s’aider mutuellement.
http://www.livraddict.com/biblio/book.php?id=59683
On pleure beaucoup moins dans ce livre. Toujours tout en douceur, avec délicatesse, Agnès Ledig dresse les portraits de gens attachants, simples et qui ne cherchent qu’à être heureux.

Pars avec luiPour Noël, j’ai reçu Pars avec lui. Je crois que c’est le dernier à être sorti en poche (j’attend les autres avec impatience, enfin du moins On regrettera plus tard).
On y suit la rencontre de Roméo et Juliette (ça ne s’invente pas), leur vie chacun de leur coté, leur malheurs. On suit aussi Vanessa et Guillaume. Et Malou ! J’ai eu un vrai coup de cœur pour la grand mère pleine de sagesse, Malou ! Tout ce petit monde, encore une fois, cherche sa place dans le monde, et doit faire face à ses épreuves. Il y a une belle histoire de respect de soi dans ce livre à travers un thème pas facile : la violence conjugale.
http://www.livraddict.com/biblio/book.php?id=98632

Je vous conseille vraiment Pars avec lui et Marie d’en haut. Je ne vous déconseille pas Juste avant le bonheur mais le livre prend un tournant assez dur à un moment (je ne veux pas spoiler, c’est dur de mettre en garde sans dire de quoi) et ça peut être vraiment dur je pense. J’ai malgré tout beaucoup aimé ce livre. Un de mes coup de cœur de l’année où je l’ai lu (2015 je crois, suis pas sur).
Cela dit, Pars avec lui est assez dur aussi quand même. La violence conjugale est un thème fort.

J’ai été conquise avec ces trois romans, je suis fan de l’auteur c’est indéniable. Juste avant le bonheur m’a hanté des semaines (des mois peut-être même) après l’avoir terminé.
Agnès Ledig nous propose des personnages touchants, attachants, même les personnages secondaires sont travaillés (particulièrement dans Pars avec lui je trouve). Elle nous raconte des histoires souvent assez tristes avec beaucoup de pudeur et de tendresse, de sensibilité, des vies qui font leur chemin vers le bonheur. Ce sont pour moi à chaque fois des petites pépites de douceur malgré le fait que je finisse en pleurs. Parce que Agnès Ledig raconte la vie et que la vie c’est souvent assez triste quand même (on se fait beaucoup de mal à nous même il faut dire).

Parlons lecture

Problème de lecteur : La Pile A Lire (PAL)

J’aime bien ma nouvelle rubrique lecture, du coup, je vais vous parler de la pile à lire. Cette chose où s’entasse les livres que vous achetez et que vous n’avez pas encore lu. La notion me paraissait assez abstraite il y a peu. Jusqu’à ce que je décide que j’en avais marre de trop freiner mes achats livres en fait. Il y a un an ou un peu plus (un peu plus surement), j’achetais un livre à la fois, je lisais et je me morfondais en me disant que les livres sont chers et que donc il ne faut pas trop en acheter. Du coup je n’avais pas de PAL, ou alors avec un livre ou deux, surtout au moment de Noël et de mon anniversaire. C’était très vite lu.

J’avais un peu de mal avec les PAL des Booktubeuses qui sont parfois monstrueuses. Je me demandais : comment ? Bon, déjà, elles ont des partenariats, donc n’achètent pas tout. Puis les ventes privées, les achats d’occasion, les cadeaux, … et leurs achats bien sur. Finalement, on a vite fait de cumuler une petite collection de livres non lus.

Alors, ma PAL n’a rien à voir avec la leur hein. Elle est rikiki. Mais je commence à avoir du mal à la faire diminuer. Surtout depuis que j’ai une liseuse en fait (et je n’ajoute pas à la PAL ce qu’il y a sur cet instrument de tentation en plus). Je dois mon malheur à Easy Cash en général, parfois Noz (ça fait un bout que je n’y suis pas allée). Et j’ai eu des livres pour Noël et anniversaire (pardon, celui que j’ai eu pour mon anniversaire est déjà lu et en cours de relecture, donc pas dans la PAL).

Je ne pensais pouvoir trouver des livres intéressants dans un magasin d’occasion et je dois avouer que je dois au contraire réfréner mes pulsions et définir quels livres me tentent le plus. Alors bien sur, ce n’est pas comme un magasin de livres neuf, on va avoir du mal à trouver un livre précis mais quand même, on peut se faire plaisir à moindre coût.
Noz c’est un peu plus particulier. Ca va dépendre des arrivages. Parfois ça vaut le coup de fouiller dans les bacs parfois il faut passer son chemin. J’y ai quand même trouvé The tales of Beedle the Bard pour moins de 2€. Mais aussi des romans plus ou moins connu pour moins de 3€ en grand format.

Dans ma PAL on trouve donc:
– des livres que j’ai récupéré dans ceux que mon frère a lu à l’école et que je n’avais pas dans mon programme (ceux là, j’a pas vraiment pour objectif de les lire à court terme, mais ce serait dommage de les laisser trainer dans un placard)
– les livres que j’ai eu en cadeau
– mes achats d’occasion, en magasin de déstockage

PAL
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En théorie, je tente de freiner mes achats. J’ai plein de choses à lire, entre papier et numérique, et il serait raisonnable de faire du mal à tout ça avant de se réapprovisionner. En pratique, à la fin du mois j’achète le tome 4 et le tome 5 de Felicity Atcock (déjà lu en format ebook, mais le papier, c’est pas pareil) et en mars, le tome 6 doit normalement sortir. J’espère pouvoir l’acheter en ebook (histoire de connaître la fin de la saga sans avoir à attendre le format poche). Des livres qui ne traineront pas dans cette fameuse PAL, je peux vous le certifier.

Parlons lecture

Auteur du moment : Sophie Jomain

Vous avez peut-être vu que ces derniers mois, j’ai diversifié un peu le blog. Sans abandonner son but premier qui est de parler de ma recherche d’emploi, de ma vision du chomage, bref tout ça quoi, j’ai aussi envie d’apporter une note plus positive en parlant de mes loisirs (de mes passions même). Et comme la lecture est un de mes passes-temps préférés, j’ai décidé que lui dédier une catégorie du blog (Parlons lecture) n’était pas une mauvaise idée. Je pourrais y parler d’un livre en particulier ou même d’un auteur que j’apprécie, comme je m’apprête à le faire en ce moment.

On va mettre les choses au point de suite : pourquoi Sophie Jomain ? Parce que sa saga Felicity Atcock aura hanté mon mois de janvier, avec beaucoup de bonheur jusqu’à ce qu’elle brise mon petit cœur ! Je ne sais donc pas encore si je vais être gentille ou terriblement énervée dans mes propos, je n’ai pas choisi encore. Non je blague. Par contre, j’ai le cœur brisé, ça s’est vrai (comme bon nombre de lectrices je pense).

Sophie Jomain est une auteure française, née en 1975. D’abord archéologue, elle se lance dans l’écriture avec sa première saga fantastique Les étoiles de Noss Head (qui comporte 5 tomes). C’est une saga plutôt destinée aux ados, du Young Adult comme on nomme cela généralement. Mais n’ayez pas peur, si vous avez dépassé ce stade depuis longtemps, vous ne brulerez pas en enfer si vous succombez à l’envie de découvrir l’histoire de Hannah. Destinée au même public, il y a la saga Vampire qui pour le moment ne compte qu’un tome (Pamphlet contre un vampire).
La bibliographie de Sophie Jomain comporte des livres destinés à un public adulte également. Tout d’abord avec une autre saga fantastique (Felicity Atcock), des romances (Cherche jeune femme avisée et D’un commun accord), un roman contemporain.
En fait, y’en a pour tout le monde.

J’ai croisé la première fois le nom de Sophie Jomain en cherchant quelque chose à lire dans le domaine fantastique. Ca fait un petit moment maintenant, je ne sais plus ce que je cherchais exactement à l’époque mais j’avais fini par lire le résumé des Etoiles de Noss Head. Seulement, j’avais peur que ce soit trop jeunesse et je n’ai pas sauté le pas (soupir blasé).

noss-head1Et ce n’est qu’en mars 2016, même pas un an donc, que j’ai franchi le cap. Parce que c’est une auteure qui revenait tellement souvent dans les conseils de lectures que je me suis dit que passer à coté pourrait être une grave erreur. Avant de m’intéresser à d’autres livres de l’auteur, je me suis tournée vers la saga qui m’avait fait de l’oeil quelques mois auparavant et j’ai commandé le tome 1 des Etoiles de Noss Head. J’ai beaucoup aimé, mais ce n’est pas là que j’ai complètement succombé à la plume de Madame Jomain. C’est le mois suivant, avec la sortie de Quand la nuit devient jour. Après ce livre, j’étais harponnée, plus question de perdre de temps (enfin un peu si), je savais que j’allais gouter à tout ce que l’auteure avait produit jusque là.

J’ai commencé par terminer la saga Les étoiles de Noss Head. N’y tenant plus, j’ai même acheté le tome 5 en ebook (j’ai les livres en format poche chez J’ai lu, je ne voulais pas acheter un grand format, je voulais le tome 5 dans la même collection que les quatre autres) alors que je n’avais pas de liseuse à l’époque. Lire sur son téléphone, si c’est pas de l’amour ça ! Pour tout vous dire, en fait, c’est suite au tome 2 que j’ai développé une addiction à cette saga. Je n’avais que le tome 2, j’avais pas prévu que la fin me laisserait dans cet état et du coup, j’ai fait le trajet pour aller en ville trouver les deux autres tomes sortis en poche juste pour ça. C’était en aout 2016, mois où j’ai débuté les aventures de Felicity Atcock. Je m’étais jurée de me souvenir de la leçon : avoir la suite, toujours !
Entre temps, j’ai également découvert les deux romances : Cherche jeune femme avisé et d’un commun accord et j’ai beaucoup aimé. J’avais un peu peur parce que pour aimer une romance, faut vraiment que j’accroche au style de l’auteur. Et ça l’a fait.
Et ce n’est que ce mois-ci que j’ai continué les aventures de Feli, après avoir eu le tome 2 pour mon anniversaire. J’avais dit quoi déjà ? Toujours avoir la suite. Mon c… (bip), pardon, mon oeil oui ! Comme pour Noss Head, ce n’est qu’au tome 2 que j’ai été totalement séduite au point d’être totalement addict. Mais voilà, je suis arrivée à la fin de tome 5 il y a quelques jours, dévastée et inconsolable.
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Ca ne vous étonne donc pas si je vous dis que j’adore Sophie Jomain. Pourquoi ? J’aime sa manière d’écrire, j’aime qu’elle s’aventure sur des genres différents. Je crois que j’ai acquis un profond respect suite à la lecture de Quand la nuit devient jour, qui est un de mes romans préférés. Le sujet n’était pas facile et elle l’a traité avec beaucoup de justesse et de pudeur je trouve.
J’aime qu’elle nous permette (enfin, qu’elle me permette) d’avoir une saga fantastique avec des personnages adultes (j’aime bien le Young adult mais bon l’identification avec des perso de 18 ans quand on a dépassé les 30 ans, les 35 même maintenant, ça le fait moyen). Y’a surement d’autres auteurs qui en proposent, je dis pas le contraire (vous pouvez vous lâcher en comm si vous avez des conseils de lectures), mais rien ne m’a autant séduite.

quand-la-nuit-devient-jourSi je devais vous conseiller pour découvrir cette auteure, je vous dirais de vous intéresser à Quand la nuit devient jour. Il faut avoir l’esprit ouvert, y aller sans jugement, c’est un livre magnifique, il m’a bouleversé.
Vous trouverez un résumé ici : http://www.livraddict.com/biblio/book.php?id=134120
Si vous aimez les romances, fraiches et légères, tentez Cherche jeune femme avisée. Vous avez D’un commun accord aussi mais j’ai préféré le premier (sans détester le second).
http://www.livraddict.com/biblio/book.php?id=116402
Si vous voulez des anges, des vampires, des démons et des entres-deux (y’en a un que je me garde, pas touche) et peut être même croiser Satan, je vous conseille de dévorer Felicity Atcock. C’est drole, sexy (faut pas avoir peur des références au sexe, c’est que même les anges sont très demandeurs) et palpitant. Cinq tomes sont parus pour le moment, plus un crossover écrit avec Maxime Gillio. Un sixième tome devrait arriver en mars je crois. Bien que pour être honnête, j’ai décidé d’occulter l’existence même du tome 5 ou au moins les deux derniers chapitres.
http://www.livraddict.com/biblio/book.php?id=43626
Puis ne faites pas comme moi, n’ayez pas peur du Young Adult (je me suis rattrapée depuis) et donnez une chance à Noss Head.
http://www.livraddict.com/biblio/book.php?id=22725

En gros, je vous conseille tout lol Même Pamphlet contre un vampire, que j’ai personnellement un peu moins aimé car je l’ai trouvé plus jeunesse que Les étoiles de Noss Head (avis perso), se lit très bien.

Voilà, je crois que j’ai eu besoin d’écrire tout ça pour exorciser un peu ce que je ressens suite à mon marathon Felicity Atcock du mois mois de janvier( enfin, mois de janvier, ça a duré une semaine quoi) et en plus parler d’un auteur qui vous fait passer par toute une gamme d’émotion, du rire aux larmes, en un seul roman, ça fait plaisir.

Etats d'âme

La solitude

solitude
Ca me fait bizarre de me lancer à écrire sur ce sujet. C’est personnel, intime, c’est donc prendre le risque de s’exposer plus qu’on ne le souhaite. Mais tant pis, en 2017, prenons des risques. Mais pas trop quand même.

Depuis quelques semaines, je sens le poids de la solitude dans ma vie. Je n’ai jamais été super entourée, je suis de nature solitaire et je me suis souvent mis volontairement en retrait. C’est assez dérangeant dans une société où pour compter il faut se montrer, user et abuser, j’ai presque envie de dire être dans un show permanent, se vendre. Je suis du genre à trouver qu’une soirée réussi est une soirée tranquille à la maison avec un bouquin, une série ou de la musique, … J’ai toujours été comme ça, depuis petite. Je n’aime pas la foule, ça me fait tourner la tête. Je pense que n’étant pas à l’aise avec les relations sociales, ça me fait trop de données à « traiter » et j’ai du mal à savoir comment agir. Du coup, quand pour la plupart des personnes (de mon entourage en tout cas) une bonne soirée c’est se bourrer la gueule en boite, s’insérer devient compliqué. Je ne suis pas contre sortir, mais dans des conditions plus calmes (ciné, restau) ou un autre contexte (concert). Mais ce genre de sortie n’était rarement proposé et quand on habite à 30 km de tout et qu’on a pas de véhicule, (et pas le permis de toute façon quand on est mineur), c’est dur de faire les choses seule.

Bref, en grandissant, le chômage aidant, les amis s’éloignent, les connaissances restent des connaissances, on s’isole encore un peu plus parce que chacun a sa vie à gérer. On se haie de plus en plus de ne pas y arriver, de ne pas être comme tout le monde, de ne pas savoir s’adapter à la société. Les occasions de sortir, déjà rares, se font inexistantes. On se barricade un peu aussi, pour cacher sa honte du vide de notre vie qu’on ne cesse de nous rappeler dès qu’on croise quelqu’un (« Alors, toujours pas de taf ? »). Ce n’est pas valorisant, c’est humiliant et on aimerait être vu autrement que par ce qui manque dans nos vies et plus par ce que l’on est. Mais ça aussi on finit par le perdre au bout d’un moment. Et je me demande si il n’est pas plus dur de nouer de véritables amitiés passé 20 ans qu’à l’époque scolaire.

Et un jour, alors que tout allait pas si mal avant à ce niveau là, on se prend la solitude en pleine tronche. On peut combler un peu le manque avec Internet, mais une présence physique, réelle, ça fait du bien parfois. Quelqu’un avec qui prendre un café, parler d’un livre qu’on a lu. Quelqu’un qui nous ouvre l’esprit, qui respecte la personne que l’on est, ce que l’on aime, ce que l’on veut, … l’absence d’une (ou de) personne(s) comme ça vient toquer à la porte à un moment ou un autre. Et on se demande si on aurait pas du se forcer à être quelqu’un d’autre à une époque de sa vie, si on aurait pas pu y trouver quelques bienfaits. Ou peut être que ça n’aurait rien changé. Mais c’est dur de savoir où rencontrer de nouvelles personnes. Je vais chaque semaine à un court de sport mais je suis tellement handicapée des relations sociales que je n’y ai noué aucune amitié (y’a pas vraiment de personnes de mon age non plus en fait, bref).
Puis avec mes idées idéalistes à la con, mon ennui de certains propos (les gens qui te rabâchent les mêmes banalités sur le chômage, la recherche d’emploi, pitié!!!!), c’est difficile de nouer des liens sans paraitre trop excessive.

N’en déplaise à nos hommes politiques, je ne me sens pas plus sociabilisée lorsque je travaille. Au contraire. Les gens qui parlent de ce qu’ils ont regardé la veille à la télé, de leurs dernières vacances, du prochain écran plat qu’ils vont acheter ou qui se racontent des ragots sur machin et machine, … Ben ça me donne envie de me planquer en fait. Je suis pourtant sure d’avoir croiser des gens tout à fait intelligents lors de mes contrats mais la vie sociale est emplie d’une telle banalité à laquelle toute le monde se prête que c’est dur d’y trouver un intérêt.

Je suis à un moment de ma vie où il me faut donc trouver un nouvel équilibre, une nouvelle façon d’accepter ce que j’ai construit parce que j’ai l’impression que c’est ce qui m’attend jusqu’à la fin. La solitude.

La solitude est une chose bien étrange.
Elle vous envahit, tout doucement et sans faire de bruit, s’assoit à vos coté dans le noir, vous caresse les cheveux pendant votre sommeil. Elle s’enroule autour de vous, vous serre si fort que vous pouvez à peine respirer, que vous n’entendez presque plus la pulsation du sang dans vos veines, tandis qu’elle file sur votre peau et effleure de ses lèvres le fin duvet de votre nuque. Ele s’installe dans votre cœur, s’allonge près de vous la nuit, dévore comme une sangsue la lumière dans le moindre recoin. C’est une compagne de chaque instant, qui vous serre la main pour mieux vous tirer vers le bas quand vous luttez pour vous redresser.
Vous vous réveillez le matin et vous vous demandez qui vous êtes. Vous n’arrivez pas à vous endormir le soir et tremblez comme une feuille. Vous doutez vous doutez vous doutez.
Je dois
Je ne dois pas
Je devrais
Pourquoi je ne vais pas
Et même quand vous êtes prêt à lâcher prise. Quand vous êtes prêt à vous libérer. Quand vous êtes prêt à devenir quelqu’un de nouveau. La solitude est une vieille amie debout à votre coté dans le miroir ; elle vous regarde droit dans les yeux, vous met au défi de mener votre vie sans elle. Vous ne pouvez pas trouver les mots pour lutter contre vous-même, lutter contre les mots qui hurlent que vous n’êtes pas à la hauteur, que vous ne le serez jamais vraiment, jamais vraiment.
La solitude est une compagne cruelle, maudite.
Parfois, elle ne veut simplement pas vous abandonner.

Ne m’échappe pas, Tahereh Mafi

Etats d'âme·Inclassable

Bilan 2016

lheure-du-bilan

Il est un peu tôt pour le bilan de fin d’année (je commence ce billet le 4 décembre) mais j’ai envie d’écrire et il n’y a que ce sujet qui me vient en tête. Une nouvelle année approche, et j’espère qu’elle sera -enfin- bonne, pleine de bonnes et agréables surprises et ne se le cachons pas, pleine de fric !!!
En attendant, 2016 touche à sa fin, et n’a pas forcément comblée tous mes espoirs. Les vôtres non plus je suis sure. Elle est radine un peu 2016, hein !? Cependant, il y a quelques bonnes choses à retenir de l’année qui vient de s’écouler et on aurait tort de se priver de les mettre en lumière.

Je vais commencer par remercier les lecteurs bienveillants de ce blog, ceux qui lisent simplement et ceux qui laissent un petit commentaire. Merci à tous, je ne répond pas toujours à vos messages mais ça ne signifie pas pour autant qu’ils ne sont pas appréciés.
Dans la même lignée, je remercie les membres du forum Le repaire des galériens (http://chomeursetprecaires.forumactif.org/), nous ne sommes pas très nombreux mais j’aime notre petit clan. J’aimerais revoir certains qui ne passent plus ou pas aussi souvent qu’avant mais chacun doit suivre son chemin. Le forum soufflera (ou a soufflé, selon la date où je posterais ceci) ses 4 bougies le 29 décembre, c’est pas rien.

Sur un plan personnel/professionnel, pas de grande révolution cette année. Coté pro, tout semble bouché. C’est désespérant, je ne sais plus trop quoi faire. C’est la misère et je sais que PE va m’envoyer en accompagnement l’an prochain. On verra.

Si rien n’a révolutionné ma vie, je peux quand même noter en positif que j’ai su sortir un peu de ma zone de confort en affrontant la peur de conduire dans une ville que je ne connais pas bien. Je suis assez fière de ce pas que j’ai franchi parce que ce n’était pas gagné, il m’a fallu des mois pour me décider à le faire, après des années passées à me dire que ce serait bien de savoir aller à cet endroit mais que c’était trop dur. En fait, c’est pas dur du tout.

Ce qui a rendu cela possible, c’est cet autre cap franchi : ramener de la musique dans ma vie et apprendre à jouer (enfin en théorie lol) d’un instrument. Options limitées pour l’achat, il a bien fallu que je me pousse au cul ! Quand on aime, la motivation est là. L’amour, c’est la clé (ça fait très série américaine ma phrase).
Savoir jouer c’est pas totalement gagné mais je progresse à mon rythme en travaillant de façon totalement anarchique dans le seul but de la recherche du plaisir ! En tout cas, oser est une manière de sortir de sa zone de confort parce que c’est pas si simple.
Le prochain cap à franchir (objectif 2017 ?) serait de jouer devant des gens (public réduit, pas le Zénith hein!) ou de me filmer et de poster ma vidéo ici ou ailleurs ^^ Ce serait aussi de chanter de manière un peu plus sure. La voix a du mal à revenir.

J’ai relativement beaucoup lu cette année. Plus que les autres années en fait. Je dois être aux environs de 75 livres. C’est peu pour certains mais ça fait pas mal quand même ! En ce moment j’ai une légère panne de lecture, j’avance moins vite. Ca me peine un peu.
Et autre cap : j’ai enfin acheté le tome 1 et 2 de Harry Potter en version anglaise (je suis amoureuse des couvertures de Bloomsbury, vraiment). Lire en anglais n’est pas vraiment une nouveauté, j’ai lu le tome 7 en anglais à sa sortie et j’ai lu The cursed child aussi. Mais me décider, enfin, à attaquer la saga par le début, c’est un cap !

Cette année, je me suis aussi débarrassée de la pile de livre que j’avais mis en vente sur Priceminister depuis des années. Ce n’est pas parti à la benne, pas de panique. Une boutique d’occasion (type Easy cash) m’a presque tout repris et j’ai trouvé le montant correct (Priceminister, une fois viré leur comm et le vrai prix des frais de port, reste plus grand chose de toute façon).
Je compte refaire un tri sous peu (livres, CD, DVD) et retenter ma chance dans la même boutique.

Je reprend cet « article », nous sommes le 12 décembre. Je n’ai rien à ajouter au bilan. Je passe volontairement rapidement sur les aspects négatifs (manque de taf, de fric, d’amour, hein, on va se l’avouer lol) parce que je préfère me souhaiter tout cela en abondance pour 2017. Je vous le souhaite à vous aussi en fait (je vous souhaite surtout d’être déjà dans l’abondance de bonnes choses).

2016 s’achève donc sans révolution mais c’est parce qu’en 2017 ça va être un feu d’artifice positif dans tous les domaines ! On se motive comme on peut !

Je vous souhaite de passer de bonnes fêtes et, à moins d’une inspiration soudaine, on se retrouve en 2017 !